PRESIDENTIELLE AMERICAINE : Le FBI sauve Hillary Clinton

A y regarder de plus près, on voit qu'en réalité, c'est Donald Trump, qui a sauvé Hillary Clinton, à cause du fait qu'il est un candidat, totalement, incontrôlable, tout à fait, hors système, et sous l'influence de personne, sinon, de ses seules idées. On ne peut être aussi indépendant de tout le monde et devenir l'homme le plus puissant du monde. Permettre l'entrée d'un tel électron libre au Bureau Ovale peut s'avérer, très dangereux pour la première puissance du monde. Qui plus est, ce candidat a, déjà, déclaré, sa flamme au président russe, Vladimir Poutine. Cela fait beaucoup de griefs pour Donald Trump.

Il fallait, donc, examiner la situation de ce candidat et voir s'il est apte à diriger l'Amérique. La réponse ne fait l'ombre d'aucun doute. Hillary Clinton en a profité, grandement, elle qui, bien que gagnante de la primaire démocrate, n'est pas, encore, officiellement, investie comme candidate de ce parti. Surtout que son rival, Bernie Sanders, largement, distancé, n'a pas, encore, officiellement, retiré sa candidature. S'il ne l'a pas fait, c'est parce qu'il voulait attendre la fin du feuilleton des « emails » de l'ancien secrétaire d'Etat de Barack Obama. Après que ce dernier eut annoncé qu'il apportait son concours (c'est-à-dire celui de son administration à Hillary Clinton), le FBI a, de son côté, recommandé, quelques jours, plus tard, de ne pas poursuivre Hillary Clinton dans l'affaire de ses e-mails.

Mais pour freiner les critiques qui vont s'abattre sur lui, venant des milieux de Donald Trump et de la droite américaine, le patron du FBI a pointé la "négligence extrême" de l'ancienne secrétaire d'Etat, qui a utilisé sa boîte mail personnelle, plutôt, que sa messagerie professionnelle sécurisée.

C'est, peut-être, la fin de l'Affaire des e-mails, qui empoisonnait la campagne présidentielle d'Hillary Clinton (sur notre photo avec son époux Bill Clinton), depuis de longs mois. Le FBI a rendu les conclusions de son enquête, mardi, 5 juillet. Le directeur de la police fédérale américaine recommande à la Justice, à qui il a transmis le dossier, de ne pas poursuivre l'ex-secrétaire d'Etat et actuelle candidate démocrate à la présidence des Etats-Unis.

Samedi, 2 juillet, matin, Hillary Clinton avait, en effet, été entendue par les enquêteurs. Selon un proche, son entretien au siège du FBI, à Washington, a duré près de 3 heures et demie. La procureure générale des Etats-Unis avait annoncé son intention de suivre les recommandations du FBI.

S'il demande l'abandon de poursuites, le patron du FBI pense, néanmoins, que ses e-mails contenaient des informations classées "secret", et des gens mal intentionnés ont pu y avoir accès. Parmi lesquels, on soupçonne, fortement, Vladimir Poutine, qui ferait partie de la short list de personnalités non-américaines à les détenir et susceptibles d'être dangereuses pour la sécurité des Etats-Unis.

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