PRESIDENTIELLE CONGO-BRAZZAVILLE : Confirmation de l'élimination du dictateur dès le premier tour

Afriqueeducation.com a annoncé, hier, la chute de la citadelle présidentielle. Le problème est, maintenant, entre les mains de Denis Sassou Nguesso. Que compte-t-il faire ? Va-t-il avoir la sagesse de reconnaître sa défaite et de négocier sa sortie ou, après avoir fait venir beaucoup de mercenaires, il va tenter un passage en force ?

Son entourage ne s'attendait pas à une telle contre-performance de sa part. Certains, qui n'avaient pas eu la sagesse de planquer leurs proches, hors du Congo, les font, déjà, quitter le pays, par la route et le fleuve. Par avion aussi. Ce n'est pas encore la débandade totale mais ça pourrait vite le devenir s'il choisit de passer en force.

Mbouka avec sa CENI officielle a annoncé qu'il proclamerait les résultats, aujourd'hui, vers 18 heures, mais, au même moment, Sassou Nguesso annonce, aussi, vouloir rencontrer la presse nationale et internationale, chez lui. Pour lui raconter quoi ? Peut-être la tester... Les communications étant, toujours, coupées entre la France et le Congo, nous rencontrons beaucoup de problèmes pour recouper nos informations. Tous nos contacts ne disposent pas d'un téléphone satellitaire pour pouvoir communiquer.

Malgré le blocus du pouvoir, l'opposition s'est organisée pour diffuser les résultats aux personnes sûres, à partir de certaines places fortes, à Brazzaville et à Pointe Noire. Les grandes ambassades et représentations diplomatiques, à Brazzaville, notamment, les ambassades des Etats-Unis, de l'Union européenne et de la France, ont, déjà, à leur disposition, les vrais résultats provenant de la CENI de l'opposition dirigée par Bowao. Les données leur ont été transmises en vrac, à charge pour elles de procéder à leur propre décompte et de transmettre les tendances vers leurs capitales respectives. L'opposition ne triche donc pas. La fraude, c'est du côté de Sassou où la peur gagne les rangs.

Dans tous les cas, Sassou avait pensé proclamer sa victoire hier. Mais, en homme avisé, il a, lui-même, vu que c'était un suicide politique de sa part. S'il le fait, aujourd'hui ou demain, ce sera à lui d'assumer le bain de sang qu'il y aura dans le pays. Car les Congolais savent qu'il a été éliminé dès le premier tour. Logiquement, il ne sera plus président du Congo dans quelques semaines.

