18 morts

L'attaque "terroriste", dimanche, 13 août, soir, au Burkina Faso qui a fait, au moins, 18 morts "montre l'importance de rendre opérationnelle" la force des pays du G5 Sahel, a déclaré, lundi, 14 août, le président en exercice de l'Union africaine (UA) et président guinéen, Alpha Condé.

Afriqueeducation.com a horreur d'informer sur le djihadisme et la façon dont il frappe les populations. Votre site quotidien passe, volontairement, sous silence les forfaits de Boko Haram, d'AQMI, d'Al Qaïda, des Shebabs, et autres, pour ne pas leur faire de la publicité gratuitement. Au Burkina Faso où ces terroristes ont frappé, dimanche, 13 août, soir, et ce pour la deuxième fois, en l'espace d'un an, on compte, hélas, déjà, 18 morts et plusieurs blessés. Des personnes sans problème qui prenaient du bon temps au Café-Restaurant Aziz Istanbul, (avenue Kwame N'Krumah), en plein centre de Ouagadougou. Où est la liberté si on ne peut même plus boire une bière, tranquillement, sans être emmerdé par les djihadistes ? Plus que jamais, le terrorisme est une plaie à éradiquer, en Afrique, par tous les moyens, y compris, ceux condamnés par Amnesty International et d'autres organisations internationales des droits de l'homme, dont on se demande, parfois, pour qui ces organisations roulent exactement.

Au moins 18 personnes ont été tuées et 43 autres blessées, mardi, 1er novembre, au Niger, dans des affrontements entre des agriculteurs et des éleveurs, près de Bangui, une localité de la région de Tahoua (Ouest), indique un communiqué du ministère de l'Intérieur.

L'attaque des djihadistes de Al-Mourabitoun est terminée. Place maintenant au bilan et au deuil. Mais aussi aux questions qui pour le moment restent sans réponse : pourquoi cette attaque ? Pourquoi ne l'a-t-on pas évitée ?