CORONAVIRUS : Et si la pandémie était le fait d'une (grosse) erreur de diagnostic ?

Ne s'est-on pas trompé sur le traitement du Covid-19 ? A-t-on fait exactement ce qu'il fallait ? Grâce aux autopsies pratiquées par les Italiens …, il a été démontré que ce n'est pas une pneumonie ... mais une coagulation intravasculaire disséminée (thrombose), qui est à l'origine de la pandémie. Par conséquent, la façon de la combattre est avec des antibiotiques, des antiviraux, des anti-inflammatoires et des anticoagulants. Les protocoles ont été modifiés en Italie depuis ce moment. Avec une baisse des décès à la clé. Ceci veut dire quoi ? Ceci laisse entrevoir la grosse arnaque qui a été organisée par les tenants du Nouvel ordre mondial qui entend diminuer la population mondiale (8 milliards de personnes actuellement) à travers des vaccins présents et à venir et autres traitements à mettre en place dans leurs laboratoires, dans le but d'atteindre cet objectif. L'activisme (non gratuit) des individus comme Bill Gates à vouloir « sauver » les enfants d'Afrique (contre parfois la volonté de leurs parents) ne doit plus tromper personne. Il faut juste lui demander pourquoi ses relations avec son collègue milliardaire Donald Trump, sont comme l'eau et le feu. Trump qui le connaît très bien, lui, a la responsabilité de préserver la vie de chaque Américain. Bill Gates, de son côté, veut, plutôt, sauver les Africains alors que le nombre de pauvres aux Etats-Unis ne fait qu'augmenter. Pourquoi ne commence-t-il pas à faire acte de sa générosité dans son propre pays ?

Les Français, eux-mêmes, sont en droit de se poser quelques questions. Dès son arrivée à l'Elysée, le jeune président avait ordonné d'ajouter quelques cinq ou six vaccins supplémentaires que doit, désormais, prendre tout nouveau né en France. De nouveaux vaccins inutiles (car les bébés ne les prenaient pas avant et ils se portaient très bien) sauf que ces nouveaux vaccins gonflent les bénéfices des multinationales pharmaceutiques qui avaient participé, pour certains, à sa campagne en 2017. Retour d'ascenseur ? On le pense chez les Insoumis de Jean-Luc Mélanchon. Il y a quelques jours, le président français a poussé avec sa collègue, la chancelière, Angela Merkel, pour que l'Europe finance, lourdement, le (futur) vaccin anti Covid-19 pour près de 8 milliards d'euros. Afin de faire passer la pilule, question d'éviter des questionnements notamment en Afrique, Macron a souhaité à voix haute que ce futur vaccin soit un « bien public ». Que veut dire "bien public" dans un monde où les multinationales pharmaceutiques ont déjà anticipé leurs bénéfices financiers ?

Le coronavirus rentrerait dans cet ordre des choses. Il va permettre aux laboratoires pharmaceutiques de se faire beaucoup d'argent. Les erreurs de diagnostic sont certainement assumées. La lecture du texte ci-dessous permet à chaque lecteur de se faire sa propre religion.

Selon des informations précieuses de pathologistes italiens, des ventilateurs et des unités de soins intensifs n'ont jamais été nécessaires.

Partout dans le monde, le COVID-19 est attaqué à tort en raison d'une grave erreur de diagnostic physiopathologique.

Le cas impressionnant d'une famille mexicaine aux Etats-Unis qui prétendait avoir été guérie avec un remède à la maison a été documenté : trois aspirines de 500 mg dissoutes dans du jus de citron bouilli avec du miel, prises à chaud. Le lendemain, ils se sont réveillés comme si rien ne leur était arrivé ! Les médias occidentaux de la bien pensance pensent que c'est faux. Pourtant, les Africains d'Afrique et de la diaspora ne font pas autre chose : sans même prendre de l'aspirine, beaucoup d'entre eux se bornent à absorber du gingembre, de l'ail, du citron et du miel. Une, deux fois, parfois, trois, et les symptômes disparaissent comme ils étaient venus. Il ne faut donc pas « ridiculiser » le traitement mexicain, Messieurs des "grands" médias du Nouvel ordre mondial. Il soigne. Le rôle de la médecine n'est-il pas de soigner le malade et non de se borner sur des « protocoles » de soins qui font, essentiellement, le beurre des laboratoires pharmaceutiques ?

Ces informations qui suivent ont été publiées par un chercheur médical italien : Grâce à 50 autopsies effectuées sur des patients décédés de COVID-19, les pathologistes italiens ont découvert qu'il ne s'agit PAS de PNEUMONIE à proprement parler, car le virus non seulement tue les pneumocytes de ce type, mais, utilise une tempête inflammatoire pour créer une thrombose vasculaire endothéliale.

Comme dans la coagulation intravasculaire disséminée, le poumon est le plus touché car il est le plus enflammé, mais, il y a aussi une crise cardiaque, un accident vasculaire cérébral et de nombreuses autres maladies thromboemboliques.

