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C'est l'affirmation d'une position qui va faire énormément de mécontents en Afrique. Ce continent où prêtres et évêques ne cachent pas, toujours, leur amour pour le péché charnel. Pourtant, le Saint-Père, François, comme son illustre prédécesseur, Benoît XVI, nettement, beaucoup plus conservateur que lui, ont, exactement, la même position sur la question du célibat des prêtres. Avant le pape allemand, le Polonais, Jean-Paul II, très libéral et très à l'écoute des courants de pensée occidentaux, n'avait pas succombé aux sirènes de ceux qui réclamaient avec force un tel changement au sein de l'église de Rome. Or si lui n'a pas pu (voulu) le faire, qui le pourrait ? Considéré comme un progressiste, François, pensait-on, allait avancer dans ce domaine, en autorisant le mariage des prêtres. C'est vrai qu'il est progressiste, mais, pas pour permettre le mariage des prêtres. C'est ce célibat des prêtres qui fait la force de l'église catholique par rapport aux autres églises. En réalité, le jour où l'église catholique se banalisera en mettant fin au célibat des prêtres ou en acceptant l'ordination des prêtres mariés, c'en sera fini de son autorité morale qu'elle exerce, encore, dans le monde occidental. Plus grave, les fidèles déserteront encore plus les églises que maintenant. A cet égard, la réponse apportée par le pape François au déficit des prêtres en Amazonie est la bonne car elle s'attaque au problème posé par l'aile gauchiste de l'église au fond tout récusant la facilité.

Meurtres, abus sexuels, enlèvements, enrôlements contraints dans les groupes armés... Des centaines de milliers d'enfants du Sahel central ont été victimes d'expériences traumatisantes depuis le début du conflit. Rien qu'au Mali, ce sont 277 enfants qui ont été tués ou mutilés au cours des neuf premiers mois de 2019. Et, près de 5 millions d'enfants au Burkina Faso, au Mali et au Niger auront besoin d'une aide humanitaire au cours de l'année 2020, révèle, mardi, 28 janvier, un document publié par l'UNICEF (Agence des Nations-Unies pour l'enfance).

Aujourd’hui, nous commémorons le 566e anniversaire de la fameuse bulle du pape Nicolas V (1397-1455). Qu’est-ce qu’une bulle ? La bulle “Romanus Pontifex” visait-elle les Noirs ? Le Pape italien cautionna-t-il vraiment l’esclavage des Noirs ?

C'est quoi l'Agence universitaire de la francophonie (AUF) ? A quoi sert « ce machin » ? Quand a-t-elle été créée et pour quoi faire ? Comment fonctionne-t-elle ? Même les universitaires à qui elle est destinée, éprouvent, parfois, de la peine à répondre à ces questions. « C'est un fromage », répondent ceux qui la connaissent mais désapprouvent son inefficacité. Problème de moyens ? Certes ! Mais problème de gouvernance aussi. L'AUF vient de changer de dirigeant. Son ancien recteur, le Français, Jean-Paul de Gaudemar, s'en va, sans gloire, après y avoir passé quatre ans. Son bilan à la tête de l'institution est terne-pâle. Place maintenant à Slim Khalbous élu, à son tour, pour quatre ans, le 6 décembre, à Montréal.

L'introduction d'un deuxième vaccin contre l'épidémie de maladie à virus Ebola a commencé, ce jeudi, 14 novembre, à Goma, dans l'Est de la République démocratique du Congo (RDC), indique l'ONG Médecins sans frontière (MSF).

Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.Le syndicat Solidaires étudiant-e-s a appelé à des rassemblements dans une quarantaine de villes, après ce geste "extrême" qui illustre une situation de précarité "commune". C'est la première fois qu'un étudiant s'immole par le feu parce qu'il n'en peut plus de souffrir. Parce que la vie devient très très dure.

Menacée d’expulsion, une jeune Ivoirienne de 10 ans, scolarisée en Seine-et-Marne (région parisienne), peut compter depuis quelques jours sur le soutien et la mobilisation de plusieurs personnalités. L’eurodéputé de « Place Publique », Raphaël Glucksmann, a lancé, le 31 octobre dernier, une pétition, qui a, déjà, atteint les 120 000 signatures. Cela a fait bouger le préfet de Paris.

Le Sénégalais, Papa Massata Diack, fils de l'ex-patron de l'athlétisme mondial, Lamine Diack, soupçonné avec son père d'être mêlé au système de corruption pour couvrir des cas de dopage d'athlètes russes, a été auditionné, mardi, 5 novembre, par un juge d'instruction à Dakar et nie les accusations contre lui.

L'épidémie d'Ebola en cours en République démocratique du Congo (RDC) reste une "urgence" sanitaire mondiale, a déclaré, vendredi, 18 octobre, l'Organisation mondiale de la santé (OMS), à l'issue d'une réunion de son comité d'urgence.

Le Prix Nobel d'économie a été attribué, lundi, 14 octobre, à la Franco-Américaine, Esther Duflo, et aux Américains, Abhijit Banerjee et Michael Kremer, pour leurs travaux sur la réduction de la pauvreté dans le monde. Un vaste sujet de préoccupation dans le tiers-monde ! Mais les travaux couronnés aideront-ils, réellement, à la réduction de la pauvreté dans les pays concernés ou s'agit-il d'une simple pure théorie ?

