Politique

La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, selon un haut responsable de la Santé à Pyongyang. Le problème est que les Occidentaux qui sont, littéralement, dépassés par ce virus, n'y croient point. Tout comme ils mettent en doute les chiffres communiqués par la Chine sur sa pandémie. Washington, Londres, Rome, Madrid et Paris, ont tort de voir toujours midi à leur porte. Ils ne seront pas les premiers partout et tout le temps. D'autres travaillent tous les jours avec l'ambition de les dépasser. Ce n'est pas parce qu'ils sont surclassés par l'épidémie qu'ils vont penser que la Chine a communiqué de faux chiffres. De quel droit peuvent-ils le croire ? Au nom de leur supériorité scientifique ? Le modèle occidental montre ses failles. Il faut ajouter que beaucoup de pays, qui arrivent à circonscrire cette épidémie, pour le moment, n'affichent pas des modes de vie expansifs. Ils font montre de beaucoup de discipline comportementale, ce qui est un mot inconnu dans les dictionnaires latins en Italie et en France. Autrement dit, là où un autre pays plus responsable aurait eu de bons résultats, on compte toujours autant de morts dans ces deux pays juste à cause de l'indiscipline due à un mode de vie libertin.

Un avion de l'armée russe chargé de matériel médical et de masques de protection a décollé, mercredi, 1er avril, d'une base proche de Moscou à destination des Etats-Unis, rapporte la chaîne de télévision Rossiya 24. Vladimir n'aide pas seulement l'homme qu'il avait, activement, aidé pour qu'il accède à la Maison Blanche à la place de « la sorcière ». Le président russe aide, aussi, l'Italie, championne toutes catégories des décès provoqués par le coronavirus. Mais, pas l'ami français lui aussi à la traîne dans la guerre menée contre le virus.

Les victimes tchadiennes de l'ancien président du Tchad, Hissein Habré, souhaitent que, malgré le COVID-19, leur bourreau reste en prison.

Le général, Jacques Joachim Yhombi-Opango (JJYO), est décédé, lundi, 30 mars de suite de maladie à l'hôpital américain de Neuilly. L'ancien président congolais a été emporté par le coronavirus, à l'âge de 81 ans et donc va être incinéré ou enterré dans les 72 heures. Sa mort laisse des sentiments controversés au sein de la très politique diaspora congolaise de France. Voici, ci-dessous, ce qu'en pense, par exemple, Me Maurice Massengo Tiassé, un des grands témoins de l'histoire tumultueuse du Congo, qui venait de commettre un livre très bien documenté sur les assassinats dans son pays. Ce livre dont le dictateur 5 étoiles ne veut pas entendre parler s'intitule, « L'autopsie d'un Etat totalitaire : Ma part de vérité, Sassou-Nguesso, Accusé, Répondez ». Interdit (de lecture publique) au Congo-Brazzaville, ce livre ne circule que sous les gandouras et les kaba ngondos.

Dans une allocution, le 23 mars, annonçant un couvre-feu au Sénégal pour lutter contre le coronavirus, le président, Macky Sall, a dévoilé une série de mesures pour permettre au Sénégal de traverser cette crise sanitaire sans précédent. La diaspora, en particulier, celle vivant en Italie, soutient l’initiative du chef de l’Etat et appelle l’ensemble de la population sénégalaise à respecter scrupuleusement les mesures sanitaires et administratives  prises par les autorités pour limiter la propagation du virus dans notre pays. Elle n'oublie pas, non plus, de rappeler au président de la République d'allouer l'aide qui lui a été promise.

Denis Sassou N'Guesso, le dictateur 5 étoiles du Congo-Brazzaville, a annoncé, samedi, 28 mars, soir, à Brazzaville, dans un message radiotélévisé d'un peu plus de vingt minutes, une série de nouvelles mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus. Il s'agit de mesures coercitives qui privent les populations de leur liberté. Mais, contrairement, à ses pratiques habituelles que dénonce, souvent, Afrique Education, il s'agit, ici, des mesures, qui sauvent. Celles-ci devraient, d'ailleurs, être copiées par d'autres chefs d'Etat africains car elles sont, exactement, ce qu'il faut faire pour enrayer la pandémie.

