Afrique du Sud

Après une semaine de violences en Afrique du Sud, dirigées contre les étrangers, et qui s'est soldée par la mort de 12 personnes, pour le moment, le consul du Nigeria à Johannesburg a annoncé, lundi, 9 septembre, le rapatriement de quelque 600 compatriotes. En tout, plus de 100.000 Nigérians vivent dans le pays de Cyril Ramaphosa. Ce chiffre pourrait augmenter, les violences étant loin de cesser et les autorités sud-africaines (gouvernement et parti ANC) ne prenant pas, encore, le taureau par les cornes. Face à cette mollesse, voire, inaction, c'est la société civile qui essaie, avec ses moyens qui ne sont pas ceux de l'Etat, de faire entendre raison à des Sud-Africains, généralement, de la couche des défavorisés, qui pensent (à tort) que leur mauvais sort actuel est provoqué par l'afflux d'autres Africains dans leur pays.

Ce 5 septembre, matin, on compte pas moins de sept morts du fait des attaques xénophobes, dans la région de Johannesburg. Cette situation plus ou moins encouragée (sinon largement tolérée par les tenants du pouvoir sud-africain) a déclenché des représailles contre les Sud-Africains résidant dans certains pays africains, notamment, au Nigeria, où la multinationale sud-africaine, MTN, après avoir enregistré l'incendie d'une de ses agences, a fermé toutes les autres dans le pays, afin d'éviter leur saccage. La colère est, donc, au maximum d'autant plus que ce n'est pas la première fois qu'une telle fièvre de xénophobie survient dans le pays de Nelson Mandela. Les autorités au pouvoir ainsi que l'ANC sont complices et largement responsables de cette fâcheuse situation.

L'Afrique a, encore, du chemin à parcourir. C'est le moins qu'on puisse dire. Sur les 1.000 universités classées comme les plus performantes du monde par le fameux classement de Shangaï diffusé le 15 août, seulement, six appartiennent à l'Afrique. Les deux pays qui les abritent sont l'Afrique du Sud (5 universités) et le Nigeria (1 université).

Le musicien sud-africain, Johnny Clegg, fervent opposant à l'apartheid, est mort à 66 ans, ce mardi, 16 juillet. Celui qui était, parfois, surnommé "le zoulou blanc" a succombé à un cancer dont il avait été diagnostiqué en 2015.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, qui a promis, à maintes reprises, d'éradiquer la corruption dans son pays, est visé par une enquête autour d'une contribution électorale que lui a versée une entreprise, ont indiqué, mercredi, 12 juin, ses services. Cela fait un peu mauvais genre parce que Cyril Ramaphosa, prenant le contre-pied de son prédécesseur, Jacob Zuma, a placé son mandat sous le sceau des valeurs avec la lutte contre la corruption en pole position.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a assuré, dimanche, 12 mai, que son Congrès national africain (ANC) allait "tirer les leçons" de sa victoire en demi-teinte aux législatives du 8 mai et promis de créer des emplois, éradiquer la corruption et changer le parti. Il faut dire que l'ANC pâtit de la très mauvaise gouvernance de son ancien président, Jacob Zuma, qui, à la tête de l'Etat, s'était illustré dans de multiples affaires de corruption qui font de lui, aujourd'hui, un bon client de la justice sud-africaine. Il en est de même de plusieurs de ses anciens ministres, ainsi que, beaucoup de ses camarades de l'ANC. L'insouciance dont Zuma faisait preuve malgré la sonnette d'alarme qui était, régulièrement, tirée pour qu'il adopte un comportement rigoureux et prenne en compte le bien commun, montre qu'il avait pris parti pour son seul confort personnel et des siens au détriment du sacrifice consenti par un peuple, pour accéder à l'indépendance politique, économique et sociale.

Le président, Cyril Ramaphosa, a beau promettre le grand ménage, rien n'y fait. A moins d'un mois des élections générales en Afrique du Sud, les scandales de corruption n'en finissent pas de pourrir la campagne de son parti, le Congrès national africain (ANC). Cette fois, c'est au tour du secrétaire général du parti, Ace Magashule, d'être éclaboussé.

Jacob Zuma fait, encore, parler de lui. Contraint à la démission en 2018 pour cause de scandales politico-financiers, l'ancien président sud-africain ne briguera pas la députation lors des élections générales du 8 mai, selon son parti, le Congrès national africain (ANC). Comme toujours avec Jacob Zuma, quand ce n'est pas une affaire de maîtresse, c'est une affaire d'argent. Cet empêchement est dû à une question d'argent.

