Les partisans de Bongo Ondimba Ali (BOA) ne tiennent plus en place. Anticipant l'annonce de la défaite électorale de BOA qui n'est plus qu'une question d'heures, voire, de jours, ils ont annoncé, dès samedi, soir, sa victoire, bravant, ainsi, les interdits du ministre de l'Intérieur et de la Commission électorale. Une heure après, Jean Ping, lui, a sorti les (vrais) chiffres sur 40% des votes, qui l'annoncent vainqueur à 68%. Sylvia, l'épouse bien aimée de BOA préparerait, déjà, les valises, en prévision du grand déménagement.

Sur instruction du Palais du Bord de Mer, le président de la CENAP (Commission électorale nationale autonome et permanente), René Aboghé Ella, a fermé le bureau de vote de Genève, capitale européenne des Nations-Unies, où vivent beaucoup de Gabonais ainsi que leurs familles. C'est la panique générale dans le camp de Bongo Ondimba Ali (BOA).

La présidente de la Cour constitutionnelle, Marie-Madeleine Mborantsuo, ne pouvait pas être neutre. C'était trop lui demander. Bongo Ondimba Ali (BOA) est, tout simplement, son beau fils : ses deux enfants (à elle) et BOA ont le même père. Il faut, donc, une certaine (indulgence) à son endroit.

C'est demain, samedi, 27 août, qu'aura lieu l'élection présidentielle tant attendue au Gabon. Pour la première fois, depuis l'indépendance, le pays du patriarche Ondimba est en passe de vivre une palpitante alternance, à la tête de l'Etat, à cause de la calamiteuse gouvernance de son fils.

Un rôle croissant pour le secteur privé, une volonté de l'Afrique de ne plus seulement recevoir, mais, davantage, participer : la sixième conférence nippo-africaine, Ticad, s'ouvre, samedi, 27 août, à Nairobi, avec la volonté pour Tokyo de se démarquer de l'aide fournie par Pékin.

Selon un rapport de l'UNICEF (Fonds des Nations-Unies pour l'enfance), les années de violences de Boko Haram dans le Bassin du Lac Tchad ont engendré une crise humanitaire qui s'accentue, avec 1,4 million d’enfants déplacés et, au moins, 1 million d’enfants, toujours, piégés dans des zones inaccessibles. Mais, il manque encore beaucoup d'argent pour y faire face.

Le Haut-Commissariat des Nations-Unies aux droits de l'homme (HCDH) s'est déclaré préoccupé par les condamnations à des peines de prison allant de 3 à 15 ans à l'encontre de 23 personnes, dont 13 membres d'une organisation non gouvernementale luttant contre l'esclavage, IRA, pour leur rôle présumé dans une émeute en juin.

L'Ethiopien, Feyisa Lilesa, médaillé d'argent du marathon des Jeux Olympiques, ne rentrera pas en Ethiopie en dépit des assurances des autorités qu'il ne serait pas puni après ses critiques à l'encontre de la politique menée par le gouvernement, a estimé son agent.

Il n'est pas bon d'être défenseur des droits de l'homme en Mauritanie. Il est encore plus dangereux d'être un défenseur des droits de l'homme antiesclavagiste. C'est le crime le plus élevé en Mauritanie.

A l'occasion de la Journée internationale du souvenir de la traite négrière et de son abolition, la communauté internationale a célébré, mardi, 23 août, le courage des esclaves qui se sont révoltés, en 1791, en Haïti.

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