Politique

Le champion de la gauche américaine, Bernie Sanders, s'est, clairement, rallié, lundi, 13 avril, à la candidature de son ex-rival dans les primaires démocrates, le modéré, Joe Biden, avec un objectif assumé : battre Donald Trump, le "président le plus dangereux de l'histoire moderne" des Etats-Unis.

Nguila Moungounga Nkombo n'était pas n'importe qui. Après la chute du régime du professeur, Pascal Lissouba, suite au coup d'état militaire de Denis Sassou-Nguesso en octobre 1997, plusieurs dignitaires de son pouvoir se retrouvèrent en exil dans plusieurs pays africains et européens. Nguila, lui, choisit le pays tombeur du pouvoir de son mentor, à savoir, la France de Jacques Chirac, pour y mener le combat. Preuve qu'il était un leader qui comptait dans la lutte en vue du retour du professeur des professeurs à Brazzaville, Michel Rocard m'avait parlé de lui, lors d'une rencontre à ses bureaux, dans le 7e arrondissement parisien, en 1998. Le patriarche Ondimba, en personne, s'était inquiété de son activisme débordant, lors d'une rencontre, avec lui, en 2001, au Palais du Bord de Mer de Libreville. Deux ans plus tôt, à Londres, au quartier des ambassadeurs où il résidait, le président déchu, Pascal Lissouba, que j'étais parti rencontrer, m'avait dirigé vers lui pour un certain nombre de dossiers dans le cadre de la lutte qui était menée. Car il faut le dire, le président, Pascal Lissouba, et les siens, n'étaient nullement résignés à rester en exil. Ils souhaitaient retourner récupérer leur pouvoir à Brazzaville, par tous les moyens. Autre preuve de son activisme : Nguila avait loué des bureaux dans le seizième arrondissement parisien où le tout Paris politique et diplomatique venait le rencontrer. C'est d'ailleurs pour cela que Michel Rocard le prenait au sérieux au point de me poser quelques questions à son sujet. Mais pour rester objectif, je dois ajouter que Nguila m'avait collé un procès pour avoir diffusé une information ayant trait à l'importation en France des fonds congolais détenus dans une banque suisse dont il détenait encore les codes en tant qu'ancien ministre des Finances. Malheureusement, sa plainte ne prospéra pas pour des raisons de procédure et, finalement, Nguila (à qui j'avais rendu visite dans ses bureaux bien avant sa plainte), me retourna la politesse, en venant nous voir à deux reprises à la rédaction à Montrouge (Sud de Paris). Jusqu'à son décès, on s'appelait au téléphone pour échanger des informations. C'est avec un très grand regret que j'avais appris son décès de suite d'une longue maladie. C'est avec beaucoup de nostalgie que j'ai lu l'émouvant témoignage que son frère, camarade de parti (UPADS) et collègue du gouvernement, Joseph Ouabari Mariotti, a adressé à Afrique Education, pour une éventuelle publication. Afrique Education s'associe à l'ancien garde des Sceaux du Congo-Brazzaville pour s'incliner devant la mémoire de ce grand Africain qui est célébrée dans la tribune ci-dessous. Afrique Education s'associe, aussi, à l'appel de l'ancien ministre de la Justice, qui demande au président, Denis Sassou-Nguesso, au nom de la cohésion nationale qu'il a toujours souhaitée dans son pays, de décréter une amnistie politique afin que, lui, le ministre Joseph Ouabari Mariotti, et d'autres Congolais, désireux de rentrer au pays, puissent avoir cette possibilité sans être inquiétés.

Jean Paul Tédga
Docteur des Facultés françaises de droit et d'économie
Fondateur du Groupe Afrique Education

Ce lundi, 13 avril, le coronavirus touche 1.854.464 personnes dans le monde et a fait 114.331 morts au total. Les pays européens ont enregistré le plus gros des dégâts, ainsi que, les Etats-Unis qui comptent, ce lundi, 13 avril, 530.006 cas confirmés pour 22.108 décès. En deuxième position, il y a l'Italie avec 19.899 morts pour 156.363 cas recensés. Après, arrive l'Espagne avec 17.489 décès et 169.496 personnes malades. La France (où le problème deviendra politique après la fin du confinement) compte ce lundi, 13 avril, 14.393 morts (9.253 décès en hôpital et 5.140 dans les centres sociaux et médico-sociaux dont les Ehpad), et 31.826 malades. Et puis, il y a la Grande-Bretagne (dont le premier ministre, en soins intensifs, ces derniers temps, est finalement sorti de l'hôpital non sans avoir applaudi chaudement ses soignants qui l'ont arraché de la mort) a, déjà, enregistré 10.612 morts et 84.270 malades. En Afrique, la situation est, radicalement, différente, alors qu'on y craignait le pire.

