Education

De 14% en 1994, le taux de réussite au baccalauréat se situe, en 2017, à 62,93%, soit, l'un des plus élevés du continent africain. A la base de cette évolution, la paix sociale dans le pays et les mesures énergiques prises par le gouvernement pour améliorer la qualité de l'enseignement dispensé aux élèves.

On arrive, enfin, là où le nouveau président de la CAF, le Malgache, Ahmad Ahmad, voulait arriver. Dire (sans le démontrer) que le Cameroun, le pays de son ennemi juré et prédécesseur, Issa Hayatou, sera incapable d'organiser la CAN 2019. C'est une insulte au peuple camerounais tout entier ! Le football africain connaît, certes, des turbulences. Mais, la conduite de la CAF par ce nouveau président, n'est pas de nature à y apporter la sérénité. Cela dit, il n'est pas, encore, tard pour unir l'Afrique au lieu de la disloquer.

C'est il y a deux jours (selon sa propre déclaration) que Neymar a pris sa décision de quitter le FC Barcelone. Il a demandé à parler à son entraîneur, qui en a pris acte. Il en a informé, par la suite, ses coéquipiers qui lui ont souhaité « Bonne chance ». Neymar affirme avoir gardé de très bons souvenirs à Barcelone et ne pense que du bien de ce club en venant à Paris.

La Ligue de football professionnel espagnole avait rejeté, ce matin, le paiement de la clause libératoire de la star brésilienne. Mais ce soir, elle est revenue à de meilleurs sentiments. Après que le FC Barcelone eut accepté le chèque de 222 millions d'euros. Selon toute vraisemblance, l'arrivée de la star brésilienne est imminente à Paris. Mais, il a d'ores et déjà signé son contrat au PSG depuis l'Espagne, ce soir même. Dès son arrivée à Paris, ce soir ou demain, il sera présenté aux supporteurs. Feuilleton clos. Le championnat français compte, désormais, le troisième meilleur joueur du monde, après Messi et Ronaldo, tous joueurs en Espagne.

Le président du Togo, Faure Gnassingbé, a décidé d'accompagner le fer de lance du Togo, à savoir, la jeunesse estudiantine, dans sa quête de l'émergence. Il a décidé, à cet effet, d'aider tout étudiant togolais à se doter d'un ordinateur et d'une connexion internet à haut débit pour lui permettre de surfer sans difficulté et faire ses recherches.

Comme beaucoup d'anciennes gloires africaines de football, le Ghanéen, Abedi Pelé, est retourné vivre au Ghana, après avoir mis fin à sa très riche carrière professionnelle. Dans son pays, il a investi dans une banque de micro-crédit et dans deux casinos. Président et entraîneur d'un club de deuxième division, Abedi Pelé est, aussi, l'agent de ses trois fils qui évoluent, tous, dans de grands championnats européens.

Pendant une dizaine de jours, du 21 au 30 juillet, les 4.000 participants aux 8e Jeux de la Francophonie, ainsi que leurs accompagnateurs, ont dû penser que ce qu'on leur disait de la Côte d'Ivoire, n'était que des légendes : un pays (encore) en conflit qui refuse de se réconcilier, véritablement, après avoir envoyé deux de ses enfants à la CPI (Cour pénale internationale), à savoir, l'ancien président, Laurent Gbagbo, et son ministre, Charles Blé Goudé. Mais, pendant la cérémonie de clôture, cette réalité s'est imposée à tous. Les "500 millions" de personnes qui suivaient cette cérémonie en direct (TV, Radios, Facebook, etc.), ont pu se rendre compte que le discours de clôture du responsable gouvernemental de ces jeux, le ministre, Beugré Mambé, était interrompu, de temps en temps, par de nombreuses coupures (volontaires) d'électricité. Au moins, dix coupures dont la dernière, d'une bonne douzaine de minutes, a contraint le ministre, au silence. Pendant ce temps, les commentaires allaient bon train. La Côte d'Ivoire, avec la fin des Jeux, revenait à ses vieux démons.

La directrice générale de l'UNESCO, Irina Bokova, a annoncé les lauréats du Prix international UNESCO-Guinée équatoriale pour la recherche en sciences de la vie, prix communément appelé « Prix Unesco/Obiang Nguéma pour la recherche en sciences de la vie, dont le promoteur est l'actuel président de la Guinée équatoriale. Sur les trois lauréats désignés par un jury pluridisciplinaire venant de différentes régions du monde, on ne compte, cette année, aucun Africain. Chaque lauréat recevra la somme de 100.000 dollars pour poursuivre ses recherches.

Assassiné en décembre 1998 par le pouvoir de Blaise Compaoré, aujourd'hui, exilé en Côte d'Ivoire, pays dont il a, d'ailleurs, pris la nationalité, le journaliste, Norbert Zongo, fondateur de l'hebdomadaire, L'Indépendant, s'est rappelé au bon souvenir des nouvelles autorités, qui viennent de baptiser l'Université de Koudougou, « Université Norbert Zongo », un acte politique fort qu'apprécieront les nombreux amis et partisans de cet illustre disparu.

Le taux de réussite à l'examen du baccalauréat en Centrafrique, ne dépasse pas 3% au premier tour. De quoi vider, définitivement, les amphithéâtres de la très fantomatique Université de Bangui. Il y a de quoi interpeller le Sommet de l'Etat, qui n'est constitué que de très distingués professeurs de rang magistral : un mathématicien et un géographe.

