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CONGO-BRAZZAVILLE : Le renard Denis Sassou Nguesso définitivement démasqué

I - Chers compatriotes congolais et amis de notre peuple, à travers le monde, persuadé que le vieux renard, Sassou Nguesso, allait recourir à la ruse qu'il vient de jouer, à savoir, un faux scrutin référendaire, j'avais fait paraître dans le bimensuel, Afrique Education, numéro , un article intitulé : « Sassou Nguesso peut-il organiser un référendum crédible » ?
Oui, je voyais venir cet homme qui, depuis 1979, joue avec tout ce qui s'appelle constitution, vote, scrutin, volonté du peuple. Cette année-là, il avait assassiné la constitution Marien Ngouabi. Et pour cause : elle lui rappelait son auteur, son géniteur. Elle lui rappelait les conditions dans lesquelles Marien Ngouabi disparut, deux ans auparavant : assassiné un jour de fête, le 18 mars 1977. Assassiné par qui ? Par Sassou Nguesso, alors, son ministre de la Défense et de la Sécurité.
Sassou Nguesso mit, donc, en place sa première constitution, en 1979. Une constitution de ruse, bien sûr. Car un homme qui arrive au pouvoir par le sang et quel immense sang Sassou Nguesso versa, en 1977 et 1978, eut-il légiférer dans la droiture, le calme et la prospérité, même s'il jure, solennellement, de s'y appliquer ?
Depuis 1979, le Congo connaît, déjà, une demi-dizaine de constitutions, de lois fondamentales flexibles, additives, etc. Toutes promulguées par Sassou Nguesso. Et bien entendu, successivement, abolies par lui, violemment, ou par ruse. Les renards ne changent-ils pas souvent de tanière ?
Le dernier texte dit constitutionnel promulgué par Sassou est la fameuse « constitutionnette du 20 janvier 2002 », issue d'un référendum qui ne fut pas étendu à l'ensemble du peuple. On y trouve nommé tous les principes du répertoire démocratique : peuple, vote, scrutin, pouvoir législatif, pouvoir exécutif, etc. Mais un seul y est, concrètement, organisé : le pouvoir exécutif. Et ceci à travers sa personne. Toute la constitution de 2002, c'est lui, Kaka ngué, dominant le pays, écrasant tous ceux qui l'habitent.
Voilà pourquoi depuis de longues années, je dis que cet homme qui est arrivé au pouvoir par la ruse, par le crime, par le mensonge et s'y maintient par ces vices et procédés, ne peut rien proposer, encore, moins, organiser, dans la clarté et l'honnêteté.
Dans l'article rappelé ci-dessus, - « Sassou Nguesso peut-il organiser un référendum crédible ? » - Nous avons rappelé comment il a renié ce qu'il avait, solennellement, juré de respecter. Nous avons surtout expliqué pourquoi il est un perpétuel parjure, un individu sans foi ni serment. On ne peut plus accéder au pouvoir par le crime, le sang et s'y maintenir sans vice ni tricherie. C'est une fatalité absolue. La preuve avec Sassou Nguesso.