Commentaires

sam (non vérifié)
le président sortant n'aime pas les congolais. il veux encore un k.o comme du 5 juin 1997.
kayu kabemba (non vérifié)
De quoi pensé sassou? Est ce que on peut sur prendre la communauté international? Donc la chuté est bien prépare par ses amis occident, les compagnons de Mobutu finiront en pied levé menent pour nous qui résistants quelle sera t il notre sort.
JEAN BAPTISTE (non vérifié)
Mais comment se fait-il que RFI donne Sassou gagnant 61 pr cent dans les résultats prartiels du hier?
Desty (non vérifié)
Il a commencé par les armes et veut terminer par les armes c'est triste
Junior (non vérifié)
Pourtant Jeune Afrique annoncait hier deja que plusieurs sources, on ne sait lesquelles, indiquaient que Sassou l'emporterait des le premier tour. Kokamua.
Mbuta Muntu (non vérifié)
Comme on pouvait s'y attendre, après trois jours de tergiversations, le temps qu'il a fallu pour inverser les résultats sortis des urnes ; c'est ce mardi 22 mars 2016 que le pouvoir du dictateur congolais Denis Sassou-Nguesso vient de nous servir un salmigondis le proclamant vainqueur, dès le premier tour, de la présidentielle anticipée du 20 mars, avec 67% de pourcentages. Trois jours pour acheminer les résultats dans ce petit pays de 4 millions d'habitants qu'est le Congo-Brazzaville, au corps électoral d'à peu près 2 millions d'électeurs. Ce petit pays dont il a, paraît-il, modernisé les voies de communications mais où l'acheminement des bulletins de vote a pris près de 48 heures. Dans le même temps, au Bénin peuplé d'à peu près 10 millions d'habitants, avec un corps électoral de près de 4,2 millions d'électeurs, la victoire du nouveau président élu monsieur Patrice TALLON a été proclamée dès le dimanche 20 mars soir sans conteste ; le premier ministre Lionel Zinsou le félicitant dans la foulée, tant le scrutin a été net et clair, s'étant déroulé dans le respect des standards internationaux (une organisation en amont incontestable et consensuelle, une transparence irréprochable, un déroulement sans difficultés majeures, une participation des populations à faire pâlir les grandes démocraties..). Au Congo-Brazzaville du dictateur Sassou-Nguesso, les résultats du scrutin étaient connus d'avance, puisque la Commission nationale électorale indépendante, n'avait pas pas prévu de second tour. 67% de suffrages en sa faveur contre tout bon sens, malgré son rejet massif par une population du Nord comme du Sud, d'Est en Ouest du pays abusée et paupérisée par un pouvoir prévaricateur et mafieux. Le général Sassou-Nguesso prétend avoir été plébiscité par un peuple qui, majoritairement, ne mange pas à sa faim et qu'il bâillonne depuis 32 ans. Il veut accréditer la fausse idée selon laquelle il a convaincu la majorité des congolais qui n'ont pas d'eau courante aux robinets dans les zones urbaines, malgré une hydrographie exceptionnelle dans cette Afrique centrale ; qu'il a laminé une opposition largement majoritaire dans un pays où les hôpitaux sont de tels mouroirs notoires que les pontes du régime ainsi que les membres de leurs familles s'expatrient régulièrement en Europe, au Maroc, au Canada, voire au Brésil, pour se faire soigner ; qu'il a de nouveau convaincu la jeunesse d'un pays où le système scolaire a tellement perdu de sa crédibilité en raison d'une corruption devenue un sport national, que le taux d'analphabétisme augmente de manière exponentielle, le taux de chômage s'élève à 80%. Un pays où la licence et la luxure sont devenues un mode de gouvernement. Toutes choses entretenues par le régime pour mieux asservir la population. A en croire ce résultat officiel, les congolais sont donc suffisamment masochistes pour reconduire massivement un dictateur qui les infantilise et les affame depuis trois décennies sans aucune perspective de développement. Beaucoup d'observateurs se sont interrogés sur le sens de la participation de l'opposition à une élection dont les dés étaient pipés d'avance ? Le fait est que après le passage en force en novembre 2015 de sa nouvelle constitution taillée sur mesure et la précipitation de la date de l'élection présidentielle au 20 mars 2016 dont il n'a pas volontairement prévu un deuxième tour, le dictateur Sassou-Nguesso avait misé sur un boycott de l'opposition qui pensait-il serait prise de court ; pour justifier d'un ras de marée électoral en sa faveur. Quelle n'a été sa surprise lorsque ladite opposition s'est ravisée et a décidé de le prendre à son propre piège. L'occasion pour celle-ci de montrer à l'opinion publique et aux institutions internationales la vraie nature de ce régime soutenu par des ramifications mafieuses internationales. N'ayant plus d'autres alternatives, le dictateur et son armée de conseillers occidentaux ont été réduits à couper les moyens de communications qui ont fait la force de la société civile au Sénégal et au Burkina ; truandant les résultats issus des urnes au vu et au su du monde entier. Huit-clos toléré par des institutions internationales dirigées par des complices corrompus jusqu'à l'os par le dictateur du Congo-Brazzaville, et qui lui ont laissé trois jours pour trouver la parade à la volonté du peuple de vouloir se débarrasser de lui et de son régime de prédateurs pacifiquement. Morale de l'histoire ? La participation de l'opposition à cette présidentielle tronquée d'avance a permis de focaliser les projecteurs sur un des systèmes mafieux d'exploitation des populations les plus actifs d'Afrique. Cela avec l'aide des mercenaires occidentaux attirés par le profit, ne craignant pas d'entrer en contradiction avec les valeurs de justice, de démocratie et de liberté qu'ils professent à l'adresse de leurs opinions publiques qui ignorent leurs comportement d'affreux-jojos en Afrique, leur terrain de jeux favori. Mais devant l'urgence des dangers qui menacent les populations africaines en général, congolaises en particulier, les simples candidatures de témoignage et de dénonciation ne suffisent plus. Qu'a prévu l'opposition congolaise pour anticiper la fraude électorale attendue ? Va t-elle continuer à assumer la stratégie de division qui l'a toujours caractérisée ou se choisir un leader charismatique pour affronter ce régime avec les outils que lui confère la Constitution de 2002 démocratiquement plébiscitée ? A moins de tomber dans le piège d'un gouvernement d'union nationale à l'instigation du dictateur, qui sifflera la fin de la récréation et distribuera des prébendes pour calmer les plus récalcitrants ? A l'instar des aînés qui se sont battus et sacrifiés pour l'indépendance du continent, il revient aux nouvelles générations des africains de se tenir debout pour défendre leurs droits, s'ils veulent jouir de façon équitable des richesses de leurs pays. Au lieu de toujours espérer l'empathie des mêmes soutiens des dictateurs qui les oppriment et qui n'ont pour souci que leur confort et leur bien-être.
Mbuta Muntu (non vérifié)
Comme on pouvait s'y attendre, après trois jours de tergiversations, le temps qu'il a fallu pour inverser les résultats sortis des urnes ; c'est ce mardi 22 mars 2016 que le pouvoir du dictateur congolais Denis Sassou-Nguesso vient de nous servir un salmigondis le proclamant vainqueur, dès le premier tour, de la présidentielle anticipée du 20 mars, avec 67% de pourcentages. Trois jours pour acheminer les résultats dans ce petit pays de 4 millions d'habitants qu'est le Congo-Brazzaville, au corps électoral d'à peu près 2 millions d'électeurs. Ce petit pays dont il a, paraît-il, modernisé les voies de communications mais où l'acheminement des bulletins de vote a pris près de 48 heures. Dans le même temps, au Bénin peuplé d'à peu près 10 millions d'habitants, avec un corps électoral de près de 4,2 millions d'électeurs, la victoire du nouveau président élu monsieur Patrice TALLON a été proclamée dès le dimanche 20 mars soir sans conteste ; le premier ministre Lionel Zinsou le félicitant dans la foulée, tant le scrutin a été net et clair, s'étant déroulé dans le respect des standards internationaux (une organisation en amont incontestable et consensuelle, une transparence irréprochable, un déroulement sans difficultés majeures, une participation des populations à faire pâlir les grandes démocraties..). Au Congo-Brazzaville du dictateur Sassou-Nguesso, les résultats du scrutin étaient connus d'avance, puisque la Commission nationale électorale indépendante, n'avait pas pas prévu de second tour. 67% de suffrages en sa faveur contre tout bon sens, malgré son rejet massif par une population du Nord comme du Sud, d'Est en Ouest du pays abusée et paupérisée par un pouvoir