Le Bureau de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a décidé de créer un Fonds continental anti-COVID-19, qui sera utilisé dans la lutte contre l'épidémie du nouveau coronavirus en Afrique. Si ceci n'explique pas cela, on note que ce Fonds est créé au moment où le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, suit un confinement de quatorze jours bien que n'étant pas malade, après avoir été en contact avec un de ses conseillers atteint par la maladie.

Après les mauvaises nouvelles qui n'ont cessé de se succéder ces 24 dernières heures, voici, enfin, une bonne nouvelle qui peut donner un peu d'espoir à ceux qui désespèrent, déjà, de la vie : Sophie Grégoire Trudeau, l'épouse du premier ministre du Canada, a annoncé samedi, 28 mars, sur Facebook, être guérie du coronavirus. Déclarée malade le 12 mars, elle a reçu un bilan positif de son médecin et des services de la santé publique d'Ottawa, seize jours plus tard, qui atteste de la disparition du virus de son organisme. Sa maladie avait contraint son époux, Justin Trudeau, à deux semaines de confinement total.

Mieux vaut tard que jamais. Emmanuel Macron n'est pas Donald Trump dont l'ambassadeur, au Togo, avait cherché à déstabiliser la CENI (Commission électorale nationale indépendante), en organisant ni vu ni connu l'introduction d'informaticiens américains du NDI (National Democratic Institute) et de leur matériel informatique, qui devaient servir à donner des contre-résultats de la présidentielle, avec comme finalité, de montrer que le candidat, Faure Gnassingbé, a fraudé. La manœuvre ayant été neutralisée, in extremis, par les Services togolais, à la grande colère de l'ambassadeur des Etats-Unis au Togo, Donald Trump et son secrétaire d'Etat ne s'empresseront certainement pas d'envoyer un message de félicitation au président réélu. Tel n'est pas le cas du jeune président français qui l'a fait, le 25 mars.

Le président vénézuélien, Nicolas Maduro, et plusieurs membres de son régime ont été inculpés de «narco-terrorisme» aux Etats-Unis, a annoncé, jeudi, 26 mars, le ministre américain de la Justice, Bill Barr. Ils sont accusés d'«avoir participé à une association de malfaiteurs qui implique une organisation terroriste extrêmement violente, les Forces armées révolutionnaires de Colombie (FARC), et à un effort pour inonder les Etats-Unis de cocaïne», a ajouté ce ministre lors d'une visio-conférence de presse. Après avoir échoué, sur tous les plans, à l'évincer du pouvoir, le bouffon de la Maison Blanche met, aujourd'hui, sa justice à contribution comme si cette dernière avait compétence pour juger un président en fonction dans un pays étranger, en l'occurrence, le Venezuela.

L'attitude d'une part non négligeable du corps médical français pousse à s'interroger. La façon dont elle traite son collègue, Didier Raoult, est étrange. Patron de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, il est celui qui guérit des patients atteints du coronavirus grâce, entre autres, à de l'hydroxychloroquine. Ce traitement n'est pas encore homologué ni par l'OMS, ni en France où il est cependant toléré. Toutefois, il est plébiscité par les patients, qui acceptent de le prendre du moment où il peut les guérir. Le débat est donc vif : doit-on laisser de côté un traitement comme celui-là qui peut guérir la maladie sous prétexte qu'il n'est pas encore homologué ? La priorité du médecin n'est-elle pas avant tout de guérir le malade ? C'eût été convenable si le débat restait sur un plan, strictement, scientifique sans déboucher sur la violence. Or, il s'avère que la vie du très cher professeur, Didier Raoult, est, déjà, menacée. Du coup, on se pose la question de savoir si l'acharnement dont il fait l'objet de la part de certains collègues n'est pas motivé par de puissants lobbys financiers tapis dans l'ombre ? Autrement dit, les professeurs de médecine qui désapprouvent totalement les méthodes de leur collègue Raoult ne sont-ils pas mus par des intérêts autres que scientifiques outre même le fait que beaucoup d'entre eux, n'ont jamais rien apporté à la science, ce qui les rendrait jaloux de la popularité grandissante de Raoult que Donald Trump cite en exemple depuis la Maison Blanche ?

