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Politique

A 78 ans, Abdelaziz Bouteflika n'a-t-il pas le droit de faire un bilan de santé en France ? La question ne se poserait pas, en ces termes, si le pouvoir algérien savait communiquer sur l'état de santé du premier responsable du pays.

Bientôt chassé de la Syrie et de l'Irak, l'Etat islamique (EI) va, certainement, prendre ses quartiers en Libye, où règne un désordre total, avec deux gouvernements qui se font la guerre. L'Afrique retient son souffle.

Trois personnes ont été assassinées, par la police, ce vendredi, 4 décembre, à Bujumbura, ce qui porte à plus de 300 morts, par balles, depuis avril. Pierre Nkurunziza, malgré les menaces de la CPI (Cour pénale internationale) continue de faire tuer. Impunément.

Sentant la déstabilisation dans les relations afro-chinoises venant de l'Occident, le président chinois, Xi Jinping, a profité du Sommet Chine-Afrique de Johannesburg pour renforcer la solidarité entre les deux parties.

Saïd Djinnit, l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations-Unies dans Les Grands Lacs, vient d'atterrir, à Kinshasa, où il est chargé de mettre le pouvoir et l'opposition, autour d'une table de négociation.

Annoncé à grand renfort de publicité, le séjour de Sassou Nguesso à la COP 21 n'aura pas été un grand moment dans les annales du dictateur.

Le pouvoir avait déjà réussi à imposer le calme et la sérénité dans la zone frontalière ivoiro-libérienne. Mais hier, celle-ci a été, à nouveau, affectée par une attaque meurtrière. Le retour des violences inquiète.

Selon les résultats proclamés par la CENI, le CDP fait partie du trio de tête des formations politiques qui siégeront à la future Assemblée nationale.

Au moins, cinq personnes ont été tuées et neuf blessées, entre hier et aujourd'hui, 2 décembre, soir, au cours de violences distinctes, à Bujumbura, et dans sa province. Seule solution pour sortir de cette impasse, organiser un dialogue et une nouvelle présidentielle à laquelle Pierre Nkurunziza ne serait plus candidat.

La guerre menée contre la secte islamiste, Boko Haram, se poursuit. L'armée camerounaise vient de tuer 100 de ses combattants et libérer 900 otages. Incontestablement, les moyens d'action de cette secte s'amenuisent considérablement.

Victoire sans bavure de Roch Marc Christian Kaboré, qui semble avoir beaucoup profité de l'absence d'un candidat du CDP. Sa victoire, certes, ne souffre d'aucune contestation car il était capable de battre n'importe qui. Place maintenant aux multiples problèmes à résoudre.

Paulin Makaya doit, désormais, être considéré comme le « prisonnier politique de Sassou Nguesso ». Depuis Paris où il participe à la COP 21, il a demandé de « faire taire » cet opposant politique. Néanmoins, demain, ses avocats vont déposer une demande de sa mise en liberté provisoire.

Comment ne dire que quelques mots au sujet de Laurent Gbagbo ? Peut-on décrire un homme qui a parcouru plusieurs vies ? Le temps est bref. Fouiller ma mémoire blesse un cœur déjà fragile. Raconter une anecdote ne suffit pas. Alors, je me propose de dérouler le fil analytique de l’histoire d’une quête de souveraineté, explique son fils, Michel.

Le Burkina Faso connaît de grands bouleversements ces derniers temps. Alors que Roch Marc Christian Kaboré s'apprête à gagner la présidentielle du 29 novembre, dès le premier tour (les tendances seront données bientôt), le premier ministre, Isaac Zida, vient d'être promu, général de division à titre exceptionnel.

Le président du Niger, Mahamadou Issoufou, se présente comme un bon démocrate, hors du Niger, alors qu'il est un dictateur dont l'espèce semblait avoir disparu avec le parti unique. Pour preuve, les journalistes nigériens, eux aussi, commencent à lui tourner le dos.

A la fin d'une tournée européenne qui l'a conduit, successivement, en Suisse, en Belgique et en France, le directeur de campagne du candidat, Martin Ziguélé, s'est confié à Afrique Education.com

Alors que le continent, dans son ensemble, progresse, une certaine Afrique régresse. Celle dont les présidents cherchent à mourir au pouvoir. C'est le cas, notamment, du Djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, qui perpétue une dictature (à l'écart des yeux des journalistes) ni vue ni connue, depuis de très longues années, du Rwandais, Paul Kagame, du Congolais et sanguinaire, Sassou Nguesso, et de quelques autres irréductibles.

Le président de la République, Mohamed Ould Abdel Aziz, s’est adressé à la nation, vendredi, 27 novembre, soir, dans un important discours qu’il a prononcé à l’occasion de la célébration du 55e anniversaire de l’indépendance nationale.

La manière dont Denis Sassou Nguesso a conduit le référendum pour la modification de la constitution jusqu'à sa promulgation au forceps, en sacrifiant plusieurs dizaines de jeunes congolais, au passage, a permis à la communauté internationale, enfin, de le démasquer.

Technocrate brillantissime, très proche du pouvoir socialiste français, Lionel Zinsou, pour séduire, les Béninois, devra leur démontrer qu'il est d'abord et avant tout un Béninois, et non, l'homme de la France au Bénin. Ce ne sera pas une partie de plaisir.

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