ACP-UE : Comment coopérer après 2020 ?

Lomé accueille la 107ème Session du Conseil des Ministres ACP (Afrique Caraïbes et Pacifique) et la 43ème Session du Conseil des Ministres ACP-UE, en ce moment. Du 27 mai au 1er juin 2018, plus de 600 délégués venus de 79 pays des ACP dont (48 d’Afrique subsaharienne), (16 des Caraïbes), (15 du Pacifique) et 28 de l’UE, discutent de la forme et de la nature de leur coopération, après 2020.

L’Accord de Cotonou qui lie les ACP à l’UE arrivera à expiration en février 2020. Pour le renouveler, il nous faut préparer les discussions sur l’avenir des relations ACP-UE d’une façon générale et, surtout, examiner le projet de cadre de mandat de négociation préparé par le Comité des Ambassadeurs ACP à Bruxelles. Evidemment, la réussite de ces discussions permettra de renforcer, davantage, la coopération entre les ACP et l’UE en vue d’en tirer profit pour les peuples concernés. Comme quoi, l’avenir des relations ACP-UE post 2020, passe, comme par hasard, par Lomé. Cette ville qui, dans le passé, avait donné, sous la présidence du Sage, Gnassingbé Eyadèma, son nom aux Accords ACP-UE de Lomé 1, Lomé 2 et Lomé 3.

Le ministre togolais des Affaires étrangères et de la Coopération, le professeur, Robert Dussey, est optimiste sur l'aboutissement d'un accord, avant 2020 : « Ces genres de discussions entre plusieurs partenaires ne sont souvent pas des plus faciles, mais, nous restons optimistes », comme pour dire que les deux parties s'engagent dans une sorte de combat de corps au long cours (sur notre photo avec Johnson Smith Kamina, cheffe de la diplomatie jamaïcaine et présidente du Conseil des ministres ACP).

Ajouter un commentaire

Les plus populaires