L'opposition en est certaine : le remue ménage qu'on a connu cet après-midi à Brazzaville est une mise en scène de Sassou Nguesso. Expert en la matière, il veut détourner l'attention des Congolais vers d'autres faits de violence savamment orchestrés. Après sa gamelle ramassée chez Donald Trump, il voudrait que les Congolais ne se concentrent pas sur son gros échec diplomatique aux Etats-Unis, mais, restent focalisés sur les assassinats qu'il a planifiés à la Maison d'Arrêt de Brazzaville.

La guerre d'Abubakar Shekau n'est plus que virtuelle, sinon, médiatique. Alors qu'il y a deux ans, il faisait la guerre conventionnelle avec chars et véhicules blindés pour enfoncer les lignes adverses, aujourd'hui, il préfère se cacher, quelque part, dans la forêt touffue de Sambisa, pour livrer un message qui n'interpelle plus personne, tout le monde sentant la fin proche de sa secte terroriste. Même s'il dit le contraire, ce qui est de bonne guerre.

L’actuel secrétaire général des Nations-Unies, jusqu'après demain minuit, le Sud-Coréen, Ban Ki-moon, nie avoir été corrompu. Il envisage un retour sur la scène politique coréenne, comme président de la République de la Corée du Sud. Ceci expliquerait-il cela ?

La lutte antiterroriste n'est pas un vain mot en France. Attaquée de toutes parts, la France ne néglige plus aucun lieu de provenance de la menace djihadiste. L'Afrique n'est plus regardée de très haut, comme avant, mais, comme un partenaire avec qui on essaie de coopérer, loyalement, pour ne pas le regretter plus tard. Toutefois, les relents françafricains restent, toujours, dans les arrières pensées profondes des dirigeants français, qu'ils soient socialistes ou de droite. A cet égard, le choix de Bernard Cazeneuve, pour sa toute première sortie internationale, n'est pas neutre. Elle sent la Françafrique à pleins poumons. Hélas !

Baba Go Slow va, doucement, mais, sûrement. Alors qu'il est en train d'avoir le dessus sur les troupes la secte terroriste, Boko Haram, le voilà qui vient de délester la fonction publique du Nigeria de 50.000 fonctionnaires fictifs. Coût de la trouvaille : 630 millions d'euros par an.

Des établissements scolaires, en Ouganda, sont parvenus à réduire l'absentéisme scolaire des filles atteignant la puberté grâce à des cours d'éducation sexuelle ou en leur fournissant des serviettes hygiéniques, voire, les deux, révèle une étude britannique publiée, mercredi, 21 décembre, aux Etats-Unis.

Les sources indiquant que Boko Haram vit ses derniers jours, se multiplient et se confirment. La preuve la plus tangible en est la réouverture des frontières entre le Nigeria, le Cameroun et le Tchad, il y a quelques semaines. Frontières qui étaient fermées depuis 2014 à cause des incursions sanglantes de Boko Haram. Le Niger, jusque-là, épargné par cette débandade des combattants de la secte, est, à son tour, touché.

Afriqueeducation.com n'a pas besoin de s'informer en profondeur, pour savoir que le dictateur est de (très) mauvaise humeur, depuis, hier, et qu'il a passé une très mauvaise nuit. Sa rencontre avec le président élu, Donald Trump, aux Etats-Unis, qui était considérée comme une victoire diplomatique, à Brazzaville, est en train de se transformer en une gamelle diplomatique. Comme quoi, Trump fait du Trump. Toujours égal à lui-même.

Que doit-on faire d'un pouvoir qui est incapable de payer les salaires des fonctionnaires depuis trois mois, qui a supprimé les bourses des étudiants, qui ne donne aucune perspective aux jeunes concernant leur avenir, et qui du jour au lendemain, se lève pour interdire l'émigration sous prétexte qu'il le fait pour le bien de ceux qui veulent fuir l'enfer tchadien ?

La Tunisie est le pays comptant le plus grand nombre de djihadistes par tête d'habitant. Ils étaient évalués à 5.500 dont le retour fait des vagues, maintenant, que l'Etat islamique (EI ou Daesh) a été chassé de ses positions en Syrie, en Irak et en Libye. Comment gérer la réinsertion en Tunisie de tels compatriotes ? C'est le grand débat aujourd'hui dans le pays.

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