PRESIDENTIELLE TOGOLAISE DE 2020 : Le Haut Conseil des Togolais de l'extérieur d'ores et déjà fonctionnel

"Monsieur le premier ministre, s’il y a une leçon que j’ai apprise ces dernières semaines aux côtés du président de la République Son excellence monsieur Faure Essozimna GNASSINGBE, et surtout, à vos côtés, lors du dernier séjour que j’ai effectué, avec vous, à Berlin (du 19 au 22 novembre), c’est que le Togo est le premier pays réformateur en Afrique et troisième au monde, selon le Rapport Doing Business 2020", a souligné le professeur, Robert Dussey. Ici, il ne s'agit ni de magie, ni de sorcellerie, mais, de la performance réelle et effective du Togo à effectuer des réformes économiques en vue d'attirer les investisseurs privés. Réformes réalisées par le gouvernement togolais comme aucun autre pays africain n'a été capable de le faire.

Si le ministre togolais des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, arrive à congratuler, ainsi, à haute voix, et le président de la République, et le premier ministre, c'est parce que les succès glanés ces derniers temps par le Togo à l'échelle africaine et mondiale, ne se limitent pas à la seule économie, mais aussi, dans le domaine politique. Et parlant du domaine politique, c'est important, car il faut rappeler qu'en février 2020, aura lieu une élection présidentielle, qui donnera l'occasion et ce, pour la première fois, d'organiser le vote des Togolais de l'extérieur. On compte plus de 2 millions de Togolais à l'extérieur, ce qui est loin d'être négligeable.

L'opposition, on le sait, accusait le président, Faure Gnassingbé, de ne pas permettre le vote des étrangers à cause de son souci de ne pas perdre l'élection présidentielle, dans la mesure où les Togolais de l'extérieur, se recruteraient, massivement, dans l'opposition. Simple légende ou pure vue de l'esprit ? Beaucoup beaucoup de Togolais de l'extérieur, en effet, soutiennent le modernisme que Faure Gnassingbé est en train d'imprimer au Togo.

Le fait de lâcher du lest dans ce domaine, montre que le président fait confiance à son parti Unir pour sillonner le Togo et l'étranger afin de montrer ce que le président a fait ces cinq dernières années, surtout, ce qu'il compte entreprendre dans les cinq prochaines. Ce sera projet contre projet. Et sur ce plan, Faure Gnassingbé a une longueur d'avance. D'une part, les bailleurs de fonds, notamment, la Banque mondiale le notent très bien en le plaçant premier pays réformateur d'Afrique dans le cadre du Doing Business. D'autre part, le président de la République a lancé, en mars dernier, un PND (Plan national de développement) de 8 milliards de dollars, de 2018 à 2022, dont l'objectif est de faire du Togo la meilleure place africaine sur le plan du transport maritime avec le Port autonome de Lomé où le tirant d'eau est de plus de 15 mètres de profondeur, dans le domaine du transport aérien où l'aéroport international Gnassingbé Eyadèma a satisfait à tous les tests y compris ceux qui autorisent les avions au départ de Lomé-Tokoin à desservir, sans escale, les villes américaines. Ce PND est une véritable mine d'or pour les investisseurs car il balaie aussi bien les finances que l'industrie et les services. Les actuelles places fortes de la sous-région, à savoir, la Côte d'Ivoire, le Nigeria, et dans une moindre mesure, le Ghana et le Sénégal, n'ont qu'à bien se tenir : le Togo de Faure Gnsssingbé arrive.

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