Depuis plusieurs jours, les images de sa mésaventure affolent la toile : un plongeur sud-africain a échappé par miracle à la mort, la semaine dernière, après avoir été, brièvement, avalé par une baleine au large de Port-Elizabeth (Sud).

La championne du 800 mètres sud-africaine, Caster Semenya, revient à la une de la scène. Non pas comme athlète de haut niveau, mais, pour des questions de genre. Cette question étant d'intérêt national en Afrique du Sud, le président de l'époque, Jacob Zuma, était allé jusqu'à menacer la communauté internationale d'une « guerre mondiale » si sa compatriote, Caster Semenya, était disqualifiée du fait que certains observateurs la considèrent comme mi-homme/mi-femme. Jacob Zuma eut gain de cause et, Caster Semenya a continué de gagner les titres, dans le genre féminin. Sauf que le problème revient à la une de l'actualité, aujourd'hui.
La ministre sud-africaine des Sports, Tokozile Xasa, est, actuellement, à Lausanne, pour la soutenir dans cette nouvelle épreuve. En effet, cette fois, elle veut faire invalider devant le Tribunal arbitral du sport (TAS) un règlement de l'IAAF (Fédération internationale d'athlétisme) imposé aux athlètes féminines produisant, naturellement, beaucoup de testostérone. C'est son cas. Pour les deux Sud-Africaines, l'IAAF porte "atteinte aux corps des femmes".

Le groupe français, Total, a annoncé, jeudi, 7 février, une découverte "importante" d'hydrocarbures au large de l'Afrique du Sud. Cette découverte a, aussitôt, été saluée par le gouvernement de Pretoria comme un "coup de pouce" potentiel à son économie en difficulté. C'est une bonne nouvelle pour Cyril Ramaphosa, le candidat de l'ANC à la future présidentielle dont le parti, anglué dans des affaires de corruption, affrontera de coriaces adversaires lors des législatives dans trois mois.

Cinq personnes accusées du détournement de 105 millions d'euros en Afrique du Sud ont été arrêtées, mercredi, 5 février, à la suite des révélations fracassantes faites devant une commission d'enquête sur la corruption sous le règne de Jacob Zuma. En réalité, Zuma n'a pas fini de faire parler de lui en mal, alors que les élections législatives auront lieu dans trois mois, élections pendant lesquelles le candidat de l'ANC, Cyril Ramaphosa, affronte les critiques des partis de l'opposition qui n'hésitent pas à taxer le parti présidentiel de corrompu. Des accusations qui salissent l'image de l'ANC au sein de la population.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a estimé, mardi, 22 janvier, que la levée des sanctions visant le Zimbabwe serait le meilleur moyen pour la communauté internationale d'apaiser la crise qui touche le pays. Sur ce plan, il est en droite ligne du soutien qu'apportaient au régime de Camarade Bob, le président, Jacob Zuma, et avant lui, le président, Thabo Mbeki. Il ne faut pas s'étonner : les dirigeants de l'Afrique du Sud, tous issus de l'ANC, apprécient tout l'appui que leur avait apporté le Zimbabwe devenu indépendant, pour contrer les racistes qui détenaient le pouvoir à Pretoria, avant la fin de l'apartheid. Membre de « La ligne de front » qui était constituée de pays de l'Afrique australe qui soutenaient la lutte de l'ANC, le Zimbabwe était un des pays les plus engagés dans ce combat et l'ancien premier ministre, Robert Mugabe, en prenait pas de gants pour dire les vérités qui dérangeaient à son homologue britannique, Margaret Thatcher. En difficultés depuis plusieurs années, déjà, le Zimbabwe a, toujours, bénéficié de la sollicitude et des concours divers de l'Afrique du Sud.

Quand afriqueeducation.com disait que Jacob Zuma est unique en son genre, c'est parce qu'il ne fait rien comme les autres. Chassé du pouvoir et poursuivi par la justice, il a décidé de sortir de l'ordinaire en se lançant dans la chanson. Chanson de variétés, Rumba congolaise, Blues africain-américain, Gospels ? C'est tout à la fois ! Camarade Jacob Zuma, ancien patron de la très dynamique ANC (Congrès national africain), veut toucher la sensibilité des Sud-Africains desquels il s'était beaucoup éloigné à cause de sa catastrophique gouvernance de la chose publique.