II – Nos propos sur Sassou Nguesso, tricheur impénitent avec les règles de la démocratie, n'ont pas été des vérités dérobées dans une boîte sécrète. De très éminentes voix, à travers le monde, jugent, condamnent, publiquement, ce président comme un personnage sans droiture sur le plan du respect des principes démocratiques. Citons le président des Etats-Unis, Barack Obama, et le président français, François Hollande. Leurs jugements sans concession ont retenti au Congo, qui gémit sous Sassou-Nguesso, depuis plus de 30 ans comme un secours. Mieux, comme une alliance avec son peuple qui lutte à mains nues contre une panthère : « la panthère mbochi » (sic).
Qui au Congo, n'a pas applaudi la voix du président, François Hollande, condamnant, solennellement, dans son historique Discours de Dakar, les régimes qui perpétuent des pratiques et mœurs politiques d'un autre temps ? Quel Congolais en lutte contre le régime rétrograde de Sassou Nguesso n'a pas considéré ce discours de Dakar comme la fin de l'assistance dont le tyran Sassou avait toujours bénéficié de Paris ?
Et qui n'a pas ajouté à ce discours de Dakar le Discours du président, Barack Obama, démasquant, à Addis Abeba, les tyrans africains qui s'accrochent au pouvoir sous tous les prétextes, dont celui tiré de leur prétendue excellence exceptionnelle à gouverner, à garantir la paix et le développement dans le pays ? « En réalité, ce sont des hommes qui ont échoué », a déclaré le président, Obama, sans la moindre circonstance atténuante.
Pour les Congolais, ces deux grands discours avaient sonné le glas de l'enterrement du long régime de Sassou Nguesso. « Le vieux renard ne trouvera plus sur son chemin, qui tromper comme par le passé » (sic). « Son dernier mandat (7 ans) doit expirer en 2016. Il ne pourra pas jongler comme par le passé. Il ne pourra pas y ajouter un 3e septennat ». Bref, Sassou Nguesso était devenu le tyran dont chacun se plaisait à compter presque les jours, les mois qui lui restaient encore au pouvoir. Le tyran Kaka ngué, l'immortel, l'immuable, l'indétrônable, Sassou, était devenu « feuille jaunissante ». Sa chute, au plus tard, en 2016, apparaissait à tous comme chose inévitable. « Vive 2016 et la chute de la feuille jaunissante, Denis Sassou Nguesso », chantaient des voix.

III – Mais un matin, ce fut comme la dernière audace du renard. Oui, le 5 octobre, Sassou Nguesso fit savoir à tous qu'il soumettrait au peuple une ...nouvelle constitution ; qu'un référendum à cet effet serait organisé au plus tard le 25 suivant. Quelle audace ! Quelle témérité devant la grandeur des deux discours évoqués plus haut et les profondes espérances de salut qu'ils ne cessaient de faire naître, chaque jour, dans le pays !
Le renard venait de relever la tête et de se faire ré-applaudire, dans certains milieux, « panthère mbochi, fils de Julien Nguesso et Emilienne Mouébara ». C'est-à-dire, quelqu'un que rien ni personne ne fera facilement reculer, qui, en 2016, restera, encore, au pouvoir d'une manière ou d'une autre. « Panthère mbochi », force invincible, homme du 18 mars qui ne recule jamais, etc.
Sassou Nguesso s'est, donc, mis à narguer les présidents, Barack Obama et François Hollande, et bien d'autres, dans le monde. On le crut engagé sur une voie qui allait précipiter la fin de son règne. Oui, chacun s'est mis à penser que son projet de référendum téméraire, allait être traité, partout, comme il le méritait, c'est-à-dire, qualifié de pauvre dernière manœuvre d'un vieux renard devenu boîteux.

IV – Hélas ! Cet espoir ne dura pas longtemps car interrogé sur la question, par un journaliste, le 21 octobre, le président, François Hollande, donna une réponse qui retentit comme une interrogation sur l'actualité, en 2015, de son grand Discours de Dakar, en 2014 : « Monsieur le Président, est-ce que le président, Sassou Nguesso, a le droit d'organiser un référendum dans son pays » ? Et voici la réponse donnée par le président Hollande : « Le président, Sassou Nguesso, peut consulter son peuple. Ca fait partie de son droit. Et le peuple doit répondre. Ensuite, il faut veiller à rassembler, respecter et apaiser ».
Une question en termes généraux, théoriques. Une réponse dans le même cadre. Mais c'était oublier que le référendum n'était pas à l'état théorique au Congo ; que Sassou l'avait lancé à sa façon.
Nous avons dit plus haut que la réponse du président Hollande fit l'effet d'une bombe. En effet, des voix s'élevèrent, aussitôt, de partout, pour dire qu'elles ne reconnaissaient plus, dans sa réponse, l'auteur du Discours de Dakar, que le grand homme venait de changer d'opinions, allait laisser Sassou Nguesso organiser, tranquillement, son coup d'état constitutionnel. Oui, des voix de toute tonalité virent dans ces paroles de l'Elysée sinon un soutien au renard de Brazzaville, du moins, une sorte de lavement de mains devant la ruse qu'il venait de lancer.
Ces tonalités se sont, tellement, amplifiées, pour ne pas dire, radicalisées, que de son côté, Sassou Nguesso, fit délirer de joie ses bandes de cobras et de mercenaires de toutes nationalités, qui continuent de faire la loi au Congo, depuis 1997. Pour ce tyran et ses partisans, le président Hollande avait tranché, il avait choisi le bon côté, il venait enfin de comprendre que Sassou Nguesso est la seule bonne voie d'avenir au Congo.

