Politique

Prix Nobel de la Paix 2018, le docteur rdcongolais, Denis Mukwege, se retrouve au cœur d'une polémique sur les réseaux sociaux, après sa démission, le 10 juin, de ses fonctions au sein des équipes qui luttent contre le coronavirus en République démocratique du Congo (RDC). Prenant le relais de son service de communication qui a dénoncé les fake news, qui circulent, lui-même s'est fendu d'un tweet pour expliquer ce qui ne tourne pas rond, avec ses propres mots.

Christophe Boisbouvier (RFI) et Marc Perelman (France 24) auraient contacté Laurent Gbagbo pour obtenir de lui une interview après l’assouplissement des restrictions, qui pesaient sur son acquittement du 15 janvier 2019 et l’ancien président ivoirien leur aurait répondu ceci : “Avant d’accorder une entrevue à un média français, vos rédactions doivent commencer par rétablir mon intégrité morale et ma réputation, qui ont été entachées pendant près de 20 ans de diabolisation contre les institutions ivoiriennes que j’ai gouvernées. Diffusez, pendant quelques jours, la décision de la justice française, qui a condamné le journal “Le Monde” [en 2006] pour avoir accusé mon épouse, Simone Gbagbo, d’avoir orchestré les escadrons de la mort pendant mon mandat. Rétablissez notre honneur que vous avez traîné dans la boue. Ensuite, je jugerai s’il est opportun de vous consacrer cette interview.”

Face  à la persistance des violences, il a fallu trouver les moyens de venir à bout des bandes armées, qui occupent, toujours, une grande partie du territoire national et continuent de terroriser la population. 

Comme nous l'avions écrit, récemment, Pierre Nkurunziza, l'ancien président du Burundi et « petit despote de Bujumbura » comme l'avait surnommé Afrique Education, s'en est allé définitivement. Non candidat à sa succession pour un 4e mandat, lors de l'élection présidentielle du 20 mai, il est décédé du Covid-19, le 9 juin dernier. Son successeur, le général, Evariste Ndayishimiye, a prêté serment, jeudi, 18 juin, avec deux mois d'avance sur la date prévue, à cause de ce décès soudain de son prédécesseur. En effet, Pierre Nkurunziza aurait dû quitter le pouvoir le 20 août. Deux mois, plus tôt que prévu, le général prend, donc, en mains, les destinées d'un pays divisé, isolé, appauvri et confronté à plusieurs autres maux.

Rifaat al-Assad, l'oncle du dirigeant syrien, Bachar al-Assad, a été condamné, mercredi, 17 juin, à Paris, à quatre ans de prison pour s'être bâti, frauduleusement, dans l'Hexagone, un vaste patrimoine estimé à 90 millions d'euros, dont la justice française a ordonné la confiscation. Un jugement très grave en somme.

Le gouvernement Macron nous avait déjà habitués à sa manie vaccinale grâce aux décrets de Mme Buzyn (ancien ministre de la Santé) sur l’obligation d’une hyper-vaccination des nourrissons. Aujourd’hui, la panique engendrée et entretenue (« Nous sommes en guerre ») nous prépare quotidiennement à l’idée d’une vaccination anti-Covid-19 obligatoire, seule solution efficace (par axiome), sous peine d’une restriction de nos libertés essentielles.

Après la mort de George Floyd, le groupe des pays africains à l'ONU, demande l’établissement d’une commission d’enquête internationale indépendante sur le « racisme systémique » aux États-Unis.

Le coronavirus est pour beaucoup de Centrafricains une réalité lointaine. Une grande partie de la population prend les dispositifs de prévention à la légère. Pourtant, côté équipement des hôpitaux, le pays est très mal loti. A titre d'exemple, pour 1,4 million d'habitants, la République centrafricaine ne compte que 3 respirateurs.

A peine Hamed Bakayoko a-t-il été accusé par Ibekwe Nicholas et Daan Bauwens de trafic de drogue, une activité illicite qui expose notre jeunesse et notre pays à une destruction lente mais certaine, que ses obligés, c’est-à-dire, ceux qui lui doivent leur enrichissement illicite et subit et que nous nous garderons de nommer, parce que ce serait leur faire trop d’honneur, n’ont pas tardé à tirer à boulets rouges sur les “aigris”, qui chercheraient à nuire à un homme qui, d’après eux, a réussi dans la vie à force de travailler dur. Pour eux, derrière les deux journalistes d’investigation, il y a incontestablement des Ivoiriens jaloux de Bakayoko et prêts à tout pour l’empêcher d’accéder à la magistrature suprême.