prévaricateur et mafieux. Le général Sassou-Nguesso prétend avoir été plébiscité par un peuple qui, majoritairement, ne mange pas à sa faim et qu'il bâillonne depuis 32 ans. Il veut accréditer la fausse idée selon laquelle il a convaincu la majorité des congolais qui n'ont pas d'eau courante aux robinets dans les zones urbaines, malgré une hydrographie exceptionnelle dans cette Afrique centrale ; qu'il a laminé une opposition largement majoritaire dans un pays où les hôpitaux sont de tels mouroirs notoires que les pontes du régime ainsi que les membres de leurs familles s'expatrient régulièrement en Europe, au Maroc, au Canada, voire au Brésil, pour se faire soigner ; qu'il a de nouveau convaincu la jeunesse d'un pays où le système scolaire a tellement perdu de sa crédibilité en raison d'une corruption devenue un sport national, que le taux d'analphabétisme augmente de manière exponentielle, le taux de chômage s'élève à 80%. Un pays où la licence et la luxure sont devenues un mode de gouvernement. Toutes choses entretenues par le régime pour mieux asservir la population. A en croire ce résultat officiel, les congolais sont donc suffisamment masochistes pour reconduire massivement un dictateur qui les infantilise et les affame depuis trois décennies sans aucune perspective de développement. Beaucoup d'observateurs se sont interrogés sur le sens de la participation de l'opposition à une élection dont les dés étaient pipés d'avance ? Le fait est que après le passage en force en novembre 2015 de sa nouvelle constitution taillée sur mesure et la précipitation de la date de l'élection présidentielle au 20 mars 2016 dont il n'a pas volontairement prévu un deuxième tour, le dictateur Sassou-Nguesso avait misé sur un boycott de l'opposition qui pensait-il serait prise de court ; pour justifier d'un ras de marée électoral en sa faveur. Quelle n'a été sa surprise lorsque ladite opposition s'est ravisée et a décidé de le prendre à son propre piège. L'occasion pour celle-ci de montrer à l'opinion publique et aux institutions internationales la vraie nature de ce régime soutenu par des ramifications mafieuses internationales. N'ayant plus d'autres alternatives, le dictateur et son armée de conseillers occidentaux ont été réduits à couper les moyens de communications qui ont fait la force de la société civile au Sénégal et au Burkina ; truandant les résultats issus des urnes au vu et au su du monde entier. Huit-clos toléré par des institutions internationales dirigées par des complices corrompus jusqu'à l'os par le dictateur du Congo-Brazzaville, et qui lui ont laissé trois jours pour trouver la parade à la volonté du peuple de vouloir se débarrasser de lui et de son régime de prédateurs pacifiquement. Morale de l'histoire ? La participation de l'opposition à cette présidentielle tronquée d'avance a permis de focaliser les projecteurs sur un des systèmes mafieux d'exploitation des populations les plus actifs d'Afrique. Cela avec l'aide des mercenaires occidentaux attirés par le profit, ne craignant pas d'entrer en contradiction avec les valeurs de justice, de démocratie et de liberté qu'ils professent à l'adresse de leurs opinions publiques qui ignorent leurs comportement d'affreux-jojos en Afrique, leur terrain de jeux favori. Mais devant l'urgence des dangers qui menacent les populations africaines en général, congolaises en particulier, les simples candidatures de témoignage et de dénonciation ne suffisent plus. Qu'a prévu l'opposition congolaise pour anticiper la fraude électorale attendue ? Va t-elle continuer à assumer la stratégie de division qui l'a toujours caractérisée ou se choisir un leader charismatique pour affronter ce régime avec les outils que lui confère la Constitution de 2002 démocratiquement plébiscitée ? A moins de tomber dans le piège d'un gouvernement d'union nationale à l'instigation du dictateur, qui sifflera la fin de la récréation et distribuera des prébendes pour calmer les plus récalcitrants ? A l'instar des aînés qui se sont battus et sacrifiés pour l'indépendance du continent, il revient aux nouvelles générations des africains de se tenir debout pour défendre leurs droits, s'ils veulent jouir de façon équitable des richesses de leurs pays. Au lieu de toujours espérer l'empathie des mêmes soutiens des dictateurs qui les oppriment et qui n'ont pour souci que leur confort et leur bien-être.