Cette année, François a respecté le strict confinement ordonné en Italie, en restant dans la basilique Saint-Pierre pour sa bénédiction Urbi et Orbi. Abolition de la dette pour les pays les plus pauvres et « courage » d'un « cessez le feu mondial » avec arrêt de la fabrication des armes sont les deux demandes majeures du pape dans son traditionnel message de Pâques, prononcé ce dimanche 12 avril 2020 pour un monde « opprimé par la pandémie, qui met à rude épreuve notre grande famille humaine » où il a également demandé « tout spécialement » à l'Europe de ne pas succomber au démon des divisions du passé. François a d'ailleurs poussé ce cri : « indifférence, égoïsme, division, oubli ne sont pas vraiment les paroles que nous voulons entendre en ce temps. Nous voulons les bannir en tout temps ! »

L'armée tchadienne, engagée dans la lutte anti-djihadiste au Sahel et autour du Lac Tchad, va cesser de participer à des opérations militaires en dehors de ses frontières. Le président, Idriss Déby Itno, ne pouvait être plus clair en déclarant urbi et orbi : «Nos soldats sont morts pour le Lac Tchad et pour le Sahel. A compter d'aujourd'hui, aucun soldat tchadien ne participera à une opération militaire en dehors du Tchad». Cette affirmation faite, jeudi, 9 avril, en arabe, devant les caméras de la télévision tchadienne, a été traduite et diffusée en français, le lendemain, vendredi. Afriqueeducation.com avait anticipé en annonçant un tel retrait, dès mercredi, 25 mars 2020, soit, le lendemain de la déculottée que venaient de subir les soldats du généralissime 5 étoiles tchadien, grand ami d'Emmanuel Macron (https://www.afriqueeducation.com/politique/massacre_de_boko_haram_le_pr_...).

Le Mouvement pour la paix comme son appellation indique, a écrit, vendredi, 10 avril, à Emmanuel Macron, afin qu'au niveau du Conseil de sécurité, il pèse de tout son poids afin que le président américain ne mette pas à exécution sa menace d'intervenir au Venezuela pour déposer le président, Nicolas Maduro.

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Comme le coronavirus a fait plus de victimes en Europe qu’en Afrique, un bon nombre d’Africains proposèrent que le vaccin contre le BCG soit testé en premier lieu sur les Européens. Ils désavouaient ainsi deux chercheurs français, Camille Mira et Jean-Paul Locht, qui souhaitaient, sur la chaîne d’informations LCI, le 1er avril 2020, que le test ait lieu en Afrique qui “manque de masques, de traitement, de réanimation”.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par le président américain, Donald Trump, d'être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie, n'entend pas se laisser faire. Pour masquer ses insuffisances et manquements, le président américain a cru bon de se défausser sur l'OMS pensant, à tort, qu'elle n'aurait pas de mots suffisamment forts pour se défendre. Que non ! L'OMS, sans autre forme de procès, a répondu du tac au tac en dénonçant, avec vigueur, une «politisation» de la crise de la part d'un président (américain) qui, dans un premier temps, avait nié l'existence du virus avant de le prendre à la légère, préférant, par la suite, jouer sur des formules théâtrales du genre « Virus chinois » pour amuser la galerie, au lieu de définir des mesures énergiques pour y faire face. En organisation responsable, l'OMS a profité de cette mise au point sur les très déplacés propos de Trump pour en appeler à sa responsabilité. «Ne politisez pas le virus. Pas besoin d'utiliser le COVID pour marquer des points politiques», a, sèchement, répliqué, au cours d'une conférence de presse virtuelle le charismatique patron de l'OMS, l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au président américain. Et d'ajouter à l'endroit du fou de la Maison Blanche : Cessez de «jouer avec le feu». Comme s'il s'adressait à un petit enfant irresponsable de cinq ans, qui ignore que le feu brûle.

Le président de l'UPC (Unis pour le Congo), Paulin Makaya, alias « Monsieur Propre », a perdu sa mère de suite de maladie, mardi, 7 avril, dans la ville de Pointe-Noire. Décédée à l'âge de 75 ans, autrement dit, encore, relativement, jeune, Maman Cécile Bouanga était la conseillère N° 1 de Paulin Makaya, qui aspire à succéder au dictateur 5 étoiles, Denis Sassou-Nguesso.

Grand Bravo au « leader bien aimé ». La Corée du Nord est l'un des rares pays au monde à ne compter aucun malade de coronavirus, alors que les pays qui lui donnent toutes sortes de leçons de vie et de bien-être, n'arrivent plus à collectionner le nombre de morts, chaque jour que Dieu fait. Que doit-on en conclure ? Il faut préciser que la Corée du Nord travaille sous la surveillance de l'OMS et donc, son affirmation ne devrait pas être analysée sous le prisme de l'ironie.

