3e MANDAT DU « PROFESSEUR » : Les instigateurs de cette contestation condamnés entre 6 et 12 mois de prison

Le « professeur » a-t-il perdu la tête ? Il entreprend un bras de fer suicidaire pour son image personnelle et l'avenir de son pays. Juriste de formation, il sait que son aveuglement pour la présidence à vie, lui qui est, aujourd'hui, âgé de 81 ans, est de nature à plonger la Guinée dans une crise grave, profonde et durable. Sauf s'il arrêtait cette (infernale) machine à temps. Il n'en prend pas le chemin pour le moment. Témoin : la condamnation à de longues peines de prison des meneurs de la fronde Anti-3e mandat. Condé a-t-il été un faux opposant, cinquante ans durant, sur les Bords de la Seine en région parisienne ou lui a-t-on fait ingurgiter (à son insu) une potion magique (à Brazzaville ou à N'Djamena) qui lui a fait perdre la juste mesure des choses ?

Toujours est-il qu'un tribunal de Conakry a condamné, mardi, 22 octobre, à des peines allant de six mois à un an de prison ferme, les principaux initiateurs des manifestations, qui agitent la Guinée depuis une semaine et qui ont fait une dizaine de morts.

Abdourahamane Sanoh, coordinateur du Front national pour la défense de la constitution, a été condamné à un an de prison ferme et quatre autres responsables à six mois ferme. Ils étaient jugés pour avoir causé des troubles graves aux yeux de la justice guinéenne en appelant à manifester et à paralyser l'économie à partir du 14 octobre pour faire obstacle à un éventuel troisième mandat du président Alpha Condé en 2020 (sur notre photo avec son grand ami le président Idriss Déby Itno du Tchad : 30 ans au pouvoir).

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