COOPERATION RUSSIE-AFRIQUE : La Russie de Vladimir Poutine peut-elle être à la hauteur ?

Le président russe, Vladimir Poutine, a essayé de répondre à cette question que se posaient 43 chefs d'Etat et de gouvernement réunis, à Sotchi, les 23 et 24 octobre. Le numéro 482 de novembre d'Afrique Education chez les marchands de journaux depuis mardi, 5 novembre, donne, de son côté, en profondeur, les tenants et les aboutissants de cette coopération naissante. Le magazine met l'accent sur ce que Poutine n'a pas dit à ses invités, à Sotchi.

La Russie va trouver de la concurrence en Afrique. Il y a, d'abord, les anciens colonisateurs dont les politiques néo-coloniales qui se poursuivent jusqu'à ce jour, n'ont pas permis à ce continent d'avoir le même niveau d'industrialisation que les pays d'Asie du Sud-Est, qui, parfois, étaient moins développés que certains pays africains, dans les années 60. A qui la faute ?

Mais, il y a aussi et surtout, les pays émergents dont la plupart sont des membres des BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud). La Chine est le pays qui tire le meilleur parti de cette coopération avec l'Afrique : en 2018, elle y a vendu pour 200 milliards de dollars de biens et services contre dix fois moins pour la Russie. Mais, l'analyse de ces deux données macro-économiques, à première vue, flatteuse pour la Chine, peut aussi être avantageuse pour la Russie. C'est la raison pour laquelle le plus inquiet pour ce retour en Afrique, n'est pas, seulement, l'Europe (coloniale), mais, bien, les Etats-Unis de Donald Trump. Pourquoi ? Afrique Education l'explique.

Autres interrogations : Pourquoi les Français mènent-ils, actuellement, la vie dure au président centrafricain, Faustin-Archange Touadéra ? Le numéro un libyen, Mu'ammar al Kadhafi, serait-il encore en vie s'il avait su faire des anticipations nécessaires comme tout bon leader expérimenté et éclairé ?

L'article sur la coopération Russie-Afrique que propose le numéro 482 d'Afrique Education est, absolument, à lire par les dirigeants africains.

Toujours dans ce numéro, une exclusivité du journal sur le successeur de Joseph Kabila : « RDCongo : Qui veut (déjà) assassiner le président Félix Tshisekedi » ? Si ce dernier est encore en vie, c'est grâce à l'aimable concours des Américains. Le président rdcongolais peut dire Merci à Donald Trump, qui n'a aucune sympathie pour Joseph Kabila. Alors que Félix Tshisekedi était en séjour aux Etats-Unis, en octobre, (avec femme et collaborateurs), Donald Trump l'a assuré de son soutien, et qu'il allait l'accompagner pendant son mandat actuel. Dans la foulée, la CIA n'a pas manqué de rendre public ce soutien en publiant les éléments impliquant certaines hautes personnalités de l'Etat dans « l'accident » de l'Antonov AN 72 du 10 octobre, qui faisait le parcours Goma-Kinshasa, et qui s'est crashé à Punia-Maniema.

La thèse de l'accident est réfutée données techniques à l'appui par la CIA. En effet, pour la centrale américaine des renseignements, c'est un missile sol-air (dont 4 exemplaires sont toujours détenus par un ponte du régime actuel, très proche de Joseph Kabila) qui visait bel et bien l'avion présidentiel où avaient pris place quelques collaborateurs du président rdcongolais.

Pour aller plus loin dans la précision, la CIA indique que ce missile appartient à la même série que celui qui avait pulvérisé l'avion du président rwandais, le général, Juvénal Habyarimana, en 1994, élément qui permit le déclenchement du génocide. Le reste est à lire dans Afrique Education (chez vos marchands de journaux) où il existe beaucoup beaucoup d'autres informations Top Secret utiles à la compréhension du fonctionnement du monde actuel.

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