Le chien aboie, la caravane passe, semble dire Bill Gates. Très contrarié que ses plans de dépeuplement financés par un lobby de milliardaires américains et européens, soient dénoncés sur la place publique, il fait semblant de ne pas être concerné. Mais dans son for intérieur, il sait qu'il est, désormais, sous surveillance : les Africains ne le lâcheront plus. Ses œuvres « caritatives » et de « bienfaisance » seront, maintenant, scrutées à la loupe. Gare au chef d'Etat africain qui lui déroulera le tapis rouge pour lui permettre de dépeupler l'Afrique. Maintenant et plus que jamais, les populations africaines vont suivre à la loupe les approvisionnements des pays d'Afrique en médicaments et en vaccins. Dès la moindre alerte, ça va être chaud pour le chef d'Etat concerné. Celui-ci courira le risque de perdre son pouvoir pour haute trahison. Chaque dirigeant sait, aussi, le risque qu'il prendrait en acceptant de faire de son pays un terrain d'expérimentation des vaccins dont la finalité serait de réduire la population africaine.
Cette situation complique considérablement la tâche de Bill Gates, qui a démissionné, en mars dernier, des conseils d'administration de ses sociétés (Microsoft et le fonds d'investissement Berkshire Hathaway) pour s'adonner à sa nouvelle fonction, à savoir, mener le combat pour réduire la population africaine selon le souhait maintes fois exprimé par des dirigeants occidentaux de premier plan dont le président français Emmanuel Macron. Preuve qu'il ne perd pas au change et que son nouveau business est plus que lucratif, il aurait rassemblé la bagatelle d'environ 200 milliards de dollars pour lui permettre de corrompre très facilement, les dirigeants du tiers-monde dont nombre d'Afrique, qui oseraient lui opposer une quelconque résistance.

En période de crise du COVID-19, la ministre des Armées, Florence Parly, réaffirme son soutien à toute la chaîne du maintien en condition opérationnelle du ministère des Armées. Pour elle, le travail des mécaniciens, logisticiens, ingénieurs, civils ou militaires, est indispensable pour que les Armées puissent continuer de mener à bien leurs missions. Dans le strict respect des gestes barrières, la continuité de l’activité est nécessaire. Elle a tenu à remercier, chaleureusement, tous les militaires et civils du ministère, ainsi que, les personnels des industries de défense qui se consacrent à leur mission, missions rendues plus compliquées par ce fâcheux temps de coronavirus.

La Ligue des masses (L.M) réaffirme son ancrage intégral et son appartenance indéfectible au sein de l’opposition démocratique et républicaine.

Aux Etats-Unis, des tests de candidat-vaccin contre le coronavirus sont menés sur l’homme sans passage par l’animal. C'est rarissime, ce qui montre la soif du gain des laboratoires car le premier qui va parvenir à proposer un vaccin va se faire beaucoup de sous. Aux Etats-Unis, une autre société lance précocement une production de masse. Et l'Afrique ? Nous disons Attention, attention, attention ! Le continent, très sagement, doit se mettre hors de ces essais car il a été, largement, démontré que les lobbys pharmaceutiques et financiers (qui forment le même cartel) ne lui veulent pas du bien. Ils cherchent à réduire, drastiquement, la population africaine. On conseille, donc, beaucoup de prudence aux dirigeants du continent africain. Leurs services techniques et sanitaires ont tout intérêt à toujours très très bien contrôler les médicaments et les vaccins (y compris traditionnels) qui entrent, désormais, dans leur pays car ceux-ci peuvent être inoculés de substances pouvant freiner la démographie africaine qui fait tant peur à l'Occident.

Le président du Malawi, Peter Mutharika, va baisser son salaire et celui de ses ministres afin de dégager des fonds pour financer la lutte contre la pandémie de coronavirus, qui a infecté quatre personnes, pour le moment, dans son pays.

L'étudiant, Djaho Théophile, peu ou prou contestataire, a été abattu par la police parce qu'il réclamait la fermeture de l'Université Abomey-Calavi (UAC) et  des écoles afin qu'étudiants et élèves fussent protégés de la pandémie en observant le confinement. Ulcéré par ce crime odieux qui ne devrait plus arriver au Bénin, pays où la Conférence nationale de février 1990 avait défini le comportement que doivent avoir les forces de défense et de sécurité, règles qui, par la suite, ont été reprises par la constitution, l'ancien président, Nicéphore Dieudonné Soglo, a poussé un cri de colère qui est arrivé à notre rédaction. Nous publions sa déclaration du 26 mars, qui nous est parvenue avec quelque retard, et qui est une condamnation ferme du silence coupable de la classe politique, mais aussi, un hommage à l'illustre étudiant disparu.

