Economie

Depuis, mardi, 4 août, la capitale du Liban est, totalement, défigurée. Bilan pour le moins provisoire : 100 morts, 3.700 blessés et 300 000 personnes dont le domicile a été soufflé par les explosions. Chiffres donnés par le gouverneur de la ville de Beyrouth corroboré par la Croix Rouge libanaise. Le dommages s'élèvent à 3 milliards de dollars (2,5 milliards d'euros).

La Commission européenne a bouclé ses discussions exploratoires avec le laboratoire français, Sanofi SA, pour la fourniture de 300 millions de doses d’un futur vaccin contre le Covid-19 à destination des Vingt-Sept.
Le contrat envisagé avec Sanofi donnerait à tous les Etats membres de l’UE une option d’achat pour le vaccin, encore à l’état de développement, a déclaré, vendredi, 31 juillet, l’exécutif européen dans un communiqué. Par ailleurs, les laboratoires français Sanofi SA et britannique GlaxoSmithKline ont annoncé, toujours ce même vendredi, avoir conclu un accord à 2,1 milliards de dollars (environ 1,8 milliard d’euros) avec le gouvernement fédéral des Etats-Unis pour la fourniture de 100 millions de doses de leur candidat vaccin contre le nouveau coronavirus, une somme qui contribuera à financer les tests et la fabrication du produit.

Le président gambien, Adama Barrow, s'est «immédiatement» mis en isolement, mercredi, 29 juillet, après un test positif au nouveau coronavirus de sa vice-présidente, Isatu Touray, a annoncé la présidence gambienne.

La France renforce d’un cran son dispositif de dépistage du Covid-19, avec des tests obligatoires au plus tard, le 1er août, pour les voyageurs provenant de 16 pays classés « rouge », alors que les autorités avertissent d’une «nette augmentation » de la circulation du coronavirus. Ces 16 pays sont les Etats-Unis, les Emirats arabes unis, Bahreïn, Panama, l'Afrique du Sud, le Koweït, le Qatar, Israël, le Brésil, le Pérou, la Serbie, l'Algérie, la Turquie, Madagascar, l'Inde et Oman. La présence de Madagascar sur cette liste a de quoi étonner. Tentatives d'explications.

Disons-le tout net, la médecine traditionnelle ou médecine africaine ou pharmacopée traditionnelle, a produit (donne encore) les fruits de son efficacité. L'Afrique a déjoué tous les pronostics alarmants qui y annonçaient une hécatombe généralisée. Au contraire, non seulement, cette hécatombe n'a pas eu lieu, mais, l'Afrique est en position de montrer au reste du monde ce qu'il y a lieu de faire pour éviter les centaines, les milliers de morts Covid-19. Les Américains du Nord et du Sud où le coronavirus fait rage, n'ont qu'à se rapprocher des Africains pour voir comment eux, ils ont réussi à juguler, à maîtriser cette pandémie. Les scientifiques occidentaux ont beau dilué les succès de l'Afrique dans le fait que la chaleur aide beaucoup, et que les gestes barrières (que personne ne respecte d'ailleurs en Afrique), et le port du masque (qui ne fait pas partie des habitudes des Africains), font les miracles, etc.. Faux et doublement faux ! Tous les observateurs de bon sens reconnaissent que, aujourd'hui comme demain, le coronavirus ne fera pas de mal sur le continent africain parce que, pour la première fois, les pays de ce continent ont pris leur (total) destin en main en faisant confiance, pour la toute première fois, à leur propre médecine (médecine africaine, médecine traditionnelle, pharmacopée traditionnelle). Il manque seulement le courage politique aux dirigeants africains pour sauter le pas et généraliser cette médecine, qui, disons-le, soignait avant l'arrivée des colonisateurs qui ont imposé la médecine occidentale, en intimant l'ordre aux Africains d'abandonner la leur.

La première compagnie aérienne du Moyen-Orient, basée à Dubaï, juge irréaliste la mise en œuvre de la distanciation des passagers dans ses avions, en pleine pandémie de Covid-19.

La police a annoncé le démantèlement d’un réseau de fausse monnaie lié à la Camorra (mafia italienne liée à la drogue), dans trois pays européens, à savoir, la France, l'Italie et la Belgique. Huit millions d’euros ont été saisis ainsi que 8 millions d’euros de biens.

Les labels forestiers ont été mis en œuvre par les entreprises transnationales et la grande distribution avant les labels sociaux et les labels équitables. Il est fort instructif d'en observer les résultats en matière de protection de la forêt. Ils nous permettent d'observer les limites de la régulation privée des normes sociales et environnementales.

La Centrafrique compte quelques 15.000 pygmées vivant en communautés semi-nomades en forêt ou sédentarisés hors de leur habitat traditionnel, en lisière de forêt. Sa constitution est censée, depuis 2016, les protéger au titre des " populations autochtones".

Le gouvernement ougandais a créé sept villes nouvelles pour décongestionner la capitale, Kampala, a indiqué, mercredi, 1er juillet, le ministre des Finances, David Bahati.

