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ANGOLA : Ingénieur José Eduardo dos Santos, « le président (qui) quitte le pouvoir », fait la Une d'Afrique Education

Ingénieur, José Eduardo dos Santos, a fait savoir à tous ses homologues chefs d'Etat qui cherchaient à le retenir au pouvoir que sa décision était « irrévocable ». Après avoir démontré qu'il laisse un pays en paix, dans une prospérité certaine malgré la crise pétrolière, il est en train de travailler, en interne, pour que son successeur, le général, Joao Lourenço, prenne le pouvoir dans les meilleures conditions possibles. Le numéro 456 d'Afrique Education raconte ce processus de transition et en même temps, salue, le courage et la clairvoyance de ce chef d'Etat.

Au Gabon, Afrique Education se demande si le président, Ali Bongo Ondimba, pourra éviter la cohabitation ? Les élections législatives de tous les dangers sont programmés en avril 2018. En cas de majorité de l'opposition, le Gabon s'offrirait une cohabitation avec un premier ministre et un gouvernement appartenant à l'opposition. Le président gabonais a-t-il les moyens d'éviter une telle catastrophe ? Lisez Afrique Education.

En Côte d'Ivoire, le président, Alassane Ouattara, a indiqué que tout le monde pouvait être candidat à l'élection présidentielle de 2020. En langage RHDP, cela veut dire que la candidature que soutiendra la majorité au pouvoir ne sera pas unique dans la mesure où le RDR, l'UDPCI et le MFA, pourront au même titre que le PDCI-RDA, présenter leur candidat. Du coup, c'est la confusion au sein de la grande famille houphouétiste où le PDCI-RDA se sent trahi car il était convenu que c'est son tour d'accéder au pouvoir après 10 ans de pouvoir RDR. Comment le parti d'Henri Konan Bédié s'organise-t-il pour arriver au pouvoir malgré cette situation ? Quelles sont les possibles alliances ? Se dirige-t-on vers l'isolement du RDR pendant ce scrutin ? En répondant à ces questions, Afrique Education affirme, aussi, que Bédié, Soro, Gon Coulibaly, Bakayoko, Toikeusse, pour ne citer que ces Houphouétistes, vont être candidats.

Au Congo-Brazzaville, le président, Denis Sassou-Nguesso, est entre le marteau et l'enclume. Au sens propre comme au sens figuré. C'est une telle situation financière qui lui avait fait perdre le pouvoir dans les années 90. Jamais un sans deux ? Cette situation vient au plus mauvais moment pour lui. Son opposition pense tenir le bon bout pour pousser à l'organisation d'un dialogue avec le pouvoir sans lequel la signature d'un accord avec le FMI ne servirait pas à grand-chose. Sassou n'en veut pas. C'est le sens du courrier qui a été remis, lundi, 4 septembre, à la représentation du FMI, à Brazzaville, par l'opposition. Depuis, dimanche, 3 septembre, en effet, une mission du FMI est arrivée dans la capitale congolaise pour démarrer les longues et très difficiles négociations avec le pouvoir en vue d'un établissement d'un programme de redressement. L'opposition veut avoir son mot à dire. Afrique Education, le magazine qui est au chevet du lit du président congolais, situe, dans son numéro 456, les enjeux actuels qui traversent ce pays dont la dette publique culmine à 117% du PIB alors que la zone CEMAC autorise, au plus, 70%.

Toutes ces informations et beaucoup d'autres sont à lire dans le numéro 456 d'Afrique Education chez les marchands de journaux à partir du vendredi 8 septembre 2017.

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