Au moment où Cubains, Russes et Chinois se démènent pour aider l'Italie que la France et l'Union européenne n'auraient jamais dû abandonner à son triste sort, au moment où des millions de masques chinois sont en route pour leur pays dont le système sanitaire semble aussi délabré que celui des ex-colonies françaises, certains Français n'ont pas trouvé de meilleure idée pour éradiquer la pandémie que l'essai du vaccin BCG sur les Africains. Ce qui pose problème, ici, ce n’est pas le vaccin contre la tuberculose en tant que tel. S’il y avait un souci quelconque avec le BCG, s’il était dangereux, il n’aurait jamais été administré à chacun d’entre nous dans notre enfance. Par ailleurs, nous ne sommes pas contre les essais cliniques. Ceux-ci-sont nécessaires si on veut trouver un vaccin préventif ou curatif. Par exemple, le chercheur béninois, Valentin Agon, a dû tester l’Apivirine, un médicament fait à base de plantes médicinales, sur une vingtaine de patients atteints du coronavirus au Burkina Faso. Ce produit antiviral aurait, déjà, guéri 12 Français résidant à Ouagadougou (https://cappfm.com/traitement-des-patients-atteints-du-coronavirus-dr-ag...). Ce qui me pose problème, c’est cette phrase du soi-disant chercheur de l’Inserm de Lille : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ?” Locht ne dit pas : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique aussi ?” L’absence de l’adverbe de degré “aussi” conduit à penser que cette “charité” qui ne commence pas par soi-même ou qui exclut la France est suspecte, que ceux qui se proposent d’aider l’Afrique sont mal intentionnés et que leur vaccin n’a pas pour but de faire du bien mais de nuire aux Africains. Bref, étant donné que l’Europe est l’épicentre de la pandémie, on eût aimé que le vaccin BCG contre le COVID-19 soit testé d’abord ou testé également sur la population française.

Depuis quelques jours, afriqueeducation.com est assailli, véritablement, submergé par des alertes sous plusieurs formes (articles, vidéos, sons, photos, etc.) qui vont toutes, dans le même sens : la transformation de l'Afrique en un terrain d'essai d'un (prétendu) vaccin COVID-19 dont les objectifs sont a priori louables (car devant combattre la propagation du virus) mais, en fait, qui nourriraient d'autres desseins inavoués. Ce qu'on cacherait, c'est la volonté de dépeuplement d'un continent dont la démographie, sujet de préoccupation de Washington à Paris, de Berlin à Londres, de Tokyo à Bruxelles, est un réel sujet d'inquiétude. Ce qu'on ne cache même plus, c'est la volonté de certains Occidentaux d'y parvenir par tous les moyens : Nicolas Sarkozy, par exemple, pendant sa campagne présidentielle en 2007, ne cessait d'indexer le danger que représente la démographie africaine. Tout récemment, l'un de ses successeurs, Emmanuel Macron, marié sans enfant, s'est permis de donner des leçons de vie à des femmes nigériennes dont la moyenne compte de cinq à sept enfants par femme, de contenir leurs naissances. Macron en un temps trois mouvements avait été, sérieusement, recadré y compris par votre magazine préféré Afrique Education, qu'il n'était pas autorisé à s'avancer sur ce terrain où seuls doivent décider les Africains en pleine âme et conscience. Depuis, le jeune président a changé de stratégie en gardant le même discours, sans le dire à haute voix. Cette nouvelle stratégie passe entre autres par les vaccins et autres traitements dont l'Afrique est, totalement, dépendante.

La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, selon un haut responsable de la Santé à Pyongyang. Le problème est que les Occidentaux qui sont, littéralement, dépassés par ce virus, n'y croient point. Tout comme ils mettent en doute les chiffres communiqués par la Chine sur sa pandémie. Washington, Londres, Rome, Madrid et Paris, ont tort de voir toujours midi à leur porte. Ils ne seront pas les premiers partout et tout le temps. D'autres travaillent tous les jours avec l'ambition de les dépasser. Ce n'est pas parce qu'ils sont surclassés par l'épidémie qu'ils vont penser que la Chine a communiqué de faux chiffres. De quel droit peuvent-ils le croire ? Au nom de leur supériorité scientifique ? Le modèle occidental montre ses failles. Il faut ajouter que beaucoup de pays, qui arrivent à circonscrire cette épidémie, pour le moment, n'affichent pas des modes de vie expansifs. Ils font montre de beaucoup de discipline comportementale, ce qui est un mot inconnu dans les dictionnaires latins en Italie et en France. Autrement dit, là où un autre pays plus responsable aurait eu de bons résultats, on compte toujours autant de morts dans ces deux pays juste à cause de l'indiscipline due à un mode de vie libertin.