Afrique du Sud

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Où en est l'éducation de la jeune fille en Afrique du Sud, pays où Jacob Zuma, le chef de l'Etat, avec ses trois épouses et ses cinq maîtresses officielles, donne le plus mauvais exemple à la jeunesse ? La fréquence élevée de grossesses des étudiantes en Afrique du Sud est devenue un problème social, systémique et budgétaire majeur. C'est une déclaration de la ministre de l'Education fondamentale, Angie Motshekga, qui évite, tout de même, de mettre le doigt dans la plaie. En critiquant l'attitude (machiste) du chef de l'Etat à l'endroit de la femme.

L'ex-patronne de l'Alliance démocratique (DA), le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, Helen Zille, a provoqué, jeudi, 16 mars, une tempête sur les réseaux sociaux pour avoir défendu les aspects positifs du colonialisme dans une série de tweets rageurs. Visiblement, la reconversion est difficile quand, pendant des années, on a milité pour des causes racistes. Chassez le naturel, il revient au galop !

Le gouvernement sud-africain envisage de mettre en place un système de réglementation des médias sociaux en raison de la prolifération de fausses informations, y compris d'images modifiées par des moyens techniques, a annoncé le ministre de la Sécurité d'Etat.

Le ministre sud-africain de l'Intérieur, Malusi Gigaba, a lancé, jeudi, 23 février, un appel au calme après une récente série d'incidents violents dirigés contre des immigrés, qui ont ravivé le spectre des émeutes xénophobes meurtrières de 2015 et 2008.

Coup de théâtre à Pretoria. A force de côtoyer ses homologues africains dont beaucoup sont à la tête des Etats de « non droit », Jacob Zuma qui a fini par copier leurs mauvaises habitudes, a, parfois, tendance à oublier que, lui, est à la tête d'un Etat de droit. Et que ses décisions doivent se conformer, rigoureusement, aux textes en vigueur, sous peine de nullité. C'est ce qui va arriver avec le retrait précipité de l'Afrique du Sud de la CPI (Cour pénale internationale) pour une question d'ego.

Jacob Zuma, empêtré dans de nombreux scandales financiers, pourrait quitter le pouvoir par la petite porte, avant terme, en 2019. Mais, même s'il va jusqu'au bout de son mandat, il risque de souffrir si son successeur n'est pas une personne sûre, susceptible de lui assurer une certaine protection vis-à-vis des instances judiciaires et politiques nationales. Son ex-femme, Nkosazana Dlamini-Zuma, qu'il avait placée à la tête de l'Union africaine, et qui est de retour, au pays, pour briguer la présidence de l'ANC, et donc, du pouvoir, peut-elle être un bouclier utile pour Jacob ?

A quelques semaines du Sommet de l'Union africaine, à Addis Abeba, où le plat de résistance des travaux, après l'élection du successeur de Xhosazana Dlamini-Zuma, concernera l'admission du Maroc au sein de la grande famille africaine, le président sud-africain, Jacob Zuma, vient d'apporter un soutien de taille à la RASD (République arabe sahraouie démocratique), en demandant la fin de la colonisation marocaine dans cette « province » du Maroc. Avec l'indéfectible soutien de l'Algérie, éternelle marraine de la RASD, on est à peu près sûr que l'organisation va, à nouveau, être paralysée si l'arrivée du Maroc voudra dire sortie de la RASD de l'UA. Personne ne l'acceptera à Pretoria et à Alger.

L'Afrique du Sud donne, ce mercredi, 30 novembre, le coup d'envoi d'un essai clinique d'une ampleur inédite destiné à tester un vaccin expérimental contre le sida qui, si son efficacité est confirmée, pourrait, enfin, permettre de faire reculer la maladie.

Coup de tonnerre dans le ciel de Pretoria. Au moins, trois ministres du gouvernement sud-africain ont appelé à la démission du président, Jacob Zuma, qui est englué dans une série de scandales de corruption, lesquels scandales suscitent, de plus en plus, de critiques dans son camp. Il résiste, encore, mais jusques à quand ?

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Le leader des Combattants pour la liberté économique (EFF), Julius Malema, fait, à nouveau, parler de lui. Il est en train de mettre Jacob Zuma en difficultés. Après avoir contraint le président sud-africain à laisser publier le rapport de l'ancienne médiatrice de la République, qui met en exergue sa relation incestueuse avec la famille Gupta, il veut, maintenant, affronter Zuma, dans le domaine de la propriété foncière en montrant comment l'action du gouvernement n'a pas été à la hauteur des attentes des militants de l'ANC.

Le rapport de force lui a été défavorable. Après avoir tenté de soustraire le rapport sur la corruption au sommet de l'Etat, le président, Jacob Zuma, s'est, finalement, résolu à le rendre public. La pression de l'opinion est très forte pour savoir ce qu'il contient. Il est explosif. Conséquence, d'ores et déjà, l'opposition demande sa démission pure et simple de la présidence de la République.

Le très indigne président sud-africain, Jacob Zuma, est en grosse difficulté. Ses avocats ont défendu, ce mardi, 1er novembre, devant un tribunal de Pretoria, leur requête visant à bloquer la publication d'un rapport, potentiellement, très embarrassant pour Jacob Zuma sur la corruption à la tête de l'Etat. S'ils ne réussissent pas, il n'est pas exclu que Zuma ne termine pas son mandat en 2019, et soit obligé de quitter, plus vite que prévu, le pouvoir.

Un haut responsable du parti au pouvoir en Afrique du Sud a lancé un appel, dimanche, 23 octobre, à la démission de la direction du parti, notamment, du président, Jacob Zuma, à la suite de querelles à propos des accusations contre le ministre des Finances, Pravin Gordhan.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, a saisi, jeudi, 13 octobre, la justice pour empêcher, en urgence, la publication d'un rapport, potentiellement, explosif sur ses pratiques à la tête de l'Etat, de plus en plus, controversées y compris dans son propre camp.

Les protestations étudiantes contre l'augmentation des frais de scolarité pour 2017 sont montées d'un cran, mercredi, 28 septembre, la police faisant usage de balles en caoutchouc contre des manifestants sur des campus de Johannesburg et de Grahamstown.

La police sud-africaine a tiré des grenades assourdissantes, mardi, 20 septembre, à Johannesburg, pour disperser des étudiants en colère, à la suite du feu vert, la veille, du gouvernement d'augmenter les frais universitaires, en 2017.

Les autorités sud-africaines ont interdit, mardi, 13 septembre 2016, l'entrée sur leur territoire à un prédicateur chrétien américain dont les propos homophobes ont suscité une levée de boucliers de la communauté gay sud-africaine qui s'était mobilisée contre sa venue.

C'est une preuve supplémentaire que la justice sud-africaine est indépendante. Alors qu'il était au départ, très mal intentionné, refusant de reconnaître ses forfaits (financiers), le président sud-africain, Jacob Zuma, a finalement, été contraint de reconnaître qu'il s'est servi au trésor public pour aménager son vaste domaine privé de Nkandla. Résultat : un remboursement à l'Etat de la somme indue de 480.000 euros. Mais comme il est né avant la honte, l'indigne président sud-africain n'a pas demandé pardon au peuple.