L'ancien banquier d'affaires de l'Elysée pour qui un « centime est un centime » et son premier ministre, qui, contre vents et marées, entendaient faire appliquer cette fâcheuse disposition de l'augmentation vertigineuse des droits universitaires pour les étudiants non-européens, dont la conséquence immédiate, était l'éloignement encore plus de l'université française de l'attractivité internationale, en ont eu pour leur grade. Les Sages du Conseil constitutionnel leur ont dit « Niet » ! Le principe de la gratuité de l'enseignement supérieur en France doit être maintenu pour assurer l'égalité de tous à faire des études supérieures. Bien fait pour l'exécutif qui est pourfendé depuis plus d'un an par les Gilets Jaunes de (toujours) prendre chez les petits et les moins nantis pour accroître (toujours et toujours) la fortune des plus riches.

Cette année, deux écrivains sont exceptionnellement à l'honneur car l'Académie suédoise n'avait pas pu décerner un lauréat en 2018.  Deux pour le prix d'un. L'Académie suédoise a décerné le Prix Nobel de Littérature 2019 à l'Autrichien, Peter Handke, et le Prix 2018 à la Polonaise, Olga Tokarczuk. L'année dernière, aucun lauréat n'avait pu être désigné car le quorum de membres siégeant prévu dans les statuts de l'institution n'avait pas été atteint, l'Académie ayant été secouée par un scandale lié à une agression sexuelle. Peter Handke et Olga Tokarczuk, quinzième femme à recevoir cette récompense depuis 1901, succèdent tous les deux au romancier britannique d'origine japonaise, Kazuo Ishiguro, auteur des Vestiges du jour, consacré en 2017.

Les trois Nobel de Chimie 2019 ont inventé et développé les batteries au lithium-ion utilisées, aujourd'hui, dans les téléphones, ordinateurs portables et véhicules électriques.

L'Américain a été récompensé "pour des découvertes théoriques en cosmologie physique" et les second et troisième, qui sont de nationalité suisse, ont été primés "pour la découverte d'une exoplanète en orbite autour d'une étoile de type solaire".

Les professeurs américains, William Kaelin et Gregg Semenza, et le britannique, Peter Ratcliffe, ont reçu le Prix Nobel de médecine, lundi, 7 octobre, pour leurs découvertes sur le processus d'adaptation des cellules aux variations de niveau d'oxygène.

Le débat sur la fessée à l'école n'aura plus lieu en Tanzanie de si tôt. Le président, John Magufuli, a tranché en félicitant, vendredi, 4 octobre, le gouverneur d'une région du Sud pour une bastonnade infligée à des élèves d'une école secondaire. Disons tout de même que cette bastonnade avait été dénoncée, la veille, comme un «acte cruel et dégradant» par des organisations tanzaniennes de défense des droits humains. Mais, de l'avis général, ces dernières importent des concepts comme ceux-là qui n'épousent pas toujours la façon dont l'éducation d'un enfant bantou doit se forger : il s'agit, ici, du fameux « Tuer le corps au profit de l'esprit » qu'on apprend dans le célèbre ouvrage, L'aventure ambiguë, de Cheikh Hamidou Kane, enseigné dans certaines classes terminales d'Afrique noire francophone.

Les ravisseurs de six lycéennes et deux enseignants dans un pensionnat du Nord du Nigeria ont réclamé une rançon pour leur libération, a annoncé, vendredi, 4 octobre, à la presse, le gouverneur de l'Etat de Kaduna, Nasir Ahmad El-Rufai.

Les Lions indomptables du Cameroun sont-ils, définitivement, maudits ? Alors qu'on s'attendait à avoir un sélectionneur local à leur tête, comme c'est le cas au Sénégal, en Côte d'Ivoire, en Egypte, en Tunisie, en Algérie, en Afrique du Sud, et dans d'autres grands pays africains de football, la FECAFOOT (Fédération camerounaise de football) vient, une fois de plus, d'imposer un « sorcier blanc ». Contrairement aux deux extra-terrestres néerlandais, Clarence Seedorf et Patrick Kluivert, limogés après la CAN 2019, il s'agit d'un illustre inconnu portugais dont le salaire va, certainement, être partagé avec ceux qui viennent de le mettre à la tête des Lions indomptables. Comme c'est le cas pour tous ses prédécesseurs non locaux. Sans exception.

La Fédération camerounaise de football (FECAFOOT) va-t-elle prendre le risque de mettre les supporters des Lions indomptables en colère, en nommant, un autre « sorcier blanc » à la tête des Lions indomptables ? Il faut dire que le nouveau président de la FECAFOOT, Seïdou Mbombo Njoya, marche sur des œufs, lui qui s'apprêterait, selon les rumeurs, à nommer un Non-Camerounais à la tête des Lions indomptables. Le ministre des Sports, le professeur, Narcisse Mouelle Kombi, est appelé à faire barrage à ce plan qui ne sert que les intérêts à court terme de quelques personnes.

Dans une interview accordée au quotidien du sport italien, la Corriere dello sport, le 4 septembre, l'ancien international français de football, vainqueur de la coupe du monde 1998 organisée en France, Lilian Thuram, a, une nouvelle fois, dénoncé le racisme qui a fait son lit dans les stades de football italien et ce, depuis des années, avant de donner son sentiment sur cette question, pas seulement, en Italie, mais, dans d'autres pays européens dont la France. Après cette déclaration, le ciel lui est tombé sur la tête en France. Et pour cause !