Quelle est notre opinion à ce sujet ? Notre réponse ne sera pas rétroactive. En ce sens que nous ne parlerons pas ici comme figé à la date de la réponse du président Hollande au journaliste. Les faits ont changé, le service de presse de l'Elysée ayant donné des précisions sur le sens des propos initialement tenus devant le journaliste. Des précisions qui ont fait baisser la folle joie dans le camp de Sassou Nguesso, puis, transformer celle-ci en déception et finalement en colère.
En effet, Sassou Nguesso et son camp ou clan, ne dansent plus, le résultat de son référendum andzimba (c'est-à-dire nocturne) ayant été rejeté à l'Elysée en ces termes : « La France prend note des résultats du référendum en République du Congo. Les conditions dans lesquelles ce référendum a été préparé et organisé ne permettent pas d'en apprécier les résultats, notamment, en terme de participation ». De son côté, le quotidien Le Monde a titré : « Les relations se refroidissent entre Brazzaville et Paris. Paris ne reconnaît pas les résultats du référendum ».
Voilà l'étape où nous nous plaçons pour dire notre opinion à propos du dernier jeu de rusé de Sassou Nguesso. Dernier très certainement car nous ne voyons pas comment il pourra encore ouvrir au Congo une tanière au fond de laquelle il évoluera, tranquillement, entouré de nouveaux renardeaux, que ceux-ci s'appellent, premiers ministres, ministres, députés, enfin, pourvus d'une bouche qui parle, contrairement, au passé tout récent.

V – Une fois de plus, Sassou Nguesso, le renard ou « la panthère mbochi », est en train de ressembler à Ouroboros, ce serpent qui se mord la queue et symbolise les individus circulaires, c'est-à-dire, condamnés à tourner sur eux-mêmes, à répéter les mêmes faits et gestes sans avenir. Oui, une fois de plus, Sassou Nguesso qui ne cesse de se révéler incapable de transcender son animalité (renard, panthère mbochi, « olomaniama » (c'est-à-dire grand mâle à la tête d'un troupeau) vient de relancer son cycle. Une nouvelle constitution après en avoir promulgué et brisé une demi-dizaine depuis sa brutale accession au pouvoir en 1979.
Un référendum sans participation du peuple, afin de mettre en place une nouvelle constitution. Mais « son perpétuel retour, son cercle indéfini de renaissances, sa perpétuelle répétition » pour parler comme Jean Chavalier et Alain Gheebrant, in dictionnaire des symboles – vont prendre fin cette fois. Car le peuple s'est levé aux quatre coins du pays. Certes, il n'a pas dit, dans les menus détails, comment il veut vivre désormais, mais il a clairement montré qu'il ne veut plus être gouverné par un Kaka ngé, par un autre Sassou Nguesso, une autre panthère ou « olomaniama ».

VI – Cette façon de se lever et de marcher vers le futur avec lumière, notre peuple l'a réalisée une fois. C'était en 1991-1992. Une belle conférence nationale souveraine, toutes les intelligences et bonnes volontés du pays rassemblées, du Nord au Sud, de l'Est à l'Ouest.
Malheureusement, un ver réussit à s'introduire dans le fruit. Ce ver, c'est Sassou Nguesso. On sait comment il entreprit à pourrir, oui de l'intérieur, toute l'oeuvre de ce grand moment de raison.
En 1997, non seulement, il fit tomber le beau fruit, rongé, mort de l'intérieur, mais il abattit même l'arbre qui le portait, à savoir, la belle constitution du 15 mars 1992. A la place de notre bel arbre, il a planté ses « figuiers stériles » : loi fondamentale flexible le 25 octobre 1997, une constitutionnette rigide le 20 janvier 2002, et, le 25 octobre 2015, une nouvelle constitutionnette dite, celle-là, souple, moins dictatoriale, moins Kaka ngé. Ne me demandez pas comment ce nouveau figuier stérile périra. Ce que nous souhaitons, c'est que le ciel le foudroie avant le 15 août 2016.
Unissons donc nos prières, nos vœux, nos forces spirituelles et intellectuelles, afin que d'ici cette date, le feu du ciel tombe sur ce nouvel arbre stérile du 25 octobre et lui ôte, non pas la vie, car il est né stérile, sans vie, mais le détruise un de ces matins, avant le 15 août 2016.

