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Economie

Le professeur, Kako Nubukpo, a été plébiscité, jeudi, 18 avril, par ses pairs en obtenant 100% des suffrages pour le poste de doyen de la Faculté des sciences-économiques et de gestion de l'Université de Lomé. Agrégé des sciences-économiques, il était le seul candidat à se présenter au deuxième tour du scrutin. Il est élu pour un mandat de deux ans renouvelable une fois.

Les négociations entre le groupe des pays ACP et l’Union européenne se poursuivent pour parvenir à un accord post-Cotonou d’ici 2020. Après Samoa et le Tchad, il y a quelques jours, c'est la Jamaïque qui reçoit le collège des négociateurs de l'Union européenne et des pays ACP (Afrique, Caraïbe et Pacifique).

Que s'est-il donc passé en Guinée équatoriale où on sait que le président de la République, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, doyen des chefs d'Etat d'Afrique, ne prend, jamais, de décision sur un simple coup de tête ? Il vient, pourtant, de limoger trois hauts responsables de l'Etat dont le ministre de l'Economie et des Finances, Lucas Abaga Nchama, qui fut, avant d'occuper ce poste de confiance, de 2010 à 2017, gouverneur de la BEAC (Banque des Etats de l'Afrique centrale) dont le siège est à Yaoundé au Cameroun.

Cette leçon n'est pas exceptionnelle bien que mémorable. Elle a même l'air du déjà entendu. Mais elle vaut la peine d'être répétée. Oui, le président du Niger, Mahamadou Issoufou, exhorte, tout simplement, les pays africains à transformer, sur place, leurs matières premières pour gagner le combat contre la migration clandestine. Il sait, parfaitement, de quoi il parle : l'exploitation de l'uranium dont le Niger abrite l'un des plus grands gisements au monde, n'apporte pas grand-chose à son pays alors que le tiers des ménages en France, est, justement, éclairé grâce à cet uranium qu'exploite, depuis des décennies, une multinationale française.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé, dimanche, 7 avril, les pays africains à accélérer la mise en place d'une couverture maladie universelle sur le continent, un effort crucial pour réduire le fardeau de plus en plus lourd représenté par les maladies infectieuses et non transmissibles en Afrique.

Le gouvernement zimbabwéen a annoncé, lundi, 8 avril, qu'il verserait à partir du mois prochain (mai 2019) des indemnités aux fermiers blancs expulsés de force lors de la réforme agraire controversée ordonnée par l'ex-président, Robert Mugabe, il y a une vingtaine d'années. C'est un tournant majeur de la politique en la matière jusque-là menée par son ancien vice-président arrivé au pouvoir non pas par la volonté de Camarade Bob, mais, de l'armée.

L'Américain, David Malpass, a été, officiellement, nommé président de la Banque mondiale et prendra ses fonctions, mardi, 9 avril, pour un mandat de cinq ans, a indiqué, vendredi, 5 avril, la Banque mondiale, dans un communiqué. Comme quoi, un Américain succède à un autre Américain comme le veut la tradition, à la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l'autre grande institution, étant, généralement, dirigée par un Européen. Ainsi va le partage du monde façonné par les grands de ce monde, membres du Conseil de sécurité. Cela dit, David Malpass, grand ami de Donald Trump, vient à la Banque mondiale avec des idées bien arrêtées. Il n'hésite pas à dénoncer le copinage des institutions de Bretton Woods dans l'octroi de prêts et de facilités, même à des Etats corrompus. Du coup, on se tourne vers le FMI du temps de Dominique Strauss-Kahn et sa décision de réduire la dette du Congo-Brazzaville sans que celle-ci ait eu un impact dans le redressement durable des finances publiques du pays. Dix ans après cette opération controversée, le Congo se débat, à nouveau, depuis deux ans, à vouloir signer un accord avec le FMI, qui se rend compte qu'il est loin de réunir les conditions à cet effet. La raison à cela est simple : entre-temps, Dominique Strauss-Kahn a cédé sa place à Christine Lagarde, qui ne prête pas l'argent de l'organisation (aux copains) à n'importe quelle condition.

Le président de la Cour suprême du Nigeria a démissionné après avoir été suspendu sur des accusations de corruption, à l'origine d'une vaste polémique, ces dernières temps. Sa suspension juste quelques jours avant l'élection présidentielle avait donné lieu à des commentaires d'ordre politique. On soupçonnait le président-candidat, Muhammadu Buhari, de mettre à l'écart un magistrat qu'il ne comptait pas parmi ses amis et qui avait l'insigne honneur d'arbitrer en dernier ressort le contentieux électoral.

