Politique

Un nouveau candidat à l'élection présidentielle de février prochain se dévoile. Il s'agit de l'ancien ministre d'Etat, Amadou Boubacar Cissé, qui est un habitué des joutes électorales.

Après avoir tout fait pour s'accrocher au pouvoir, en piétinant la constitution et en ignorant les Accords d'Arusha, Pierre Nkurunziza va récolter ce qu'il a semé : la suspension de la coopération avec l'Union européenne.

Le président sortant, le docteur, Alassane Ouattara, devrait se succéder à lui-même, dans les premières tendances à venir dans les prochaines heures.

Sassou Nguesso a tenté le pari du vote référendaire. Il a largement échoué, 10% des électeurs, à peine, s'étant déplacés dans les bureaux de vote. Chiffre confirmé dans certaines chancelleries à Brazzaville.

Un livre révèle quelques secrets dans la façon dont la décision de bombarder l'ancien leader libyen, Mu'ammar al Kadhafi, avait été prise, à Paris.

Un collectif d'intellectuels congolais et africains lance un appel à boycotter le référendum du dimanche, 25 octobre.

A quelques heures du scrutin, la stratégie de boycott est, encore, prônée par certains Ivoiriens qui pensent que les dés sont, déjà, jetés.

Malgré les manœuvres diverses et variées de Sassou, l'opposition reste unie pour l'essentiel : faire échouer le référendum du 25 octobre.

Rien n'a changé dans le mot d'ordre de l'opposition : « Dimanche, 25 octobre, pas de référendum  au Congo». Malgré l'impressionnante présence de la police et des mercenaires étrangers, les consignes sont reçues 5 sur 5.

L'ancien premier ministre ivoirien et candidat indépendant à l'élection présidentielle du dimanche, 25 octobre, Charles Konan Banny, n'a pas voulu se ridiculiser. Il annonce son retrait de la course, ce vendredi, 23 octobre.

Les violences se sont intensifiées depuis que Pierre Nkurunziza a annoncé qu'il briguerait un troisième mandat, que lui interdisent la constitution et les Accords d'Arusha.

Pris à son propre piège, Denis Sassou Nguesso essaie par tous les moyens de contrôler une situation qui lui échappe désormais.

Le soutien du président français à l'endroit du dictateur congolais, Denis Sassou Nguesso, passe très mal auprès des Africains. Son reniement fait des ravages sur l'image de la France.

Le secrétaire général des Nations-Unies est très inquiet de la situation qui prévaut au Congo où Sassou Nguesso veut faire voter une constitution qui lui permet de mourir au pouvoir.

C'est en vrai sapeur pompier que le représentant de Ban Ki-moon, en Afrique centrale, arrive, vendredi, 23 octobre, à Brazzaville. Objectif : éteindre le feu qui est en train de se répandre.

Les journalistes du Temps assisteront aux derniers jours de campagne en spectateurs. Et pour cause : l'organe de régulation suspend le quotidien pour trois parutions.

Le soutien au référendum de Sassou Nguesso par le président français, passe mal auprès de la diaspora et de l'opposition congolaise au Congo. Les gens sont en colère contre François Hollande.

Les Congolais demandaient à François Hollande de prendre position. Comme Salomon, dans la Bible, il a parlé, ce mercredi, 21 octobre, sans donner satisfaction.

Après les morts de mardi et mercredi, le pouvoir de Brazzaville ou ce qui en reste, procède, maintenant, à des arrestations, qui, malheureusement, ne changent en rien, la donne.

Quatre ans après la mort de l'ancien dictateur libyen, Mu'ammar al Kadhafi, son héritage pèse encore sur le pays.