VII – Pour terminer, voici un bref résumé d'un long entretien que nous avons eu à cet égard avec un ami. Nous venions de lui lire quelques passages du présent article lorsqu'il nous demanda presque aussitôt : « Mais pourquoi vous en remettez-vous au feu du ciel à propos du figuier stérile du 25 octobre dernier ? Pourquoi ne vous en remettez-vous pas aux forces terrestres ? Votre pays, le Congo, n'a-t-il pas de forces capables de dire à Sassou Nguesso : « Halte, tu ne dois pas aller au-delà de ce que tu viens de faire. Nous sommes des forces qui ont juré de nous lever dès que la vie du Congo se trouve gravement menacé, est sérieusement en péril ?
Nous lui avions répondu : Imaginez-vous un pays digne de ce nom et qui ne possède de tels fils ?
Il nous avait répondu : « Non ». Puis ajouta : « Tout pays au bord du gouffre connaît de Jeanne d'Arc. Nous citons Jeanne d'Arc parce que nous sommes en Lorraine.
Nous lui avions dit donc que des patriotes engagés existent au Congo et cela à tous les niveaux, civils et militaires. Même au sein de sa tribu dite de la panthère mbochi. Même au sein de son « clan biologique » que l'on dit s'étendre de Tsambito à Edou, en passant pas Olombo, Oyo, etc.
Il nous avait rétorqué : « La plupart des Mbochi sont muets comme des complices devant le renard ou la panthère royale. Jouent-ils le bon jeu ? Pensent-ils que la panthère Sassou les a établis à jamais princes au Congo ? Tout cela peut trembler demain et s'effondrer.
Nous lui avions répondu : Si avec son référendum du 25 octobre, la panthère mbochi écrase une fois de plus, le peuple, il ne fera qu'approfondir la tombe au fond de laquelle il s'effondrera un jour. Nous ne souhaitons pas qu'il y entraîne tous les Mbochi. Ce serait le dernier grand mal qu'il aura jeté sur le Congo.
Vous êtes sûr qu'il y a des Mbochi qui traitent aussi Sassou de figuier stérile et souhaitent que le feu du ciel lui tombe sur la tête ?
Nous lui avions répondu : L'histoire qui ne sait pas être muette, encore, moins indifférente quand l'unité d'un pays est en péril nous le dira. Plus exactement, son référendum l'ensevelira si ceux qui ont rassemblé hier des foules contre ce projet puis convaincu la presque totalité des électeurs à bouder les urnes, le 25 octobre, gardent le flambeau, ne vont pas le laisser s'éteindre progressivement au cours de sombres conciliabules avec le tyran.
Il nous avait dit : Et si ces meneurs de foules défaillent, totalement, quelle suite imaginez-vous demain ? Le triomphe total de la panthère mbochi ? La perpétuation de l'éternelle fête du sang et des larmes des autres au Congo ?
Nous lui avions répondu : « Sassou ne se relèvera pas de son référendum. Celui-ci a ouvert une période de transition à laquelle il ne pourra pas échapper. L'avenir du Congo, c'est une nouvelle Conférence nationale souveraine qui, seule, permettra au pays de connaître une autre paix que celle qui y ravage tout, une autre paix que celle de la panthère mbochi ».

