Politique

Candidat à l'élection présidentielle en France, Emmanuel Macron, du haut de ses petits 39 ans, devrait-il être le candidat à abattre, notamment, par les électorats de droite et d'extrême-droite, juste parce qu'il dit la vérité ? Voici ce qu'il a déclaré, en marge d'un court séjour, à Alger, en février : « La colonisation fait partie de l’histoire française. C’est un crime, un crime contre l’humanité, c’est une vraie barbarie. Et ça fait partie de ce passé que nous devons regarder en face, en présentant nos excuses à l’égard de ceux envers lesquels nous avons commis ces gestes ».

Le Haut-Commissariat à la réconciliation et au renforcement de l'unité nationale (HCRRUN) a  procédé, vendredi, 24 mars, au lancement officiel des activités entrant dans le cadre du volet de réparation, à l'Agora Senghor, à Lomé. Il s'agit d'une méthode de travail qui devrait inspirer d'autres pays comme la Côte d'Ivoire, qui ambitionnent, aussi, sans succès, pour l'instant, à réconcilier leur peuple.

Toute honte bue, le très controversé président américain, Donald Trump, a fini par retirer, purement et simplement, son projet d'abrogation de l'"Obamacare", faute de majorité. Rappelons que les Républicains, sa famille politique, sont, aussi bien, majoritaires au Sénat qu'à la Chambre des représentants.

L'ex-président égyptien, Hosni Moubarak, a retrouvé la liberté, vendredi, 24 mars, bien que plusieurs figures du Printemps arabe dorment, encore, derrière les barreaux. Autrement dit, la révolution de 2011 vient d'être liquidée symboliquement. Car six ans après, presque rien n'a changé alors que l'ancien président frère musulman, Morsi, croupit en prison.

Le projet de révision constitutionnelle en Mauritanie, approuvé par l'Assemblée nationale, mais, rejeté par le Sénat, sera soumis à référendum, "le plus rapidement possible", a annoncé le général-président mauritanien, Mohamed Ould Abdel Aziz, mercredi, 22 mars, soir.

L'opposition refuse d'aller à l'abattoir, lors de l'élection présidentielle de 2018, à laquelle le président, Robert Mugabe, est candidat. Pour cela, elle entend imposer, si besoin est, par des manifestations, la (bonne) biométrie pour être sûre qu'il n'y aura pas de tricherie.

Le parquet de Paris a requis un non-lieu dans l'enquête sur les accusations de viols portées par des enfants contre des soldats français de l'opération Sangaris, en Centrafrique, en 2013-2014. En sera-t-il de même pour les juges ?

Un colonel de la police du Burundi a été retrouvé mort, lundi, 20 mars, à Bujumbura, selon le porte-parole de la police, Pierre Nkurikiye. Victime de la guéguerre que se mènent les pro et les anti-Nkurunziza, le colonel, Charles Ndihokubwayo était un proche du président de la République dont le pouvoir est, totalement, isolé sur le plan international.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Le président du Rwanda, Paul Kagame, s'est rendu, aujourd'hui, 20 mars, au Vatican, pour rencontrer le Saint-Père, François. Une visite très cordiale (la première du genre pour le chef de l'Etat du Rwanda), qui semble-t-il, va sceller, à nouveau, une relation de réelle confiance entre les deux Etats.

Il s'agit de Jacques Cheminade, Jean Lassalle et Philippe Poutou, qui sont venus s'ajouter à Nathalie Arthaud, François Asselineau, Nicolas Dupont-Aignan, François Fillon, Benoît Hamon, Emmanuel Macron, Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon. Bonne chance à tous.

Le roi du Maroc a nommé, vendredi, 17 mars, l'islamiste, Saad-Eddine El Othmani, nouveau premier ministre pour tenter de former un gouvernement, après cinq mois de blocage. C'est un communiqué du cabinet royal.

Le porte-parole de la police ougandaise, Andrew Kaweesi, a été abattu, vendredi, 17 mars, matin, à Kampala, à bord de son véhicule, avec deux autres policiers, par des hommes, lourdement, armés, a indiqué le chef de la police.

Aux Nations-Unies, on considère (à tort ?) que les autorités centrafricaines fournissent des efforts frasques. C'est comme si le pays était, encore, sous la transition dont le rôle était de le mettre sur les rails, dans l'attente d'un pouvoir, démocratiquement, élu. Pourtant, les mois passent et se ressemblent. Hier, pendant la transition, comme, aujourd'hui, avec un gouvernement légal et authentique à la tête du pays. Que faut-il à l'équipe en place pour démarrer (réellement) la machine ?

L'ex-patronne de l'Alliance démocratique (DA), le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, Helen Zille, a provoqué, jeudi, 16 mars, une tempête sur les réseaux sociaux pour avoir défendu les aspects positifs du colonialisme dans une série de tweets rageurs. Visiblement, la reconversion est difficile quand, pendant des années, on a milité pour des causes racistes. Chassez le naturel, il revient au galop !

Le roi du Maroc, Mohammed VI, va désigner, au plus vite, un nouveau premier ministre pour remplacer Abdelilah Benkirane, qui n'est pas parvenu à former une majorité, après cinq mois de négociations, a annoncé, mercredi, 15 mars, soir, le cabinet royal.

Un juge fédéral de Hawaï bloque la nouvelle version du décret migratoire de Donald Trump. Le magistrat, Derrick Watson, a estimé que la suspension du décret évite un "préjudice irréparable".

Le ministère burundais de la Santé publique a annoncé que le pays faisait face à une épidémie de paludisme, quelque 1,8 million de cas et 700 décès ayant été enregistrés depuis le début de l'année. Voilà un autre front auquel le pouvoir de Pierre Nkurunziza doit faire, désormais, face, à côté de plusieurs autres dont l'opposition politique qui cherche à le faire tomber.

Ingénieur, José Eduardo dos Santos, ne badine pas quand il s'agit d'intérêts stratégiques de son pays. Le fournisseur de télévision par satellite angolais, ZAP, propriété de sa fille, a interrompu, mardi, 14 mars, la diffusion de deux chaînes portugaises qui ont diffusé, récemment, des reportages critiquant le régime de Luanda. Un crime de lèse-majesté à Luanda.

François Fillon vient d'être mis en examen, ce mardi, 14 mars, matin, au lieu de mercredi, 15 mars, comme prévu, notamment, pour détournement de fonds publics, complicité et recel d'abus de biens sociaux.