Vendredi, 12 juin, soir, un Africain-Américain de 27 ans, Rayshard Brooks, a été tué, à Atlanta, lors d'une arrestation, qui a mal tourné. Le policier qui a tiré sur lui a été relevé de ses fonctions et la cheffe de la police d'Atlanta, Erika Shields (20 ans de direction de cette police), a, immédiatement, rendu sa démission à la maire d'Atlanta, Keisha Bottoms, qui l'a acceptée. La justice va, normalement, suivre son cours, sous la surveillance des mouvements et organisations non racistes, qui font face aux racistes du gouvernement et de la police depuis le décès de George Floyd.

Y en a marre d'être stigmatisé. Y en a marre de raser les murs. « Noir c'est noir », chantait Johnny Hallyday dans les années 60. En hommage à cette couleur ? Aujourd'hui, il ne fait pas bon d'être noir dans les anciens pays colonisateurs, européens, ou assimilés comme les Etats-Unis d'Amérique, qui doivent, en partie, leur grande richesse et leur suprématie mondiale au travail forcé des esclaves d'avant-hier, d'hier et d'aujourd'hui. Les Noirs (Africains-Américains, Africains-Européens ou Africains d'Afrique) à travers leur force de travail et leurs richesses du sol et du sous-sol qui ont été pillées et continuent de l'être, notamment, en Afrique, ont aidé à bâtir l'Europe et l'Amérique, ce que personne de bonne foi ne conteste.
Mais, en contrepartie, on récompense l'Afrique, la mère des continents, en la confinant dans un rôle d'éternelle dépendance, dans tous les domaines, et surtout, de pourvoyeur des matières premières qu'elle aurait pu transformer sur son sol. A cause de cette misère et cette pauvreté, volontairement et consciemment, entretenues, ces noirs qui se trouvent en Europe et aux Etats-Unis en quête d'un minimum de bien-être (qu'ils n'ont pas eux à cause du pillage de leurs ressources), font l'objet, partout, dans ces pays occidentaux, d'un racisme systémique. Trop c'est trop. Il faut que la condition des Noirs dans le monde change. Si elle ne change pas, le monde ne vivra pas en paix. Déjà, dans les pays anciens colonisateurs ou assimilés comme les Etats-Unis, il n'y aura plus de paix si rien dans la vie des Noirs ne change. Ce changement dans les pays du Nord entraînera de facto le changement d'état d'esprit dans les pays africains. Pour un nécessaire rééquilibrage des choses car c'en est fini de cette souffrance atroce. Un calvaire que n'aurait jamais pu supporter aucune autre communauté au monde, qu'elles soient blanche, jaune ou rouge.
Pour ne pas surprendre la communauté dite internationale (complice), les pays africains ont appelé, vendredi, 12 juin, le Conseil des droits de l'homme de l'ONU à organiser un débat urgent sur le racisme et les violences policières, dans le contexte de la mobilisation mondiale après la mort de George Floyd aux Etats-Unis. Le problème va être, officiellement, posé, encore que personne ne l'ignore. Mais, ce n'est qu'un début car le résultat s'obtiendra par la lutte, dans le rapport des forces, de toutes les forces. Tous les Noirs doivent être au rendez-vous.

Comme l'exigeaient les généraux, véritables propriétaires du Burundi, le nouveau président, le général, Evariste Ndayishimiye, qui est un des leurs, sera investi "le plus rapidement possible". C'est la décision prise ce vendredi, 12 juin, par la Cour constitutionnelle du Burundi, à leur demande pressante, après le décès prématuré du président sortant, Pierre Nkurunziza. Si on avait respecté la constitution, le mandat de Pierre Nkurunziza, devrait s'achever le 20 août.

Il me semble que le gouvernement et l'ensemble de la classe politique centrafricaines devraient faire preuve de plus de fermeté dans la dénonciation des violences commises par les milices et de clarté dans le soutien apporté à  la MINUSCA (Mission multidimensionnelle intégrée des Nations-Unies pour la stabilisation en Centrafrique ) et à la Cour pénale spéciale centrafricaine (CPS).

