Politique

Un convoi du chef du gouvernement d'union nationale libyen (GNA), Fayez al-Sarraj, a essuyé, ce lundi, 20 février, des tirs, à Tripoli, selon les porte-parole du GNA et du Conseil d'Etat libyen.

Le médiateur dans la crise burundaise, Benjamin Mkapa, a estimé, dimanche, 19 février, urgent de convoquer un Sommet extraordinaire des chefs d'Etat de la Communauté des Etats d'Afrique de l'Est (EAC) qui l'ont mandaté, afin d'étudier les "obstacles au processus" de paix au Burundi.

Le pape François a appelé, dimanche, 19 février, les autorités de la République démocratique du Congo (RDC) à, rapidement, stabiliser la situation politique dans leur pays, en condamnant, particulièrement, l'usage d'enfants soldats.

Le président du Zimbabwe, Robert Mugabe, a, une nouvelle fois, écarté, ce dimanche, 19 février, à quelques jours de ses 93 ans, l'idée d'un départ à la retraite en arguant qu'il ne disposait pour l'heure d'aucun successeur "acceptable".

Grand ami de la France, le président, Azali Assoumani, est avant tout, le président, démocratiquement, élu des Comores. En place depuis mai 2016, il déroule, actuellement, son programme pour lequel il avait obtenu les suffrages des Comoriens. Dans son programme de cinq ans, les relations avec la France occupent une place de choix. Mais, il revient au chef d'Etat comorien de situer les priorités de celles-ci. Rien ne doit (ne peut) lui être imposé. C'est ce qui ressort de la dernière rencontre entre lui et une délégation française venue lui rendre visite dans le cadre de ce partenariat qui se veut gagnant-gagnant côté Comores.

Les chefs de la diplomatie tunisienne, algérienne et égyptienne se réuniront, dimanche, 19 février, à Tunis, pour discuter des moyens de mettre fin à la crise en Libye six ans après le début de la révolte dans ce pays.

La première dame du Zimbabwe, Grace Mugabe, en est convaincue : son époux, Robert Mugabe, qui doit fêter, la semaine prochaine, ses 93 printemps, serait réélu à la tête du pays même s'il décédait avant les élections prévues en 2018.

Le pasteur Evan Mawarire, une des figures de la contestation contre le gouvernement au Zimbabwe, a annoncé, ce vendredi, 17 février, qu'il envisageait de se présenter aux élections générales de 2018 face au président Robert Mugabe. Camarade Bob sait, maintenant, à quoi s'en tenir.

Des centaines de migrants ont forcé, vendredi, 17 février, la frontière entre l'Espagne et le Maroc, à Ceuta, au moment où Rabat menace de ne plus contrôler les flux migratoires si un différend agricole avec l'Union européenne n'est pas réglé.

Laurent Gbagbo a-t-il eu tort de croire aux Accords signés à Pretoria pour permettre à Alassane Ouattara d'être candidat ? A-t-il eu tort de jouer le jeu en remplissant sa part de contrat ? Aujourd'hui, il se retrouve enfermé par la CPI (Cour pénale internationale). L'échec de la réconciliation prônée par Alassane Ouattara (lire le numéro 449 d'Afrique Education actuellement chez les marchands de journaux), en est la parfaite illustration. Pour le professeur Jean-Claude Djereke qui connaît bien Laurent Gbagbo, l'actuel président ne dirige pas la Côte d'Ivoire pour le bien-être des Ivoiriens et des Ivoiriennes, mais pour le pays qui lui donne la possibilité de loger ses comptes bancaires et d'acquérir des appartements.

Le vice-président angolais, Manuel Vicente, a été mis en accusation par la justice portugaise qui le soupçonne d'avoir payé 760.000 euros (500 millions de F CFA), à un procureur pour que ce dernier classe deux enquêtes le visant en 2012, a annoncé, jeudi, 16 février, le Parquet. Depuis cette révélation, l'affaire prend une autre tournure.

Le président nigérian, Muhammadu Buhari, en séjour à Londres, depuis près d'un mois, pour des examens médicaux, est "en bonne santé", a affirmé, jeudi, 16 février, le président du Sénat après lui avoir rendu visite, tentant de dissiper des rumeurs sur la santé du chef de l'Etat.

L'ex-président burkinabè, Blaise Compaoré, et son dernier gouvernement seront jugés "probablement au mois de mars" pour leur implication présumée dans la répression de l'insurrection ayant provoqué la chute de Compaoré en octobre 2014, a affirmé mercredi, 15 février, le procureur de la Haute Cour de justice.

Le gouvernement du Burundi va boycotter les discussions de sortie de crise qui doivent s'ouvrir, ce jeudi, 16 février, à Arusha (Tanzanie), selon un communiqué rendu public, hier, mercredi soir.

Près d'un mois après son départ de la présidence, son successeur, Adama Barrow, n'a, toujours, pas pris possession des lieux. Même en exil, Yahya Jammeh continue d'inspirer l'effroi en Gambie, après 22 ans d'un pouvoir, aussi, implacable qu'imprévisible.

Les six journalistes ivoiriens, interpellés et incarcérés depuis dimanche à Abidjan, ont été inculpés mardi de "divulgations de fausses nouvelles" et remis en liberté, a annoncé leur syndicat.

Le roman d'Aminata Sow Fall, édité en 1979, aux Nouvelles éditions africaines (NEA) est d'actualité. Son récit s'adapte à la lutte que mènent les Africains pour créer une monnaie, authentiquement, africaine, différente du F CFA d'aujourd'hui, mais aussi, au procès Gbagbo dont l'emprisonnement à La Haye a bloqué la réconciliation en Côte d'Ivoire.

Avec l'arrivée d'Adama Barrow au pouvoir où on a vu Macky Sall, président du Sénégal, fervent partisan de la CPI (Cour pénale internationale), à l'oeuvre, le nouveau président de Gambie prend une décision que d'aucuns pressentaient : l'annulation du retrait de la Gambie de la CPI, qu'avait, inopportunément, décidé son prédécesseur, Yahya Jammeh.

C'est un sujet devenu brûlant depuis l'arrivée de Donald Trump à la Maison Blanche, un inconditionnel de l'Etat d'Israël, qui a annoncé son souhait de transférer l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem. Depuis, le torchon brûle, Washington venant, en plus, de récuser Salam Fayyad, comme médiateur des Nations-Unies en Libye, juste parce qu'il est Palestinien.

Un an après l'arrivée aux affaires de Roch Marc Christian Kaboré, la belle union qui avait eu raison des tenants de l'ordre ancien, a volé en morceaux : ce qui aurait pu être qualifié de majorité au pouvoir est, désormais, totalement, désuni. Mieux, il fait, parfois, rang ensemble avec le CDP, le parti de l'ancien chef de l'Etat, Blaise Compaoré, et ses alliés. Mais, ce qui est grave, c'est que les Anti-Roch ne se limitent pas à un simple débat d'idée. Les amis du président de la République redoutent qu'un coup d'état pour le déloger de Kosyam, soit en préparation.