Le roi du Maroc, Mohammed VI, est-il une exception qui confirme la règle ? Depuis la nuit des temps, les chefs d'Etat africains ont, toujours, eu recours aux médecins étrangers pour se soigner. Les médecins locaux ne méritent-ils pas leur corps ? Malgré les sommes colossales mises dans la formation des personnels africains parfois très compétents, les chefs d'Etat africains rechignent à leur confier leur corps, quand bien même les hôpitaux sont dotés d'un équipement convenable. En son temps qui n'est pas si lointain, le président algérien, Abdelaziz Bouteflika, par exemple, préféraient faire confiance aux médecins français et suisses pour suivre son état de santé malmené par la survenance d'un accident vasculaire cérébral. Pourtant, l'Algérie compte de bons médecins et de bons hôpitaux. Quand il est malade, le président, Muhammadu Buhari, pour sa part, n'hésite pas à se rendre à Londres pour se faire soigner par les médecins britanniques alors que le Nigeria dispose de médecins bien compétents et d'hôpitaux à la hauteur. De son vivant, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, avait signé un abonnement avec les hôpitaux de Hong-Kong qui se chargeaient de ses check-up et de toutes sortes de maladies dues à son âge très avancé. Le Maroc a acquis le statut de pays d'expatriation sanitaire, comme l'Afrique du Sud, les pays européens et américains. Le fait que le roi du Maroc se soigne, chez lui, au Maroc, est un grand signe d'honneur pour la médecine marocaine. A l'heure du coronavirus qui a montré que chaque pays devrait faire confiance à son propre système de santé, le roi Mohammed VI donne une bonne leçon à ses pairs du continent.

Pour ceux qui connaissent le président, Denis Sassou-Nguesso, qui le pratiquent ou traitent avec lui, il est, généralement, considéré comme un (très) mauvais payeur. Quelqu'un qui s'endette, facilement, mais, qui oublie, très vite, de payer ce qu'il doit. C'est une fâcheuse habitude chez lui qui a, souvent, provoqué de sérieux dégâts dans son relationnel, d'autant plus que très imbu de sa (petite) personne, il accepte, rarement, ses torts. Sassou (l'otschombe) a toujours raison ! Quand il était en vie, le patriarche Ondimba passait, beaucoup de son temps, à essayer de régler les litiges d'argent de son beau-père. Quand les créanciers de Sassou voyaient qu'il fait preuve de mauvaise foi, ils se transportaient à Libreville pour se plaindre devant le patriarche. Sassou-Nguesso est en très mauvaise posture, en ce moment, vis-à-vis, du FMI et, plus généralement, de plusieurs de ses créanciers privés justement parce que son beau-fils (amortisseur de ses carences managériales) n'est plus en vie, lui qui savait contenir les colères et jouer les médiateurs. Depuis sa mort, Sassou, naturellement, très suffisant, très sûr de lui, fait, directement, face à ses interlocuteurs (en colère). Avec l'inconvénient qu'il ne sait pas leur parler (comme le patriarche), ni traiter avec eux (comme son défunt beau-fils), se croyant, souvent, au-dessus de tous (parfois même de Dieu le Père), juste parce qu'il est un président de la République. Un Etat qu'il a, d'ailleurs, endetté à concurrence de près de 200% du PIB si on compte TOUS ses emprunts extérieurs privés, pas seulement, ceux de la Chine.

« Injustes », « inexactes » et fondées sur des « faux ». Mise en cause pour corruption, la femme d’affaires angolaise la plus riche du continent, Isabel dos Santos, fille de l’ex-président angolais, a lancé, via ses avocats, la riposte contre les enquêtes, qui la visent dans son pays, au Portugal et dans la presse. Avec très peu de chance de convaincre tellement son dossier paraît lourd.

Le Nigérian, Akinwumi Adesina, président de la Banque africaine de développement (BAD), est visé par une enquête indépendante ouverte, jeudi, 4 juin. Seul candidat à sa réélection pour un nouveau mandat, sa position apparaît de plus en plus fragilisée. Parmi les pays qui assombrissent sa gestion, se compte le Congo-Brazzaville qui, malgré la mauvaise gestion avérée de ses autorités, n'a pas eu du mal à obtenir des financements de la BAD alors que du côté du FMI, le pays peine, toujours et encore, à signer un accord. Et ce depuis trois ans.

C'est un excellent article de l'ancien adjoint de l'état-major particulier du président, Jacques Chirac, entre 2002 et 2005. Le général, Bruno Clément-Bollée, était en charge de la situation sécuritaire en Afrique. Il est aussi, c'est une de ses autres casquettes, analyste du traité collectif, « afriques, Panafrique : Des racines à l'arbre » sous la codirection de Christophe Bastid et Patrick Bey, paru en 2018.