La télévision d'Etat du Burundi ne le dira sans doute jamais. Mais, aujourd'hui, dans l'ensemble du pays, la nouvelle est sur toutes les lèvres : le président, Pierre Nkurunziza, est mort du coronavirus. Ce virus qui avait contraint la première dame, Denise Nkurunziza, à aller, au Kenya, la semaine dernière, pour y suivre des soins anti-Covid-19 appropriés, une maladie qu'elle est en train de braver, contrairement, à son mari dont la situation très conflictuelle entretenue pendant son 3e mandat controversé, fait qu'il ne sortait plus de son pays, même pour aller chez ses voisins immédiats. Pierre Nkurunziza ne s'entendait avec personne.

Ancien premier ministre du Bénin (présidence de Yayi Boni), Lionel Zinsou n'est plus à présenter. Il a plusieurs casquettes : brillant économiste et financier accompli, il est aussi un homme politique et grand spécialiste de la culture, créateur d'un musée célèbre au Bénin que dirige sa propre fille. Dans le texte ci-dessous, il dit son émotion après le choquant assassinat de George Floyd.

Le maire de Londres – Sadiq Khan – engage une réflexion sur les rues et statues rendant hommage à des personnages liés à la traite des Noirs. Londres n'est pas la seule grande ville européenne à se lancer dans cette mini-révolution. Neuchâtel, en Suisse, est en train de suivre la même trajectoire.

Ce 9 juin 2020 est un très mauvais jour pour le Burundi. Son président, en fin de mandat (puisqu'un nouveau président vient d'être élu), Pierre Nkurunziza, est décédé, lundi, 8 juin, à l'âge de 55 ans des suites d'un «arrêt cardiaque», annonce, ce mardi, 9 juin, la présidence burundaise dans un communiqué. Cette mort inattendue survient alors que son épouse, Révérende pasteure, Denise Nkurunziza, suit un traitement anti-Covid-19 au Kenya, depuis quelques jours.

Il ne s'agit pas d'un poisson d'avril, le 1er avril étant passé il y a plus de deux mois. L'incident relaté, ici, est grave et n'est, nullement, à mettre sur le compte de l'énervement de qui que ce soit. Encore moins des soldats du dictateur Déby. Sinon, qui serait fâché contre qui ? Chaque partie a, semble-t-il, rempli sa mission. La garde présidentielle d'Idriss Déby Itno tout comme les soldats de Barkhane dont le siège est à N'Djamena. Dans le pays de l'homme de confiance de la France appelé Général Idriss Déby Itno, on cherche, encore, à comprendre ce qui se passe, exactement, entre la France et son (ancien ?) protégé.

L'isolement de l'ogre de la Maison Blanche continue. Son enfermement dans son noyau électoral radical aussi. Depuis la dénonciation du très respecté général, Jim Mattis, ancien secrétaire d'Etat à la Défense, de la politique de « division » et de non « rassemblement » de la nation américaine du président, Donald Trump, les langues se délient de plus en plus au sein de la corporation des généraux de l'armée américaine, mais aussi, dans le camp des ténors du parti républicain. Après la sénatrice de l'Alaska, Lisa Murkowski, en milieu de semaine dernière, c'est l'annonce, dimanche, 7 juin, du général, Colin Powell, ancien chef d'état-major des armées américaines (pendant la guerre en Irak) et ancien secrétaire d'Etat de George Walker Bush, d'annoncer, sans ambiguïté, qu'il votera le démocrate Joe Biden. La moutarde commence, vraiment, à prendre dans le parti républicain où on a le sens des valeurs, et où la grandeur de l'Amérique veut dire quelque chose.

Ancien ministre du professeur, Pascal Lissouba, actuellement, en exil, en France, depuis la chute du régime de ce dernier par un sanglant coup d'état militaire fomenté par le général-dictateur (5 étoiles), Denis Sassou-Nguesso, en octobre 1997, Joseph Ouabari Mariotti est et reste un citoyen congolais libre et indépendant. Dans tous les sens du terme. Cela veut dire que dans le cadre de ses activités politiques, il peut rencontrer qui il veut, quand et comment, y compris, le dictateur ou ses collaborateurs. Rien, absolument rien, ne le lui interdit. Il est donc normal qu'il s'élève contre la désinformation, voire, la diffamation dont il fait l'objet depuis quelque temps. Le ministre Joseph Ouabari Mariotti est un père de famille qui a le sens de la dignité et de l'honneur. Notions qui ne sont pas, toujours, des valeurs partagées, par tous, au Congo-Brazzaville. Dans le texte qui suit, il s'élève contre le traitement que certains Congolais de la diaspora lui réserve. Visiblement à tort.