La justice sud-africaine a émis un mandat d'arrêt contre Grace Mugabe, l'épouse de l'ex-président zimbabwéen, Robert Mugabe, dans le cadre d'une affaire d'agression contre un mannequin sud-africain, à Johannesburg, en 2017, a annoncé la police, ce mercredi, 19 décembre. Au moment des faits, elle était la première dame du Zimbabwe, ce qui avait permis un traitement de faveur de cette affaire malgré le tollé que cela suscitait dans l'opinion sud-africaine. Aujourd'hui, rien ne s'oppose plus à l'interpellation de Grace Mugabe, sauf si elle bénéficiait de la couverture du pouvoir d'Emmerson Mnangagwa.

Jacob Zuma avait mis son intelligence et son énergie ailleurs. Les problèmes de justice auxquels il est, aujourd'hui, confronté le prouvent. Sitôt arrivé à la tête de l'Etat, son ancien vice-président, Cyril Ramaphosa, a décidé de s'attaquer à la réforme agraire, qui est une promesse lointaine que n'avait pu mettre en œuvre le président, Thabo Mbeki. Décidé à la réaliser, Cyril Ramaphosa vient de mettre le parlement à contribution, une étape déterminante pour son succès.

L'idée est géniale. Exemple à suivre, Nelson Mandela inspirera les dirigeants du monde de passage aux Nations-Unies. Le Portugais, Antonio Guterres, son secrétaire général a, en effet, dévoilé, lundi, 24 septembre, une statue du grand homme qui montre que la reconnaissance post-mortem, revient à ceux qui le méritent de leur vivant. On est Grand Homme de son vivant de par ses actions, son œuvre. Un bien fait de son vivant ne s'oublie jamais.

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a écarté, mardi, 11 septembre, tout risque de sanction internationale s'il engage sa réforme agraire, qui prévoit, notamment, des expropriations sans indemnisation au profit de la majorité noire du pays.

La première ministre britannique, Theresa May, est vraiment décidée à damer le pion à ses homologues du G7. Alors que Donald Trump essaie de lui couper de l'herbe sous les pieds en prospectant les pays anglophones les plus prospères (Afrique du Sud, Nigeria, Kenya et Egypte), elle annonce que la Grande Bretagne sera numéro 1 du G7 sur le plan des investissements en Afrique en 2022 au plus tard. Voilà un défi lancé à Donald Trump, mais aussi, à Angela Merkel et, surtout, à Emmanuel Macron, qui en l'espace d'une année à l'Elysée, a effectué plusieurs visites en Afrique (Algérie, Maroc, Tunisie, Burkina Faso, Côte d'Ivoire, Ghana, Sénégal, Nigeria et Mali). Si Emmanuel Macron est champion toutes catégories au niveau des pays visités (où il souhaite entretenir le courant d'affaires), Theresa May, elle, affiche son ambition : être numéro un en investissements en Afrique d'ici quatre ans. Qui dit mieux ? Seule la Chine !

La Grande Bretagne n'a pas d'amis, elle n'a que des intérêts. Après son départ avec armes et bagages de l'Afrique, contrairement, à la France qui fit mine de partir pour mieux s'implanter, elle cherche, aujourd'hui, à remettre pied dans ses anciennes possessions les plus juteuses. Il faut dire que le Brexit est passé par là, ce qui fait que Londres ne peut plus miser sur l'Union européenne au moment où l'incontrôlable, Donald Trump, montre à la Grande Bretagne qu'elle n'est plus l'alliée naturelle des Etats-Unis en tous points. La Grande Bretagne se doit, donc, d'assurer ses arrières, en allant reconquérir en Afrique, ce qui est, d'ores et déjà, perdu en Europe. Mais membre des BRICS, l'Afrique du Sud n'est pas à prendre malgré sa fragilité économique actuelle. Le président, Cyril Ramaphosa, mise beaucoup plus sur la dynamisation des relations économiques de son pays avec la Chine et l'Inde. Alors que le président kenyan, Uhuru Kenyatta, est, actuellement, invité, à la Maison Blanche, par Donald Trump, pour parler terrorisme et affaires économiques, pays où le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, a, déjà, été invité, fin avril 2018, tout comme le président égyptien, Fattah al Sisi, début avril 2017, premier président africain à y avoir été convié, Donald Trump (outre les intérêts bilatéraux) voulant saluer le flair de Sisi qui, avait su miser sur son élection à la Maison Blanche quand personne n'y croyait, Theresa May va arriver sur un continent où ses anciennes principales colonies ont, toutes, été prospectées par son ancien encombrant allié. Mais, mieux vaut tard que jamais, semble se dire la première ministre britannique. Par les temps qui courent, a-t-elle encore les moyens de faire la fine bouche ?