Politique

Le président soudanais, Omar Al Béchir, a annoncé qu'il quittera le pouvoir en 2020. Il jure, au nom d'Allah, qu'il ne briguera pas un autre mandat à la fin de sa présidence en cours.

En abordant le deuxième tour de la présidentielle, le 10 avril, le candidat, Azali Assoumani, a des raisons d'être optimiste. Il dit pourquoi dans cette longue interview.

Le dictateur est en train de remuer ciel et terre pour débusquer un des 5 Grands Candidats de l'opposition pour en faire un allié devant la communauté internationale. Guy Brice Parfait Kolelas sera-t-il cet allié ?

L'homme d'affaires, Patrice Talon, vainqueur de l'élection présidentielle au Bénin avec plus de 65% des voix, a prêté serment, mercredi, 6 avril, à Porto-Novo, après s'être entretenu, à huis-clos, le matin, à La Marina, à Cotonou, avec le chef de l'Etat sortant, le docteur, Boni Yayi.

Il y a 40 ans, son frère mourait dans une opération commando en Ouganda. Aujourd'hui, le premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, se lance à son tour dans une mission, en Afrique, avec des objectifs bien différents.

L'ancien président de l'Assemblée nationale, Guy Nzouba Ndama, est, officiellement, candidat à l'élection présidentielle, de fin août, depuis, ce mardi, 5 avril 2016. Il croisera le fer avec celui qu'il avait contribué à fabriquer, en août 2009, et qui a trahi le Gabon et les Gabonais : Bongo Ondimba Ali (BOA).

Après avoir créé la panique hier à Brazzaville pour permettre la proclamation (passée sous silence) de sa victoire par la Cour constitutionnelle (aux ordres), le dictateur est passé aujourd'hui à la seconde phase de son plan : le pilonnage en règle des localités de Mayama et Soumouna, et l'encerclement par des blindés de l'armée des candidats jugés dangereux.

Le président sortant de Guinée équatoriale, Teodoro Obiang Nguema, au pouvoir depuis 1979, affrontera six candidats à l’élection présidentielle du 24 avril. Une élection qui sonne comme une simple formalité.

Des milliers d'habitants du Sud de Brazzaville ont fui leurs quartiers, après plusieurs heures d'échanges de tirs et de canonnades provoqués par une attaque menée par les miliciens du camp présidentiel, pense-t-on.

Après avoir gagné une élection que l'opposition et la communauté internationale contestent, Sassou a, définitivement, perdu son calme : comme en 1997, il a provoqué, cette nuit, une attaque dans les quartiers Sud de Brazzaville où on compte déjà près d'une vingtaine de morts et des biens brûlés. Le bilan est tout aussi lourd à Pointe Noire, la cité pétrolière. Vue la gravité de la situation, l'ancien candidat, Guy Brice Parfait Kolelas, appelle les hommes de Dieu et la communauté internationale au secours.

Annoncé hier, à Niamey, Sassou Nguesso a, plutôt, voyagé ce matin, au départ d'Ollombo (Oyo), afin d'assister à l'investiture du président, Mahamadou Issoufou, et quémander, par la même occasion, des soutiens auprès de ses homologues présents à cette cérémonie.

Les demandes de démission de Jacob Zuma se succèdent en Afrique du Sud. Les partis politiques d'opposition et les ONG ne sont plus les seuls à réclamer son départ. Le relais semble maintenant transmis aux vétérans de l'ANC, compagnons de route de Nelson Mandela, qui estiment que Zuma, discrédite l'Etat. Terminera-t-il son mandat alors que son ancienne épouse, Xhosazana Dlamini-Zuma, a annoncé ne pas vouloir briguer un second mandat, à la présidence de la Commission de l'Union africaine ?

L'affaire n'avait pas été classée sans suite. La preuve : le 18 avril prochain, l'ancien premier ministre du Sénégal, Aminata Touré, va comparaître devant la Cour d'Appel de Dakar, à la demande des avocats de l'ancien dictateur, Hissène Habré, pour une affaire de falsification de signature.

Alors qu'il adorait voyager pour se faire congratuler par ses homologues, voilà Sassou Nguesso qui préfère, maintenant, rester cloîtré entre les quatre murs de son palais. Pour le moment, on ne parle plus d'escapades qu'il affectionne en temps normal. Car, justement, le temps est devenu anormal pour lui.

Sitôt parti, certains députés commencent à faire comme Guy Nzouba Ndama. En effet, neuf députés, rien que ce jour, ont démissionné de l'Assemblée nationale. D'autres départs sont annoncés. A cette allure, son fonctionnement en tant qu'instance républicaine pourrait être remis en question. Il n'est pas exclu, non plus, que le BOA perde la maîtrise du pays dans les semaines à venir. Le Gabon deviendrait, donc, ingouvernable. Malgré l'excellent « savoir-faire » de la clique des « profito-situationnistes » du Palais du Bord de Mer.

Le président gambien, Yahya Jammeh, a, dans un discours prononcé, jeudi, 31 mars, à l’ouverture officielle de la session parlementaire, à Banjul, accusé l’Occident d’être responsable de la création des différents groupes terroristes qui font des ravages, partout, dans le monde. Cela, on le savait. Mais pas sortant de la bouche d'un président africain.

La présidente de la Commission de l’Union africaine (UA), Xhosazana Dlamini-Zuma, n'est pas candidate à sa propre succession. Elle quittera son poste à la tête de l'organisation panafricaine en juillet.

Sassou Nguesso n'est plus le bienvenu dans les instances qui comptent. La façon dont son ministre des Affaires étrangères vient de se faire jeter à Addis Abeba montre qu'il a perdu tout crédit sur le plan international, et, surtout, qu'il n'est pas le vainqueur de l'élection présidentielle du 20 mars.

Il n'a rien dit du mal de BOA (Bongo Ondimba Ali). Il ne fait que démissionner de son poste de président de l'Assemblée nationale. Le très honorable, Guy Nzouba Ndama (c'est son nom), ne dit pas encore ce qu'il fera de cette liberté qu'il s'octroie. Mais tout le monde le voit venir. Même son quotidien en ligne préféré, afriqueeducation.com

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a subi un revers cinglant, jeudi, 31 mars, avec un arrêt historique de la plus haute juridiction du pays qui l'a reconnu coupable d'avoir violé la Constitution en utilisant des fonds publics pour sa résidence privée et lui a ordonné de rembourser cet argent.