Lundi, 23 mars, 92 militaires tchadiens (certainement beaucoup plus) ont été tués dans une attaque de Boko Haram, après sept heures de combats acharnés où on compte une cinquantaine de blessés graves. De l'avis du président du Tchad, Idriss Déby Itno, lui-même, c'est "la première fois" que le pays perd autant de soldats après une attaque meurtrière des djihadistes de Boko Haram dans la province du Lac Tchad. L'armée tchadienne, reconnaît-on, est une bonne armée et une des plus aguerries de la sous-région. Elle est, aussi, le premier réservoir au sein duquel la France puise, sans difficulté, lorsque l'urgence impose la mise en place d'une stratégie militaire qui exige le déploiement de nouvelles troupes. Mais, à force de tirer sur la corde, ne va-t-on pas finir par la casser ? Car l'hécatombe de Boma est bien la preuve que l'armée tchadienne a dépassé ses capacités de mobilisation de ses forces à l'extérieur : actuellement, 1.450 soldats tchadiens sont intégrés dans la MINUSMA, 1.000 soldats dans le G5 Sahel et 500 soldats ont, récemment, été envoyés dans la zone des trois frontières (Niger, Mali, Burkina Faso). Tout cela est beaucoup pour l'armée du Tchad qui compte, aussi, des contingents militaires au Yémen, et ce à la demande du roi d'Arabie Saoudite. Certaines sources avancent le chiffre de 8.000 à 10.000 soldats, grassement, pris en charge par le royaume. Dès lors, les unités restées au pays, sous-équipées, moins bien formées que celles envoyées combattre à l'étranger, ne peuvent plus arriver à assurer la défense convenable des frontières du Tchad. Par conséquent, une seule et unique solution viable et pérenne s'impose pour remédier à cette situation : le rappel urgent des troupes tchadiennes envoyées à l'extérieur. Car charité bien ordonnée commence par soi-même. Et le Tchad ne peut plus continuer à habiller tel ou tel alors que lui-même est nu.

Le Covid-19 est-il en train de remettre les compteurs de l’humanité à zéro ? Pour parler avec Cheikh Hameth Tidiane Sy Al Maktoum, «  la terre vidée de son sang », est-elle en train de montrer une nouvelle voie à l’homme ?

Le « professeur » va, sans aucun doute, valider ses élections. Ce n'est pas pour rien que, contre vents et marées, il a tenu à les organiser alors que les conditions du vote n'étaient pas réunies : fichier électoral non conforme car bourré de faux électeurs en plusieurs centaines de milliers, hygiène non observée dans les bureaux en pleine pandémie du coronavirus où il n'y a ni gel hydroalcoolique, ni port de masque par des personnels des bureaux de vote. Bref, pas de kit sanitaire. Conséquence, on peut dire qu'Alpha Condé, le « professeur » est suicidaire avec sa volonté coûte que vaille de s'éterniser au pouvoir. Quitte à marcher sur les corps de nombreux Guinéens.

Rassemblés dans un collectif nommé C 19, plusieurs centaines de médecins (plus de 600 médecins) et soignants ont porté plainte contre le premier ministre, Edouard Philippe, et l'ancienne ministre de la Santé, Agnès Buzyn, pour «mensonge d'Etat».

