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Politique

A partir de ce 28 octobre 2015, l'IDC et le FROCAD ne reconnaissent plus Denis Sassou Nguesso comme président du Congo-Brazzaville. Pour le pousser vers la sortie, les villes mortes sont lancées.

Boko Haram refuse toujours de courber l'échine malgré les incessantes défaites militaires que la secte enregistre depuis l'arrivée d'un nouveau président au pouvoir, fin-mai 2015.

Henri Konan Bédié a réussi son pari en propulsant Alassane Ouattara, candidat unique des Houphouétistes à la présidentielle malgré la grogne dans le PDCI. Le succès éclatant de son poulain montre qu'il avait raison.

Après avoir été « irréductible » en refusant la candidature unique d'Alassane Ouattara au sein du RHDP, KKB ravale sa langue, une fois les premières tendances connues.

Depuis, lundi, 26 octobre, le président de transition, Michel Kafando, a nommé un nouveau chef d'état major particulier, en remplacement du colonel, Boureima Kéré, viré pour cause de tentative de coup d'état.

Le Burundi s'est inscrit dans un cycle d'instabilité depuis la décision très contestée de Pierre Nkurunziza de briguer un 3e mandat à la tête du pays, auquel il n'avait pas droit. Lundi, 26 octobre, on a compté plusieurs morts dans la capitale.

Denis Sassou Nguesso a cueilli son vin. Il n'a qu'à le boire. A l'opposition qui a réussi à montrer qu'il ne représente que lui-même et un petit clan au Congo, de transformer l'essai.

Un nouveau candidat à l'élection présidentielle de février prochain se dévoile. Il s'agit de l'ancien ministre d'Etat, Amadou Boubacar Cissé, qui est un habitué des joutes électorales.

Après avoir tout fait pour s'accrocher au pouvoir, en piétinant la constitution et en ignorant les Accords d'Arusha, Pierre Nkurunziza va récolter ce qu'il a semé : la suspension de la coopération avec l'Union européenne.

Le président sortant, le docteur, Alassane Ouattara, devrait se succéder à lui-même, dans les premières tendances à venir dans les prochaines heures.

Sassou Nguesso a tenté le pari du vote référendaire. Il a largement échoué, 10% des électeurs, à peine, s'étant déplacés dans les bureaux de vote. Chiffre confirmé dans certaines chancelleries à Brazzaville.

Un livre révèle quelques secrets dans la façon dont la décision de bombarder l'ancien leader libyen, Mu'ammar al Kadhafi, avait été prise, à Paris.

Un collectif d'intellectuels congolais et africains lance un appel à boycotter le référendum du dimanche, 25 octobre.

A quelques heures du scrutin, la stratégie de boycott est, encore, prônée par certains Ivoiriens qui pensent que les dés sont, déjà, jetés.

Malgré les manœuvres diverses et variées de Sassou, l'opposition reste unie pour l'essentiel : faire échouer le référendum du 25 octobre.

Rien n'a changé dans le mot d'ordre de l'opposition : « Dimanche, 25 octobre, pas de référendum  au Congo». Malgré l'impressionnante présence de la police et des mercenaires étrangers, les consignes sont reçues 5 sur 5.

L'ancien premier ministre ivoirien et candidat indépendant à l'élection présidentielle du dimanche, 25 octobre, Charles Konan Banny, n'a pas voulu se ridiculiser. Il annonce son retrait de la course, ce vendredi, 23 octobre.

Les violences se sont intensifiées depuis que Pierre Nkurunziza a annoncé qu'il briguerait un troisième mandat, que lui interdisent la constitution et les Accords d'Arusha.

Pris à son propre piège, Denis Sassou Nguesso essaie par tous les moyens de contrôler une situation qui lui échappe désormais.

Le soutien du président français à l'endroit du dictateur congolais, Denis Sassou Nguesso, passe très mal auprès des Africains. Son reniement fait des ravages sur l'image de la France.

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