dolls (non vérifié)
merci beaucoup monsieur mbuta muntu car je vois que vous êtes un vrai congolais et je suis tout à fait d'accord avec vous ! le bénin à proclamé ses résultats électoraux le même jour tout celà démontre combien la politique béninoise est sans triche ! le perdant a félicité le gagnant et lui a même proposer de travailler avec lui si besoin chose impossible au congo, où le dictacteur ne respire que grâce aux armes, à la violence, au tribalisme, à la division ethnique ! merde putain que veut - il cet assassin, cet voleur,cet criminel, cet menteur qui n'a rien fait de bon pour le peuple congolais qui sont vachement riche en matières premières ? les femmes qui accouchent à même le sol dans les hôpitaux faute d'infrastructure quelle honte !!!!! plus d'écoles publiques compétentes , toutes ferment les unes après les autres puis remplacées par des écoles privées !!!! quel gouffre ! aujourd'hui nous constatons beaucoup de misère dans les quartiers dud du pays, des familles qui passent des journées entières sans savoir quoi mettre sous la dent ! des familles déscolarisées faute de moyens financiers ! quel est l'avenir pour nos enfants ? moi, je suis jamais allé dans une école privée jusqu'à l’obtention de mon baccalauréat en 1996, alors qu'aujourd'hui, pour arriver jusqu'en troisième il,faut du ponion pour financer les études ! j’espère qu'il suivra l'exemple des présidents béninois et laissera nos pauvres familles en paix !!!
Mboté na démocratie (non vérifié)
Excellente analyse Mr Mbuta Muntu, et pour confirmer tout ce que vous dites, la devise du Congo est Unité, Travail, Solidarité, 3 mots que ne connaissent pas à priori nos pseudos dirigeants, pseudo patriotes. Ils n'aiment pas le pays, ils aiment en ore moins le Peuple, Peuple pour lequel ils sont censés travailler. Mais la politique de la charité bien ordonné commence par soi, fait légion dans la sphère Sassou. Il est temps de tourner la page, des exemples vous en avez cité et il y en a foison. Vive la République, Vive le Congo, Vive le Peuple. Je ne suis pas Charlie, je ne suis pas Bruxelles... Je suis Mokoko.
Alain (non vérifié)
Un dictateur ne peut être renverser que par les armes ou bien une révolution. Nous le savons tous que ce monstre de Sassou n'a jamais fait l'unanimité de tous les congolais. Il ne peut gagner un scrutin libre et transparent. Fini les tergiversations, passons à laction. Le général Mokoko et les autres doivent maintenant se lever et défendre leur vote même si la mort semble être proche. Les vrais martyres meurent au combat. Le peuple a dit oui au changement donc convergeons tous à la présidence même si les militaires tirent. Ils ne finiront pas tout le pays.
Gilbert BANTSIMBA (non vérifié)
J'ai la confiance de l'Afrique Éducation comme le chrétien avec la bible!!!
Ntoba Mubori (non vérifié)
Sassou ,ce septuagénaire est un sociopathe et psychopathe qu'il faut mettre en quarantaine dans un centre psychiatrique.
Dominique (non vérifié)
MALGRÉ CETTE VÉRITÉ DES URNES, VUE PAR LES JOURNALISTES, LES RELIGIEUX QUI SONT SUR TOUT LE PAYS, LES ACTIVISTES DES DROITS DE L'HOMME, LES ONG, ETC.... CETTE VÉRITÉ QUI PLACE DEUX CANDIDATS DE L'OPPOSITION AU DEUXIÈME TOUR, LE DICTATEUR SASSOU NGUESSO REFUSE D’OBÉIR À LA VOLONTÉ DE CHANGEMENT DU PEUPLE CONGOLAIS. SANS HONTE, IL A MÊME DÉJÀ PROGRAMMÉ SA PRESTATION DE SERMON DANS LES JOURS FUTURS. AINSI, SUITE À CETTE SITUATION RUDE ET DIFFICILE POUR LA NATION, SASSOU NGUESSO , SA SOI-DISANT COUR CONSTITUTIONNELLE ET SA CENEI SONT DANS LA LOGIQUE DU COUP DE FORCE. DE CE FAIT, CONTINUONS DE DEMANDER AUX PARTENAIRES INTERNATIONAUX DU CONGO ONU, UA, UE, OIF, ETC....DE NOUS AIDER POUR UN DIALOGUE NATIONAL DEVANT INSTALLER UNE TRANSITION POUR FINIR PAR DES ÉLECTIONS LIBRES, DÉMOCRATIQUES ET TRANSPARENTES COMME EN 1992 OU COMME CELLES DE LA RCA CETTE ANNEE 2016. LE CONGO A BESOIN D'UN DIALOGUE ET NON D'UNE GUERRE, TOUTES LES PROVOCATIONS DU DICTATEUR SASSOU NGUESSO NE VISENT QUE LE K/O ET UN COMPLOT CONTRE L'UNITÉ NATIONALE RETROUVÉE. AUX RÉSEAUX FRANCAIS QUI VEULENT SOUTENIR LE DICTATEUR DANS SA TENTATIVE DE COUP DE FORCE, QUE SASSOU NGUESSO EST AUSSI UN MORTEL MAIS LA NATION CONGOLAISE RESTERA.

Ajouter un commentaire

Les plus populaires