A un journaliste qui voulait savoir en avril 2017 si le F CFA avait un avenir, le candidat, Emmanuel Macron, répondit : “Je le crois, mais c’est un choix qui appartient d’abord aux Africains eux-mêmes.” Si l’avenir de cette monnaie créée officiellement le 26 décembre 1945 dépend des Africains et si la France n’en tire aucun bénéfice, comme le prétendent certains officiels et hommes d’affaires français, pourquoi sa fin doit-elle être actée en Conseil des ministres du gouvernement français ? Ici, l’on ne peut se contenter de parler de paradoxe et d’incohérence. Paradoxe et incohérence qui ne datent pas d’aujourd’hui et que résume assez bien Léopold Sédar Senghor lorsqu’il demande au Seigneur de pardonner “à la France qui dit bien la voie droite et chemine par les sentiers obliques, qui m’invite à sa table et me dit d’apporter mon pain, qui me donne de la main droite et de la main gauche enlève la moitié, qui hait les occupants et m’impose l’occupation si gravement, qui ouvre des voies triomphales aux héros et traite ses Sénégalais en mercenaires, faisant d'eux les dogues noirs de l’Empire, qui est la République et livre les pays aux Grands-Concessionnaires et de ma Mésopotamie, de mon Congo, ils ont fait un grand cimetière sous le soleil blanc” (cf. “Hosties noires”, Paris, Seuil, 1945). Plus que l’inconséquence, nous avons affaire à un gros mensonge, un de plus, de la part des autorités françaises. Un mensonge aussi puant que celui de Sibeth Ndiaye qui déclarait, le 20 mai 2020, que “cette fin symbolique devait s’inscrire dans un renouvellement de la relation entre la France et l'Afrique et écrire une nouvelle page de notre histoire”.

La finance internationale dirige le monde, notamment, parce que c’est le sang du système économique. Le marché financier se compose de nombreux marchés, dont les marchés en actions, en obligations, les marchés de produits dérivés, les marchés des changes, les marchés de matières premières (métaux, agricoles...). De plus, les marchés financiers incluent une partie des investissements directs à l’étranger (IDE). Or, la puissance des marchés financiers a des conséquences parfois positives et souvent négatives sur les emplois, les conditions de travail, l’empreinte carbone et sur l’autonomie économique donc aussi sur la démocratie nationale. Or, pour remédier à ces problèmes, il existe des solutions pour réguler les marchés financiers, comme nous allons le voir.

Un groupe d'indigènes brésiliens de l'ethnie Sateré Mawé, coiffés de plumes ou de couronnes de végétaux tressés, parcourt le fleuve Amazone à bord d'un canot à moteur, à la recherche de plantes médicinales pour soigner les symptômes du coronavirus. Ils écument des forêts pour repérer des écorces qui soignent. Ils procèdent, exactement, comme en Afrique où le virus a été, largement, contenu, grâce aux mêmes méthodes, même si on y compte quelques 3.000 morts deux mois après que la pandémie se soit installée. En Europe et aux Etats-Unis, c'est près de 100 fois plus de morts.

Après le Covid-Organics du très excellent président de Madagascar, Andry Rajoelina, voici un deuxième produit naturel, made in Cameroon, élaboré grâce aux plantes, qui guérit les malades testés Covid-19. Ce traitement qui est l'oeuvre de Mgr Samuel Kléda, l'archevêque métropolitain de Douala, est, désormais, disponible pour tous les malades frappés par le coronavirus, qui peinent à recouvrer la santé. Il est totalement gratuit sur simple présentation d'un test Covid-19 positif dans les points santé (hôpitaux, dispensaires, pharmacies, centres de consultation, etc.) de l'église catholique dans les villes de Yaoundé et Douala au Cameroun.

Les pays occidentaux, une fois de plus, montrent, clairement, qu'ils mettent le matériel, le capital financier, avant toute autre considération, et bien entendu, le capital humain. Pour eux, l'homme n'est rien devant le matériel, et l'argent a plus de valeur que l'être humain, la vie. Le fonctionnement du monde actuel ne démontre pas autre chose quand on voit comment de dizaines de millions de personnes meurent de tout, de par le monde, alors que les richesses emmagasinées ici et là, et inutilisées, auraient pu résoudre leurs problèmes de base que sont la santé, la malnutrition, l'éducation, l'approvisionnement en eau et en électricité. Le monde ne compte que 8 milliards d'individus. Huit petits milliards ! Mais, une population que certains lobbys occidentaux, comme ceux du milliardaire américain, Bill Gates, par exemple, trouve excessive et tente, par tous les moyens, même au travers de faux vaccins et de faux médicaments, à réduire. Désormais et contrairement à ce qui était le cas avant, les peuples africains surveillent leurs dirigeants, qu'ils savent malléables et achetables à souhait, comme du lait sur le feu. Le slogan « Pas de Bill Gates et ses vaccins en Afrique » est plus que jamais d'actualité. Que Gates s'occupe des pauvres aux Etats-Unis (qui sont légion) et laissent les Africains tranquilles. Ils n'en mourront pas. Dieu veille !!!