Economie

Un rôle croissant pour le secteur privé, une volonté de l'Afrique de ne plus seulement recevoir, mais, davantage, participer : la sixième conférence nippo-africaine, Ticad, s'ouvre, samedi, 27 août, à Nairobi, avec la volonté pour Tokyo de se démarquer de l'aide fournie par Pékin.

Les rebelles des Vengeurs du Delta du Niger (NDA) ont annoncé, ce week-end, un cessez-le-feu conditionnel et accepté de négocier avec le gouvernement du Nigeria, après huit mois de sabotages, dans le sud pétrolifère du pays qui ont, largement, affaibli son économie.

Malgré la crise qui ne l'épargne pas, la Chine ne faiblit pas dans son offensive sur l'Afrique. Au contraire, elle a tendance à étendre celle-ci, avec pour ambition finale, de gagner des parts d'un marché qui était, il y a encore quelques années, la chasse gardée de certains pays occidentaux. Le Sommet du G 20 des 4 et 5 septembre prochain confirme cette approche.

Chute du prix du baril, inflation, insécurité au Sud, crise humanitaire au Nord, pénurie d'électricité : en quinze mois, l'économie du Nigeria s'est effondrée au point de perdre sa première place en Afrique, ainsi que celle de premier exportateur de pétrole.

Le président de la Chambre de commerce et d'industrie du Togo a annoncé, lundi, 1er août, au président de l'Assemblée nationale, la création d'une nouvelle compagnie maritime sous-régionale au Togo.

« Baba Go Slow » (le président Muhammadu Buhari) réaliserait une excellente opération en obtenant des autorités helvétiques qu'elles rapatrient la coquette somme de 321 millions de dollars déposés dans leurs banques par le dictateur, Sani Abacha.

Comme le fleuve Congo qui est capable de fournir l'énergie électrique à toute l'Afrique, le fleuve Sanaga peut, aussi, fournir l'électricité à tout le Cameroun et lui permettre, même, de devenir un pays exportateur de cette denrée qui fait cruellement défaut à ses voisins. Le Cameroun est en passe, dans les deux ou trois années à venir, d'équilibrer ses besoins en énergie. Mais pour combien de temps ? Pourtant, il y a Song Mbengue (ou Sakbayémé) qui aurait pu résoudre le problème en un temps trois mouvements. La Sanaga Maritime a-t-elle les élites qu'il faut ? On ne fera pas l'économie de ce débat.

Pendant plusieurs mois, le Cabinet de Boeing, Boeing Consulting, a travaillé avec les équipes de la compagnie aérienne, Camair Co, du ministère des Transports et des Finances, pour élaborer un plan de relance des activités de la compagnie aérienne nationale. Sous la supervision du premier ministre, Philémon Yang, qui est, aussi, le président du conseil d'administration de Camair Co, ce plan déposé sur la table de travail du chef de l'Etat, en juin, a été validé, hier, mardi, 26 juillet.

La deuxième édition du Forum AfricTalents, une initiative du Togolais, Didier Acouetey, se tiendra du 21 au 22 octobre prochain, à Lomé, au Togo.

Une rencontre en amont de la 6e Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l'Afrique (Tokyo International Conference on African Development ou TICAD VI), a eu lieu, le 19 juillet, à Londres. Ce Sommet TICAD, sera le premier à être organisé, en Afrique, et aura lieu à Nairobi, au Kenya, les 27 et 28 août 2016.

Le FMI a nettement abaissé, mardi, 19 juillet, ses prévisions de croissance économique en Afrique sub-saharienne sur fond de récession au Nigeria et a mis en garde contre les "implications dramatiques" de ce ralentissement sur la lutte contre la pauvreté.

La mise en œuvre des réformes dans l'administration camerounaise est un succès. Si on est rarement prophète dans son pays, les Camerounais devraient savoir que leur pays est un modèle en Afrique. Et que l'architecte de ces réformes saluées sur le plan continental, c'est le ministre de la Fonction publique, Michel Ange Angouing.

L'Inde semble vraiment décidée à courtiser l'Afrique afin d'y gagner de substantielles parts de marché. C'est tellement évident que les contacts sont noués par ses principaux dirigeants : après le président, Pranab Mukherjee, en juin dernier, au Ghana, en Côte d'Ivoire et en Namibie, c'est au tour du premier ministre indien, Narendra Modi, de visiter le Mozambique, l'Afrique du Sud et le Kenya.

L'économie zimbabwéenne traverse une mauvaise passe. C'est la première fois que les fonctionnaires ne sont pas payés à la fin du mois. Sans salaires, beaucoup d'entre eux désertent leur lieu de travail, ce qui n'est pas de nature à aider à la résolution du problème. Le Congo-Brazzaville et le Gabon sont, aussi, dans la même situation.

L'Angola de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, entend rester, souverain, et, totalement, maître de son destin, même si ses caisses publiques sont, rudement, frappées par la chute drastique des cours de pétrole. Le revirement de ces derniers jours dans les pourparlers que l'Angola menait avec le FMI, le prouve.

Le président du Burkina Faso, Roch Marc Christian Kaboré, vient d'effectuer une visite en Belgique et au Luxembourg, au cours de laquelle les différents partenaires européens comptent allouer  plus de 370 milliards de F CFA pour soutenir le Programme national de développement économique et social (PNDES).

Faiseur de la pluie et du beau temps de la CIRGL (Conférence internationale de la Région des Grands Lacs ) dont la présidence en exercice qu'il assure depuis janvier 2014, a été prorogée, hier, à Luanda, pour deux années supplémentaires, par les chefs d'Etat réunis en Sommet, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, dirige une économie secouée par la chute des cours du baril. Du coup, il a fait appel au FMI qui répond présent.

Les Indiens ne sont pas bons en communication. Pour dire vrai, dans ce domaine, ils n'ont rien à envier aux Chinois. Sinon, leur président, Pranab Mukherjee, ne foulerait pas le sol de l'Afrique, ni vu ni connu ni entendu, alors que c'est la première fois qu'un président indien visite l'Afrique depuis 1960. C'est quand même un événement.

Après avoir fait l'objet de fortes secousses de la part de certains dirigeants occidentaux qui voulaient le faire tomber, le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, tient, enfin, sa revanche : l'annulation de la dette publique de son pays.

Les billets de 500 euros déjà en circulation resteront utilisables, assure l'institution. Jusqu'à la fin 2018, date à partir de laquelle ils ne seront plus fabriqués par la Banque centrale européenne. Par contre, la zone CFA gagnerait à concevoir des billets ayant une valeur supérieure aux coupures de 10.000 F CFA actuelles.