Me Aloyse Moudileno Massengo
Ancien premier ministre
Ancien ministre de la Justice du Congo

(1) Ne mettez pas tous les Mbochi dans le même panier. Outre tombe et dans les foules actuelles anti-Sassou, il y a des Mbochi qui condamnent le fameux slogan du pouvoir : « les Mbochi d'abord, les autres, après, s'il reste de la place ». Un Mbochi, le professeur Marion Michel Madzimba Ehouango, résistant à Sassou Nguesso, témoigne à ce sujet, après son arrestation : « Le 11 octobre 2015, alors qu'on nous conduisait à la DGPN (Direction générale de la police nationale), dans le bus, les policiers surexcités nous assénaient des champs folkloriques mbochi : 'Sassou nzambé a tséngue (l'élu de Dieu), des champs insultant les autres ethnies'. C'est en ce moment que j'ai vraiment pris la mesure de la césure ethnique dans laquelle ce gars a plongé notre pays ». Ayons le courage de dénoncer l'animalité qui semble prendre le contrôle de certains d'entre nous. Sinon, le Congo restera déchiré, même après le départ de Sassou.

Commentaires

congolais en colère (non vérifié)
tout ce que je peux vous dire, merci. continuez d'informer les gens, tout le congo è ac vous!
congolais en colère (non vérifié)
tout ce que je peux vous dire, merci. continuez d'informer les gens, tout le congo è ac vous!
congolais en colère (non vérifié)
tout ce que je peux vous dire, merci. continuez d'informer les gens, tout le congo è ac vous!
Un exilé en colère (non vérifié)
Toute dictature a une fin. Sassou est déjà lâché par ses pairs car il s'est retouvé seul au Gabon comme médiateur pour la RCA et le Burundi car chez lui il ya la démocratie apres avoir tué plus de 30 jeunes et mis des opposants en prison. Je me demande comment un homme avec un niveau de 3eme (Sassou n'a pas fait le lycée) est en train de mettre tout un pays dans la farine....Seule la lutte libere
congolais en colère (non vérifié)
tout ce que je peux vous dire, merci. continuez d'informer les gens, tout le congo è ac vous!
kimpéné Ya Congo (non vérifié)
Je ne veux pas compromettre l'Avenir du Congo-Brazzaville car il est déjà compromis avec tout ce que Nous avons lu de votre Article. Toutefois nous souhaitons toujours que le Ciel Tourne que pour Notre Président à Vie Sassou l’Intrépide Médiocre Président que Nous ayons eu, alors que nous Peuple imbus de savoir qui était-il? Maintenant que Nous le connaissons, c'est une Honte pour les Congolais d'avoir à Gérer à Vie quelqu'un qui veut Tout pour Lui. Soit disant que même Antoinette Sassou n'ose plus Rien lui dire parce qu'elle avait failli passer suite à une Rouste presque mortelle. Mais Nous sommes le Peuple et Nous trouverons un jour à l'autre de lui faire Comprendre que le Monde est aujourd'hui Ouvert et que tout le Monde est Inter-lié et tout se Sait même les plus Grands Secrets. Nous lui demandons de penser à toutes les Vies qu'il ( Sassou ) a ôté à beaucoup de congolais lors de la Guerre de sa Reprise du Pouvoir en 1997. Aujourd'hui et tous les Jours , c'est devenu son Alerte qui nous Intimide tout le Temps, la Paix , la Paix !!! Quelle Paix qui est liée en permanence à une Intimidation Rappelée tout le Temps pour que le Peuple soit toujours et en permanence dans la Peur d'être Assassiné. Nous devions plus avoir peur car la Communauté Internationale sera un Jour Saisi et il finira par Changer de Braqué comme son Jeune Homologue d'en face qui a opté un Dialogue. Il sera bientôt Obligé d'y Passer car Nous Peuple Congolais, Épris de Patience et de Compréhension ne nous laisserons plus faire car nous Aviserons à toutes les Chancelleries qui ont de Grandes Voix afin qu'elles nous viennent à l'Aide. Soyons Courageux et Ne Perdons pas Courage! ViVe le CONGO-BRAZZAVILLE LIBRE, DÉMOCRATIQUE, ÉVOLUÉ , MULTI-ETHNIQUE et UNI !
Serge bebeto Makele (non vérifié)
Franchement nous avons besoin d'un Congo uni, il n'y a pas autre chose à dire. Le Congo libre et uni doit faire sa place dans le concert des nations. merci

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