Afrique.

Des centaines d’Ivoiriens sont toujours en exil, exposés à des maladies de toutes sortes. Certains comme Mamadou Ben Soumahoro, Pol Dokui ne sont revenus au pays que dans un cercueil. Bruno Dogbo Blé, Jean-Noël Abehi, Anselme Séka Yapo et d'autres dignes et valeureux soldats sont encore en prison. Les prix des denrées alimentaires ne cessent de grimper. De jour en jour, l’espace des libertés se réduit comme peau de chagrin. Pendant ce temps, des entreprises étrangères comme Orange, Bouygues ou Bolloré, s’enrichissent, tranquillement, et ceux qui disaient avoir pris les armes pour développer le Nord ivoirien construisent, partout, sauf à Mankono ou à Kouto. Nous voulons tous que les choses changent. Mais, cela est-il possible quand certains compatriotes attendent des mots d'ordre avant d'agir ? Je voudrais inviter ces derniers à lire ou à relire Une si longue lettre de la Sénégalaise Mariama Bâ.

La branche de la Banque mondiale dédiée aux pays pauvres a reçu des promesses de renflouement "record" de 75 milliards de dollars, sur les 3 prochaines années, dont un tiers proviendra du secteur privé, a annoncé l'institution jeudi.

Organiser un concours de "Miss et Mister albinos", bâtir des tombes en béton ou obtenir des condamnations exemplaires pour les meurtres rituels : les albinos d'Afrique ont évoqué les clés de leur intégration et de leur sécurité lors d'un forum inédit de l'ONU qui s'est achevé, lundi, 20 juin, en Tanzanie.