Que reste-t-il du RHDP, ce fameux rassemblement qui fut constitué à l'instigation du pouvoir français (de droite de l'époque) pour affronter, avec des chances de succès, le président ivoirien de gauche, Laurent Gbagbo ? Le président historique du RHDP, qui en faisait, aussi, son âme, Henri Konan Bédié, en est parti, en colère, à cause d'Alassane Ouattara, qui ne sait pas respecter ses engagements. Il roule tout le monde dans la farine. Déjà, le RHDP sans le PDCI-RDA, c'est comme un véhicule sans direction : il y a bien un moteur et un chauffeur mais sans la direction. Conséquence, une fois lancée, la voiture devient folle sur la route. Après avoir refusé de respecter le contrat qui le liait à Henri Konan Bédié, en le soutenant à l'élection présidentielle de fin 2020, Alassane Ouattara (qui se croit plus intelligent que tous les Ivoiriens) avait annoncé qu'il allait favoriser une compétition entre jeunes afin que le meilleur d'entre eux, représente le RHDP à la présidentielle. Mais alors que les (jeunes) candidats du parti houphouétiste fourbissaient leurs armes, Ouattara leur a imposé son premier ministre et protégé, Amadou Gon Coulibaly. Si on l'accepte dans les rangs du RDR, le parti d'origine de Ouattara, on le refuse, catégoriquement, à l'UDPCI et chez les anciens membres du PDCI-RDA restés au RHDP pour des besoins alimentaires. La démission du plus talentueux d'entre eux, le ministre des Affaires étrangères, Marcel Amon-Tanoh, en est la preuve éclatante.

Eviter les rassemblements de plus de 50 personnes ainsi que les salutations avec contact physique, se laver régulièrement les mains, tousser et éternuer dans un mouchoir à usage unique, garder une distance de 1 mètre entre les personnes, etc. Le 17 mars 2020, au cours d’une conférence de presse, l’évêque de Man, s’exprimant au nom de la conférence épiscopale, a appelé tous les fidèles catholiques à respecter ces mesures du gouvernement pour éviter la propagation du coronavirus. Il a même annoncé la fermeture pour un mois de toutes les écoles catholiques, les séminaires y compris, comme si les séminaristes pouvaient être plus en sécurité en famille qu’au séminaire. Deux jours après cette conférence de presse, c’était au tour de l’Archidiocèse d’Abidjan de suspendre les célébrations eucharistiques et les activités pastorales, du 19 mars au 6 avril 2020.

La mère des batailles (présidentielle) devrait avoir lieu en mai prochain, si cette date n'est pas modifiée. Elle devrait se tenir en même temps que les élections législatives et municipales, avec un second tour éventuel le 19 juin. C'est donc la grande mobilisation dans le pays où on a même tendance à ignorer l'existence du coronavirus, qui a provoqué le report du deuxième tour des élections municipales en France. Ainsi que le CHAN, la Coupe d'Afrique des nations pour les joueurs locaux, qui a été repoussé à une date ultérieure.

L'armée de l'air de Côte d'Ivoire n'est pas très heureuse depuis l'année dernière. N'étant pas l'armée la plus dotée en matériel de la sous-région au regard de ses énormes besoins de défense nationale, elle est fatalement celle qui perd le plus de matériel alors qu'elle n'est pas en guerre comme le Mali, le Niger, le Burkina Faso ou même la Mauritanie.

Le laboratoire français Sanofi s'est dit prêt à offrir aux autorités françaises des millions de doses de l'anti-paludique, Plaquenil, pouvant traiter potentiellement 300.000 malades, après des essais jugés "prometteurs" auprès de patients atteints du Covid-19. Il est grand temps que les chercheurs africains s'y mettent, aussi, et associent à leurs recherches, les spécialistes africains de la pharmacopée traditionnelle, ainsi que, les guérisseurs, qui, parfois, font des miracles dans des villages dans le plus grand secret.