Cette semaine, à N'Djamena, au Tchad, les négociateurs en chef ont souligné les progrès accomplis et lancé la phase suivante des négociations. A terme, cette nouvelle étape aboutira à la création de piliers sur mesure pour chaque région, lesquels figurent parmi les nouveautés qui seront introduites dans le futur accord ACP-UE (Afrique Caraïbes Pacifique – Union européenne).

Preuve de cette belle entente : Jeff Bezos, fondateur et patron d'Amazon, conservera bien la garde du trésor familial après son divorce, ainsi que, le contrôle des actions du couple dans son groupe, et hors du groupe comme au Washington Post où le couple détient, aussi, des actions.

Le ministre des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine et des Togolais de l’extérieur, le professeur, Robert Dussey, a procédé, ce 1er avril 2019, à Lomé, à la présentation de la
« Feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur ».
La Feuille de route du gouvernement pour les Togolais de l’extérieur répond à la vision du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, celle d’assurer une meilleure organisation de la diaspora togolaise en vue de sa plus adéquate implication dans les efforts de développement national. Sa mission est de créer les conditions d’une implication plus inclusive de la diaspora togolaise à l’œuvre de construction  nationale. L'objectif de cette démarche est la totale implication de la diaspora dans la réussite du PND (Plan national de développement) que le président de la République a, officiellement, lancé, le 4 mars 2019, à Lomé.

Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, a procédé, mardi, 26 mars, au lancement officiel de la reprise effective des travaux de construction du gigantesque barrage hydroélectrique de Kandadji, sur le fleuve Niger. La production d'électricité attendue est, au moins, de 130 mégawatts. Coût du projet : 740 milliards de F CFA.

En amont des réunions de la zone franc à Niamey (Niger) du 28 mars auxquelles le ministre français de l'Economie, Bruno Le Maire, prendra part, Idriss Déby Itno, président du Tchad et président en exercice de la CEMAC, a convoqué un Sommet, à N'Djamena, ce dimanche, 24 mars, pour une concertation préalable et nécessaire des pays membres. C'est vrai qu'on a parlé des réformes institutionnelles que conduit le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo (absent à N'Djamena), depuis 2006, mais aussi, de la circulation des biens et des personnes, mais surtout, il a été question du F CFA. Cette sous-monnaie gérée par le Trésor français (Ministère français de l'Economie) et dont les Africains des 14 pays où elle est utilisée, ne veulent plus.

Le premier ministre, Julien Nkoghe Bekale, va-t-il être piégé ? Un homme averti en vaut deux, dit un proverbe bantou. Sous le haut patronage du  président, Gérard Larcher, et le parrainage de Christophe-André Frassa, président du groupe d'amitié France-Afrique centrale, le sénat français organisera, vendredi, 29 mars 2019, de 9 heures à 13 heures, avec un accueil à partir de 8h30, un colloque économique sur le Gabon, en partenariat avec Business-France et la direction générale du Trésor. Julien Nkoghe Bekale y assistera, personnellement, avec plusieurs de ses ministres et collaborateurs.

Le cyclone qui a balayé, en fin de semaine dernière, le Mozambique et le Zimbabwe, emportant sur son passage routes, ponts, hôpitaux et écoles, a fait, au moins, 173 morts, mais, le bilan pourrait dépasser le millier de morts, a prévenu, lundi, 18 mars, le président mozambicain, Filipe Nyusi.

Alors que l'eau va se raréfier, la demande pour cette ressource vitale va exploser : comment gérer cette contradiction ? Devant ce défi majeur, l'ONU fait le bilan des laissés pour compte.

Boeing et les autorités américaines sont dans une position de plus en plus délicate, sommés, désormais, par la justice de faire la lumière sur la certification du 737 MAX après l'accident de Lion Air et celui d'Ethiopian Airlines survenus à quatre mois et demi d'intervalle.

L'enquête sur les causes du crash en Ethiopie d'un Boeing 737 MAX 8 (157 morts), qui a entraîné le clouage au sol de ce type d'appareil dans de très nombreux pays, va prendre un temps "considérable", a affirmé, samedi, 16 mars, la ministre éthiopienne des Transports, Dagmawit Moges.

Depuis plusieurs jours, les images de sa mésaventure affolent la toile : un plongeur sud-africain a échappé par miracle à la mort, la semaine dernière, après avoir été, brièvement, avalé par une baleine au large de Port-Elizabeth (Sud).

On connaît le nombre (exact) de victimes (157 morts), mais pas encore la cause (exacte) de l'accident survenu, dimanche, 10 mars, six minutes après le décollage de l'avion de la compagnie Ethiopian Airlines, près de Bishoftu (Ethiopie). Le contact avec l'appareil a été perdu à 8h44, heure locale, six minutes après son décollage de l'aéroport d'Addis-Abeba, d'où il devait rejoindre Nairobi (Kenya). La compagnie précise que 149 passagers et huit membres d'équipage avaient pris place à bord de l'appareil.

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