En fait, les protocoles ont laissé les thérapies antivirales inutiles et se sont concentrés sur les thérapies anti-inflammatoires et anti-coagulantes. Ces thérapies doivent être effectuées immédiatement, même à domicile, dans lesquelles le traitement des patients répond très bien.

Ce dernier s'est révélé moins efficace.
En réanimation, ils sont presque inutiles. Si les Chinois l'avaient dénoncé, ils auraient investi dans la thérapie à domicile, pas dans les soins intensifs !

Coagulation intravasculaire diffusée (thrombose) :

Donc, la façon de le combattre est avec des antibiotiques, des anti-inflammatoires et des anticoagulants.

Un pathologiste italien rapporte que l'hôpital de Bergame a fait un total de 50 autopsies et une à Milan, 20, c'est-à-dire, que la série italienne est la plus élevée du monde, les Chinois n'en ont fait que 3, ce qui semble confirmer pleinement les informations. Auparavant, en résumé, la maladie est déterminée par une coagulation intravasculaire disséminée déclenchée par le virus ; il ne s'agit donc pas d'une pneumonie mais, d'une thrombose pulmonaire, une erreur diagnostique majeure.

On a doublé le nombre de places de réanimation à l'USI (Unité de soins intensifs), avec des coûts déraisonnables, inutilement. Rétrospectivement, on doit repenser les radiographies pulmonaires, qui ont été discutées il y a deux mois, et qui ont été administrées comme pneumonie interstitielle ; en fait, elle peut être entièrement compatible avec la coagulation intravasculaire disséminée.

Le traitement en USI est inutile si la thromboembolie n'est pas résolue en premier. Si on ventile un poumon où le sang ne circule pas, cela ne sert à rien, en fait, neuf (9) patients sur dix (10) meurent.

Parce que le problème est cardiovasculaire et non respiratoire.

C'est la microthrombose veineuse, et non la pneumonie, qui détermine la mortalité.

Pourquoi les thrombus se forment ?

Parce que l'inflammation, selon la littérature, induit une thrombose par un mécanisme physiopathologique complexe mais bien connu. Malheureusement, ce que la littérature scientifique a dit, en particulier, chinois, jusqu'à la mi-mars, était que les anti-inflammatoires ne devaient pas être utilisés. Maintenant, la thérapie utilisée en Italie est avec des anti-inflammatoires et des antibiotiques, comme dans la grippe, et le nombre de patients hospitalisés a été réduit. Même comme les bien pensants ont déclaré que cette baisse de morts était due au confinement des Italiens.

De nombreux décès, même dans la quarantaine, avaient des antécédents de fièvre pendant 10 à 15 jours, qui n'étaient pas traités correctement.

L'inflammation a causé de nombreux dommages aux tissus et a créé un terrain propice à la formation de thrombus, car le problème principal n'est pas le virus, mais l'hyperréaction immunitaire qui détruit la cellule où le virus est installé. En fait, les patients atteints de polyarthrite rhumatoïde n'ont jamais eu besoin d'être admis aux soins intensifs parce qu'ils sont sous corticothérapie, ce qui est un excellent anti-inflammatoire.

C'est la principale raison pour laquelle les hospitalisations en Italie diminuent et deviennent une maladie traitable à domicile. En la traitant bien à la maison, non seulement, l'hospitalisation est évitée, mais aussi, le risque de thrombose (notre photo montre les morts en Italie qui avaient débordé contraignant les prêtres à faire des bénédictions par groupes de cercueils).

Ce n'était pas facile à comprendre, car les signes de microembolie ont disparu ! Avec cette découverte importante, il est possible de revenir à la vie normale et d'ouvrir des accords fermés en raison de la quarantaine, pas immédiatement, mais, il est temps de publier ces données, afin que les autorités sanitaires de chaque pays fassent leur analyse respective de ces informations et préviennent de nouveaux décès inutiles !

En Afrique, il est temps que les dirigeants cessent de se laisser corrompre par les groupes pharmaceutiques multinationaux. Il est temps que les dirigeants africains redonnent la primauté, comme avant les indépendances, à la médecine traditionnelle. Le paludisme, par exemple, doit, désormais, être traité par l'artemisia. C'est déjà le cas à Madagascar, au Sénégal, au Tchad. Il faut que ce traitement, à moindres frais, et à base de simples tisanes, se généralise en Afrique. Et qu'on cesse d'absorber des produits chimiques venant de l'extérieur dont on ignore la composition.

Pour se soigner, les Africains sont invités à privilégier les traitements proposés par la pharmacopée traditionnelle et les tradipraticiens. Même si les dirigeants ne l'acceptent pas parce qu'ils sont sous pression de l'OMS et de ses lobbys pharmaceutiques, que les Africains privilégient la pharmacopée traditionnelle. C'est elle qui est conforme aux valeurs des Africains et non la médecine venue d'ailleurs.

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