CONGO-BRAZZAVILLE : Sassou échoue à faire imploser l'opposition IDC-FROCAD

Ouf ! Pour parvenir à dompter l'opposition et à la mettre au pas, sinon, à son service, Denis Sassou Nguesso, a utilisé tous les moyens possibles et inimaginables : sacs de nguiris (argent de la corruption), maintien de contacts téléphoniques avec certains leaders de l'opposition sachant que cela se saurait et désavantagerait l'opposition, rencontres ni vu ni connu avec certains, parfois, en pleine nuit, répression excessive des manifestations de l'opposition, saccage de la Radio TV Forum qui diffusait les annonces des militants de l'opposition, suspension de toute la presse indépendante qui rendait compte des actions de l'opposition, assassinat d'une trentaine (au moins) de militants de l'opposition pour faire peur, encerclement des résidences de certains leaders de l'opposition, convocation d'autres leaders comme mesure d'intimidation, black out de Télé Congo et des médias d'Etat ou affiliés au pouvoir sur les activités de l'opposition, corruption d'hommes politiques à l'étranger, notamment, dans certains pays européens, etc...). La liste est trop longue pour faire état du rouleau compresseur que le dictateur a mis en œuvre pour inverser la tendance à sa faveur. Mais comme dit la Sainte Bible « Chaque chose a une fin ». Il n'a pas réussi, aujourd'hui, et ne réussira sans doute pas demain, à créer le désordre au sein de l'opposition rassemblée dans différentes plate-formes (IDC, FROCAD, UPC-FRD, Société civile, etc.). Même s'il réussissait, il y a une constante au Congo : le peuple ne veut plus de Sassou au pouvoir : « Sassoufit ! ».

Le président congolais, selon nos sources, a prévu qu'il participerait à la COP 21 (où François Hollande a fait de lui, le porte-parole de l'Afrique) après avoir promulgué sa nouvelle constitution et nommé un premier ministre, vraisemblablement, issu d'une des plate-formes de l'opposition, avec pour mission, de former un gouvernement d'union nationale. Voilà le plat qu'il compte servir à ses interlocuteurs occidentaux à Paris. Leur dire que le Congo est à nouveau pacifié. Sous son égide.

Dans la foulée d'un tel succès, il n'est pas exclu qu'il fonce droit vers une élection présidentielle anticipée à laquelle il serait candidat pour la gagner, également, haut la main, comme son fameux référendum du 25 octobre. Le pays connaîtrait, certes, un petit flottement pendant quelques mois, mais, dans son entourage, on affirme qu'il sait gérer de telles situations de crise. Avec brio.

L'opposition qui entend relancer les villes mortes et la désobéissance civile, très prochainement, sur toute l'étendue du territoire, en cas de refus de Sassou de retirer sa constitution (taillée sur mesure pour sa petite personne), est, donc, avertie. A 200%. Elle ne dira pas demain qu'elle ne savait pas.

Commentaires

j n sui pa libr... (non vérifié)
je cherche ma liberté,
j n sui pa libr... (non vérifié)
f. hollande est un imbécile! il n'aime pas la liberté du peuple congolais!
sibiti (non vérifié)
Il faut arrêter de compter sur Hollande, les burkinabé ont pris leur destin en main, ils n'ont pas attendu Hollande. Alors , il faut se mettre debout au lieu de compter sur Hollande
debout congolais (non vérifié)
nous peuple congolais n'avons pas abandonné le combat, la lutte continue!
debout congolais (non vérifié)
nous peuple congolais n'avons pas abandonné le combat, la lutte continue!

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