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NIGER : Se dirige-t-on vers les troubles post-électoraux ?

L'opposition nigérienne, dont le candidat à la présidentielle, Hama Amadou, est malade et a été évacué à Paris, a prévenu, jeudi, 17 mars, qu'elle "ne reconnaîtrait pas les résultats" et "les institutions issues des élections présidentielles et législatives" prévues dimanche.

"La Copa (Coalition de l'opposition) demande une transition politique afin de permettre d'organiser de nouvelles élections démocratiques, libres, légitimes et transparentes et honnêtes", a-t-elle déclaré dans un communiqué.

Elle a "réitéré son boycott du scrutin" du 20 mars qui opposera son candidat, Hama Amadou, au président sortant, Mahamadou Issoufou (notre photo), "(invitant) ses militants, sympathisants, ainsi que, tous les citoyens épris de paix de justice" à ne "pas prendre part au scrutin".

La Copa dénonce, en particulier, "l'instrumentalisation et l'inféodation de la Céni (la Commission électorale en charge des élections) et de la Cour constitutionnelle (qui proclame les résultats) par le pouvoir exécutif".
Elle demande, également, à "la communauté nationale et internationale" de "sortir de (son) mutisme" de "demeurer vigilants" afin "de faciliter l'instauration d'un climat de dialogue politique sincère et apaisé entre toutes les parties" nigériennes.

L'opposant, Hama Amadou, malade et évacué en France, a été "admis", dans un hôpital près de Paris, l'hôpital américain de Neuilly.
Le 2 mars, l'opposition avait réclamé la libération de l'opposant afin qu'il puisse mener sa campagne et affronter en "toute régularité" le président sortant, Mahamadou Issoufou, au second tour de la présidentielle, le 20 mars.

La Cour d'appel de Niamey, qui a examiné, lundi, 14 mars, une demande de liberté provisoire pour M. Amadou, rendra une décision, le 28 mars. Il est poursuivi pour une affaire de trafic d'enfants qui empoisonne le climat politique nigérien, depuis deux ans.

Au premier tour de la présidentielle, le 21 février, M. Amadou qui a battu campagne depuis sa cellule, a obtenu 17,79% des suffrages contre 48,41% au président sortant Issoufou.

Avec AFP

Commentaires

Dioulade (non vérifié)
Ah ton trône que tu vas occupé injustement ,sera plein d'épines pour toi, tu es une honte pour le continent africain , valet des grandes puissances qui ruine l'Afrique , et ne veux pas qu'elle se développe . Mes fréres du Niger, ne vous laisser pas endormir cet usurpateur. Ne vous faites pas avoir. M. Issoufou ,traité, a vendu son pays à l'étranger , pour rester au pouvoir c'est , c'est lâche d'accuser son colistier de trafic d'enfants, quels mensonge!!!!!!! On vous connaît , présidents tricheur Africain ,qui courber l'échine devant le président blanc. Ah, nous avons besoin des Mandela . Vive la nouvelle Afrique, et elle arrive.

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