IMMIGRATION : Vers le durcissement des lois et l'instauration des quotas en France

L'élection présidentielle en France, c'est en 2022. Encore loin ? Que non ! D'autant qu'il paraît que c'est maintenant qu'elle se gagne. Il paraît, aussi, que le futur président que choisiront les Français, sera celui-là qui les aura convaincus le plus sur les questions de migrations, non pas, parce que l'immigration est la principale préoccupation des Français (le chômage et les questions de sécurité viennent en pole position dans les sondages), mais, parce que ce sujet très défendu à droite et à l'extrême-droite, est celui qui ferait plancher la balance lors de l'élection présidentielle prochaine. Du coup, tout le monde s'y est mis (à droite) et le gouvernement dont le grand-chef, Emmanuel Macron, rêve de croiser le fer une nouvelle fois, au deuxième tour, Marine Le Pen, pour gagner l'élection en dormant (presque) s'y est, aussi, mis. D'où le durcissement des lois sur l'immigration et l'instauration des quotas. Mais, juste un rappel : les Africains ne viennent pas, dans leur grande majorité, en France parce qu'ils en ont envie, mais, parce qu'ils fuient la misère, la pauvreté, et l'absence de perspectives dans leur pays, toutes choses créées par l'étau coercitif que les dirigeants successifs de l'Etat français, exercent sur ceux d'Afrique francophone. On appelle cela, la Françafrique, dont les Africains demandent la fin, mais, que l'actuel président, surnommé, en France, « le président des TRES riches », a décidé de perpétuer afin de satisfaire ses amis du CAC 40, de Wall Street et de la City. D'où la question de savoir si on peut lutter, efficacement, contre l'immigration en France sans mettre fin à la Françafrique ? La droite et l'extrême-droite devraient se pencher sur cette question.

Parmi les mesures prises pour décourager l'immigration et rendre la France moins attractive, le délai de carence de trois mois pour se faire soigner. Le droit de se faire soigner était jusque-là immédiat. Mais, se pose la question des malades qui ne peuvent pas attendre ces trois mois sous peine de mourir ou qui sont atteints de pathologies contaminables.

Il y a, aussi, le durcissement du regroupement familial et de l'aide (?) publique au développement qui devrait (pourrait) atteindre 0,55% du PIB, mais qui ne sera allouée qu'aux pays qui acceptent le retour de leurs immigrés reconduits à la frontière.

D'autre part, le gouvernement va instaurer les quotas pour l'immigration professionnelle. Il précisera “l’été prochain” les quotas qu’il entend instaurer pour cette immigration professionnelle, selon la ministre du Travail, Muriel Pénicaud.

“La priorité, c’est de permettre aux Français de retrouver un travail. Ensuite, accueillir les réfugiés et leur permettre d’avoir un travail”, a-t-elle expliqué.

“S’il reste des besoins, pour l’intérêt du pays, pour l’intérêt des entreprises, eh bien on fait venir, en fonction des métiers et de leur qualification, (les gens) dont on a besoin”, a-t-elle ajouté.
Une liste des métiers susceptibles d’être concernés par ces quotas sera connue l’été prochain.

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