Il ne fallait pas rêver, les Lions indomptables s'étant retrouvés à la Coupe des Confédérations, un peu par hasard, en tant que vainqueurs (très très inattendus) de la CAN 2017. Mais le football n'admettant pas la tricherie, la réalité les a rattrapés : l'à peu près est, rigoureusement, interdit au niveau mondial. Comme il fallait s'y attendre, le retour à la maison avec 0 victoire sonne comme un appel au secours d'une équipe qui est, totalement, entièrement, complètement, à bâtir.

Dans le grand amphithéâtre de la Sorbonne (47, rue des écoles à Paris 5e), on parlait autant l'espagnol que le français, cet après-midi du 23 juin. Et pour cause, le président colombien, Juan Manuel Santos, recevait des mains du professeur, Georges Haddad, président de l'Université de Paris-1 (Panthéon-Sorbonne), la distinction de docteur honoris causa, en présence du nouveau ministre (français) de l'Education nationale, Jean-Michel Blanquer. Le président colombien est, également, le Prix Nobel de la Paix 2016.

Existe-t-il de véritables féministes en Tanzanie ? On pense que non, sinon, le président, John Magufuli, n'aurait pas proféré une telle énormité, à savoir, que les filles mères n'ont plus leur place à l'école, mais, à la maison. Il y a de quoi hérisser les poils des responsables de l'Unesco et de l'Unicef, qui oeuvrent, pour l'école de la deuxième chance, voire, même de la troisième chance.

La vérité blesse. Mais il faut la dire de temps en temps quel qu'en soit le prix que ça vous coûte : le Cameroun n'a pas une bonne équipe de football. Il en est même très loin. Ce jeudi, 22 juin, soir, Cameroun-Australie : un but partout. On a vu une équipe camerounaise transparente, sans niveau (acceptable), sans âme, sans individualités, sans collectif, sans vision. Sans sélectionneur (de haut niveau) capable de transcender le jeu pour métamorphoser l'équipe. Si les choses continuent ainsi, il faudra, que les Camerounais s'organisent pour demander des comptes à la Fédération camerounaise de football.

Contrairement à ce qu'on aurait pu croire, la solution à la réduction de moitié de la pauvreté, ne vient pas de la Banque mondiale, encore moins, du Fonds monétaire international, de la FAO, ni même du PNUD. Cette solution-miracle vient de l'Unesco.

Le Centrafrique était bien plus dangereux avec les massacres interreligieux quand le pape François avait insisté pour y effectuer une visite officielle en novembre 2015, que ne l'est aujourd'hui le Soudan du Sud. Pourtant, le Saint-Père, au lieu d'y aller, personnellement, a préféré envoyer de quoi réaliser quelques investissements en son nom. L'évêque de Rome pratique-t-il la discrimination positive ?

Il rappelle les entraîneurs des années 60. Quand Hugo Broos aligne une équipe, elle a de fortes chances de terminer le match. Il a du mal à ajuster les baisses de régime des joueurs par des remplaçants ou d'adapter certaines faiblesses du 11 entrant par les joueurs restés sur le banc. On avait déjà constaté cette tare du sélectionneur belge des Lions indomptables à la CAN au Gabon. Dimanche, 18 juin, à Moscou, cette forme d'incompétence du sélectionneur a fait perdre le match aux Lions indomptables.

La politique de communication du président, Alassane Ouattara, consiste à ne mettre l'accent que sur ce qui marche, en occultant, systématiquement, ce qui ne marche pas. Or, les points négatifs de son bilan sont plus nombreux que les points positifs. Comme on est dans une situation où c'est ma parole contre la tienne, les personnes neutres ne vont pas tarder à savoir de quel côté se trouve la vérité. En effet, on est à 34 jours des Jeux de la Francophonie qui se tiendront, dans la capitale économique ivoirienne, Abidjan. Pour que tout se passe bien, il faudrait qu'il y ait du soleil et que de fortes pluies ne s'abattent pas sur la ville, sinon, les dizaines de milliers de participants venant de plus de 80 pays, auront, littéralement, les pieds sous les eaux et ne pourront pas, correctement, circuler. A cause des inondations. Conclusion : on croise les doigts, les uns et les autres implorant leur Dieu.

Après avoir passé cinquante ans de sa vie, sur les bords de la Seine, à Paris, d'abord, comme opposant au pouvoir de Sékou Touré, puis, de Lansana Conté, qui s'est, même, payé le luxe de le mettre en prison, Alpha Condé, est, finalement, arrivé au pouvoir fin 2010. Mais, depuis son perchoir, à la tête de l'Etat, il ne semble pas avoir tiré tous les enseignements utiles de son long passage comme opposant. Son comportement actuel, comme chef de l'Etat, ami des dictateurs qu'il combattait, hier, de toutes ses forces, quand il était opposant et enseignant, est tout simplement répugnant. C'est la déception totale. Aujourd'hui, président en exercice de l'Union africaine, il pense avoir atteint le sommet de la gloire et n'a plus rien à demander à Allah le Miséricordieux. L'Afrique devrait-elle être fière de telles élites ?

On connaissait l'engouement des sorciers malawites pour des albinos dont les pouvoirs magiques seraient haut de gamme. Au Gabon, les crimes rituels ont, souvent, défrayé la chronique, avec des sexes coupés, des langues tranchées, des cœurs arrachés. Des pratiques d'un barbarisme d'un autre temps bien connues dans la sous-région, et qui permettraient de conserver un poste ministériel, de député ou de directeur général ou d'y accéder. A chaque pays sa spécialité : au Mozambique, ce sont des hommes chauves qui font courir les sorciers pour leur capacité d'enrichissement hors normes.