GAMBIE : Adama Barrow annonce déjà ses premières mesures comme chef d'Etat élu

Adama Barrow (notre photo) doit être investi le 19 janvier, date à la laquelle expire, selon la Constitution, le mandat actuel de Yahya Jammeh qui a déposé un recours devant la Cour suprême pour faire annuler le scrutin du 1er décembre.

"Pour s'assurer que le pays exploite pleinement ses potentialités à mon entrée en fonction, j'ai déjà demandé la création d'un groupe d'experts, appelé Agence pour un développement socio-économique durable (Assed, sigle en anglais)", a affirmé M. Barrow dans un communiqué publié lundi.

L'Assed va comprendre "un noyau de sept experts dans les domaines politique, civil, économique, social, culturel et environnemental, pour coordonner la mobilisation des experts devant préparer le Plan de développement, qui va remplacer celui du gouvernement sortant", selon ce texte.

Elle va mutualiser les compétences "pour formuler des plans de développement sectoriels de notre programme de développement triennal 2017-2020".
Adama Barrow veut que son gouvernement soit "immédiatement opérationnel après son investiture le 19 janvier". Il a, en outre, appelé les Gambiens à "prier pour une transition pacifique".

La victoire d'Adama Barrow à l'élection présidentielle gambienne du 1er décembre est définitive et "aucune Cour sur terre" ne pourra l'annuler, a affirmé, le 23 décembre, le porte-parole de la coalition de l'opposition gambienne, Halifa Sallah.

La Cour suprême en Gambie doit examiner, le 10 janvier, le recours du parti du président, Jammeh, qui demande l'annulation du scrutin.
Le parti de M. Jammeh a déposé un recours le 13 décembre, dénonçant, notamment, des irrégularités dans le décompte des résultats par la Commission électorale indépendante et des "intimidations" envers ses électeurs dans une région.

Après avoir reconnu sa défaite, le 2 décembre, - et même félicité Adama Barrow -, Yahya Jammeh, qui dirige la Gambie, depuis 22 ans, d'une main de fer, s'était ravisé une semaine, plus tard, rejetant les résultats et réclamant un nouveau scrutin.

Il a assuré qu'il demeurerait au pouvoir tant que la Cour ne se serait pas prononcée, alors que plusieurs pays et institutions, dont la Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO, 15 pays) et l'ONU, le pressent de céder le fauteuil à M. Barrow et de permettre une transition apaisée dans son pays.

Avec AFP

Commentaires

kimpéné ya Congo (non vérifié)
Je Vous souhaite une Bonne Présidence et à suivre que la GAMBIE se Renouvelle avec votre Dextérité volontaire afin que le Peuple Gambien voit en Vous du Changement. Ils nous faut Réellement Changer car nous sommes Trop en retard par rapport aux Occidentaux. Il nous apprendre à nous Aimer déjà entre nous et aussi de ne pas Détruire ce que les Précédents avaient fait, mieux le réhabiliter et non tout détruire les anciennes bâtisses qui ont déjà la Gambie. Que ViVe la GAMBIE Libre , Démocratique et Industrialisé ! ViVe l'AFRIQUE NOIRE Libre ,Démocratique et Réunifiée !

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