ETUDE SUR LA CHLOROQUINE : Le lobby pharmaceutique mondial a-t-il « acheté » la célèbre revue scientifique « The Lancet » ?

C'est grotesque et très grossier, le triste spectacle qui se déroule sous nos yeux, en France, où, maintenant, de grands médecins à qui nous confions notre santé, n'ont plus de scrupule à verser dans le mensonge et la démagogie. Ils n'ont plus peur ni honte de soutenir l'insoutenable, ni des qu'en dira-t-on ? Ni des qu'est-ce qu'on dira de ma renommée d'homme de science ? Heureusement que l'opinion publique (française) est déjà avertie. Elle n'est plus dupe et se méfie, beaucoup beaucoup, désormais, de l'information que diffusent ses médias de la honte, eux-mêmes, sous l'influence des lobbys de toutes sortes. D'où d'ailleurs, la montée en puissance des médias alternatifs parmi lesquels on compte les réseaux sociaux. Depuis quelques jours, nous assistons, en France, au lynchage médiatique, à l'assassinat pur et simple (il n'y a pas d'autres termes) de la chloroquine et au "Didier Raoult Bashing", ce célèbre infectiologue français, qui est devenu l'homme à abattre des laboratoires pharmaceutiques et de leurs bras armés que sont des infectiologues, épidémiologistes, pneumologues et urgentistes, qui écument, sans cesse, des plateaux de télévision pour expliquer l'inexplicable alors qu'ils feraient mieux de rester dans leurs lieux de travail (Justement comme Raoult).

Récemment, une étude publiée par la revue scientifique,The lancet, a conclu à l’inefficacité du traitement à la chloroquine du professeur Raoult, voire, à sa nocivité. Outre la réputation de la revue, le test porte sur 96.000 patients, ce qui apporte une crédibilité à ses résultats. Immédiatement, les médias (du Nouvel Ordre Mondial qui ambitionne de contrôler le monde et réduire drastiquement sa population), ont répercuté ces résultats à grand renfort de publicité. Entraîné par la vague des dénonciateurs de la chloroquine, le ministre de la Santé, Olivier Véran, a saisi, sans tarder (alors qu'il n'y était pas contraint), le Haut Conseil de la santé publique afin de revoir les conditions de prescription de ce médicament, assouplies il y a quelques semaines. Le ministre a donné 48 heures (pas plus) au Haut Conseil. C'est l'effet recherché par les commanditaires de cette étude, qui ne savaient plus quoi faire pour « abattre » le très populaire professeur Raoult dont le protocole sanitaire est, religieusement, suivi dans les hôpitaux africains. Pourtant, cette étude de 96.000 patients a été, fortement, biaisée et faussée dès le départ. Partant de là, elle ne pouvait que condamner l'utilisation de la chloroquine. Cela dit, là n'est pas le problème car les études ne valent que ce qu'on veut leur faire dire. Le problème, par contre, c'est que The Lancet, cette revue sérieuse, ait cautionné cette mascarade, ce mensonge. Cela veut dire que même cette revue est désormais sous le contrôle des lobbys pharmaceutiques qui peuvent lui faire dire n'importe quoi y compris ce qu'ils veulent. C'est très très très grave !

Interrogé sur BFM TV, l'ancien ministre chiraquien de la Santé, Philippe Douste-Blazy, cardiologue de son état, a, violemment, critiqué cette étude, dont les résultats sont trompeurs (notre photo). En effet, sur le groupe testé à la chloroquine, 20 % des personnes seraient atteintes de graves affections respiratoires, explique-t-il, contre seulement 7 % dans le groupe de contrôle… Un déséquilibre qui, évidemment, gonfle artificiellement la mortalité du groupe chloroquine. Et Douste-Blazy affirme avoir lu en détail les conditions de l’étude. « Si vous donnez de la chloroquine à des mourants, c’est sûr qu’ils vont mourir », a ajouté l’ancien ministre. Et c'est ce qui s'est passé pour salir Didier Raoult. Ce dernier a toujours dit et redit qu'il faut administrer la chloroquine aux personnes qui débutent la maladie et non à des mourants. C'est pourquoi il enregistre plus de 99% de guérisons chez ses malades à qui il administre la chloroquine.

Malheureusement, les lobbys pharmaceutiques ne l'entendent pas de cette oreille. Une telle performance de la chloroquine est de nature à saboter l'arrivée sur le marché du futur vaccin financé à des dizaines de milliards de dollars. La chloroquine étant gratuite et libre de droit de brevet, les laboratoires pharmaceutiques voient d'un très mauvais œil qu'elle soit la solution, ce qui fausserait leurs superbénéfices attendus avec la vente du vaccin.

