TOGO : Et si les manifestations de l'opposition puaient la déstabilisation extérieure ?

On n'a pas besoin de prendre la défense du président togolais, Faure Gnassingbé, pour expliquer que ce qui lui arrive depuis le 19 août, est l'oeuvre des déstabilisateurs étrangers, bien tapis dans l'ombre d'où ils agissent selon un timing bien défini. Faure Gnassingbé dispose d'un personnel de qualité qui sait défendre les acquis du régime. Afrique Education, lui, ne dit que la vérité, qu'on refuse de voir alors qu'elle saute aux yeux.

Dans le numéro 457 d'Afrique Education, en vente chez les marchands de journaux, depuis ce vendredi, 6 octobre, la crise togolaise est mise à la Une. Sous le titre « Togo : Qui en veut au président Faure Gnassingbé » ?, Afrique Education décortique les origines, les tenants et les aboutissants de cette déferlante qui ne vient pas de nulle part, surtout pas de l'opposition, et qui s'appuie (se sert) de certains opposants (locaux) pour tenter d'affaiblir le régime en place. Ces déstabilisateurs extérieurs ont (DEJA) réussi à faire déprogrammer le tout premier Sommet Afrique/Israël qui était prévu, à Lomé, du 23 au 27 octobre 2017, avec la présence annoncée en fanfares du premier ministre, Benyamin Netanyahu. Lomé et Tel Aviv n'ont pas encore annoncé une nouvelle date dudit Sommet. D'autre part, ces déstabilisateurs extérieurs perturbent, considérablement, l'agenda diplomatique de Faure Gnassingbé en tant que président en exercice de la CEDEAO. Sur le plan national, les journées villes mortes freinent la bonne marche de l'économie, une des plus prospères de la sous-région.

La lecture du numéro 457 d'Afrique Education sur le dossier togolais ne peut laisser indifférent à un moment où chacun doit se faire sa propre religion, sur cette crise. Un article à lire absolument.

Toujours dans Afrique Education, « Congo-Brazzaville : Et si la dette publique dépassait les 200% du PIB » ? On savait que le dictateur Sassou-Nguesso avait, magnifiquement, réussi à plier le Congo-Brazzaville aussi bien sur le plan politique qu'économique. Mais, en réalité, la situation est beaucoup plus grave d'autant plus que même le FMI qui a fini, le 4 octobre, sa première mission d'évaluation de la dette publique connue et répertoriée selon les usages classiques (110% du PIB) n'est pas au bout de ses peines. Les 110% du PIB ne sont que l'arbre qui cache la forêt. Afrique Education vous explique, chiffres parfois à l'appui, pourquoi le FMI invite le Congo a poursuivre son œuvre de transparence en mettant au clair l'ensemble des crédits contractés afin de tout savoir, avant la signature d'un programme. Cette dette ne devrait pas être loin de 200% du PIB si le FMI reste ferme dans ses procédures d'évaluation. Lisez le numéro 457 d'Afrique Education pour en savoir plus sur le pays du célèbre dictateur de la Forêt du Bassin du Congo.

Autre titre qui ne fera pas beaucoup plaisir à l'allié de l'Occident en Afrique de l'Ouest (Alassane Ouattara) quand le numéro 457 d'Afrique Education titre : « Côte d'Ivoire : Alassane Ouattara, son parti conservera-t-il le pouvoir en 2020 » ? C'est une bonne question à poser à son incontournable allié et non moins grand-frère tout aussi non moins rival, Henri Konan Bédié, président du PDCI-RDA et du RHDP, un rassemblement qui n'est plus que l'ombre de lui-même, depuis que le président, Alassane Ouattara, a, un beau matin, décidé d'ignorer sa promesse (c'est une constante chez lui), en cherchant à marcher sur les houphouétistes non membres du RDR, parti dont il est le président d'honneur.

Le numéro 457 d'Afrique Education déjà en vente en Abidjan sera bien sur la table de travail d'Alassane Ouattara, non pas parce que c'est son magazine préféré. Adepte du double langage, Alassane Ouattara, comme Laurent Gbagbo, hier, mériterait, parfaitement, l'appellation (non contrôlée) de « boulanger d'Abidjan ». Traduction pour les Non-Ivoiriens : Un président qui roule tout le monde dans la farine.
Courez vite chercher le numéro 457 d'Afrique Education chez votre marchand de journaux. De dizaines d'autres titres non évoqués, dans cette chronique, y sont traités et sont bien plus intéressants que ceux qu'on vient de vous présenter.

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