« Pourquoi des scientifiques reconnus fausseraient-ils des données médicales aussi importantes » lui a demandé la journaliste intervieweuse, Apolline de Malherbe ? La réponse de Douste-Blazy vaut le détour. Selon lui, une revue de renom comme The Lancet, comme d’autres revues aussi reconnues, sont désormais sous l’influence directe des multinationales du médicament. Les sommes en jeu sont tellement énormes que les labos financent en sous-main certains articles. « Si le laboratoire américain Gilead annonce qu’une de ses molécules marche, le Wall Street Journal reprend cette info le lendemain et la hausse immédiate du cours de Bourse fait gagner quatre milliards de dollars aux actionnaires. Les laboratoires ne peuvent laisser passer cette chance unique de faire des profits colossaux », assène Douste-Blazy. Ce que personne du reste ne conteste.

A travers les annonces fracassantes de l’ancien maire de Lourdes, et surtout, ancien ministre de la Santé, on comprend, aisément, que l’étude en question pourrait n’être qu’une tentative de déstabilisation du professeur Raoult par les multinationales, pour le discréditer et se donner du temps pour proposer leurs solutions. Au demeurant, Philippe Douste-Blazy a cité comme exemple le laboratoire Gilead : est-ce fortuit, quand on sait que cette société a investi des sommes énormes pour sortir le vaccin avant tout le monde ?

« Si on m’avait dit, après vingt ans de recherche, que je verrais de pareilles choses, je n’y aurais pas cru une seconde », a conclu Douste-Blazy, visiblement, abasourdi par ce pavé qu’il a, lui-même, lancé dans la mare. Voilà donc à quoi tiendrait la santé publique à l'échelle mondiale, la survie de centaines de millions de malades, les cours de Bourse des multinationales de la santé ? Si les nations ne reprennent pas la main au plus vite, l’avenir de tous sera et restera entre les mains des financiers. Et dire que certains chefs d'Etat et de gouvernement, sont, déjà, pieds et mains, liés dans ce processus.

Il appartient, par conséquent, aux medécins africains de ne rien changer à l'usage qu'ils font déjà de la chloroquine dans le traitement de leurs malades Covid-19. Qu'ils sachent que cette (fausse) étude de The Lancet a été commandée pour « abattre » un collègue français qui dérange, le professeur, Didier Raoult de Marseille.

D'autre part, même s'ils ont été formés à la médecine moderne, que les médecins africains se rapprochent de la pharmacopée traditionnelle qui propose des solutions à toutes les maladies qui frappent les Africains. Il faut que les Africains retournent à la médecine traditionnelle qui est conforme à leurs cultures et à leur environnement. Comme avant les indépendances.

Déjà, que l'artemisia qui soigne le paludisme aussi bien à titre préventif que curatif, soit, désormais, inscrit dans les habitudes de consommation de chaque Africain.

Que les Africains forcent et contraignent leurs dirigeants pour qu'ils ne prennent pas le futur vaccin anti Covid-19. Les vaccins en préparation contre le Covid-19 seraient une source de malheur à entendre, ce qui se dit, y compris, par certains éminents infectiologues et épidémiologistes, n'ayant pas d'accointances avec les lobbys pharmaceutiques. Il y a, désormais, beaucoup de solutions de rechange, qui permettent de s'en sortir sans dommage.

Déjà, Madagascar propose le Covid-Organics qui soigne. Depuis 3 trois mois, ce pays n'a enregistré que 2 morts Covid-19, qui sont d'ailleurs attribués à d'autres facteurs.

L'archevêque métropolitain de Douala, Mgr Samuel Kléda, propose - gratuitement - un traitement dont lui seul a le secret (qu'on appelle couramment au Cameroun Kledavid), qui guérit les malades Covid-19. Selon cet homme de Dieu, naturopathe et herboriste depuis une trentaine d'années, les 1.200 malades qu'il avait traités jusqu'à fin de semaine dernière, ont tous, sans exception, recouvré la santé. Tous ont effectué des tests négatifs après traitement. Pour bénéficier du traitement (gratuit) de l'archevêque, il faut juste présenter un test positif Covid-19. Son traitement est proposé dans les hôpitaux catholiques de Douala et de Yaoundé (par des médecins traitants) et au sein du service de santé de l'archevêché de Douala.

Au Bénin, l'Apivirine guérit aussi les malades. Conçu par le Dr Valentin Agon, l'apivirine est, aussi, une autre réponse apportée par l'Afrique aux malades Covid-19.

C'est donc un avis lancé aux Européens et Américains du Sud malades Covid-19, où on annonce un début d'hécatombe. Qu'ils profitent de l'ouverture du ciel aux avions commerciaux pour acheter en masse ces traitements en Afrique.

Que les Africains et les Sud-Américains oublient (un moment) l'OMS, cette organisation sous influence des lobbys pharmaceutiques, et qu'ils disent Non au vaccin anti Covid-19 à venir.

Commentaires

HANSALEVEY Adams (non vérifié)
AINSI VA LA VIE HUMAINE, qui vivra verra, les Africains ne sont plus dupes , malheureusement nus avons encore des charognards corrupteurs et corrompus qui acceptent bestialement sous la servitude volontaire des Occidentaux de tuer leurs peuples à des fins financières déposés dan leurs comptes en occident; avec deux machins corrompus : ONU et OMS Y COMPRIS CPI dirigés contre les Africains, nous aurions tout vue au 21ème siècle; allons seulement !!!

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