Alpha Condé

L'attaque "terroriste", dimanche, 13 août, soir, au Burkina Faso qui a fait, au moins, 18 morts "montre l'importance de rendre opérationnelle" la force des pays du G5 Sahel, a déclaré, lundi, 14 août, le président en exercice de l'Union africaine (UA) et président guinéen, Alpha Condé.

Seul et unique chef d'Etat africain, à avoir présidé aux destinées de son pays (pendant sept ans), qui a quitté le pouvoir, en mai 2006, et y est revenu, en mai 2016, après avoir gagné, très démocratiquement, le scrutin, qui fut, d'ailleurs, âprement, disputé, Azali Assoumani fait la Une du numéro double 454-455 d'Afrique Education de juillet-août 2017. Sur quatre pages, il décrit l'oeuvre entreprise depuis un an dans la simplicité langagière qui l'a, toujours, caractérisé. Le magazine projette, aussi, ses phares sur la très multicolore Assemblée nationale française voulue par le jeune président, Emmanuel Macron, au sein de laquelle l'Afrique est, plutôt, très bien représentée. Congo-Brazzaville, Pays de la CEDEAO en crise, Zone Franc et ses interrogations sur son éventuelle dévaluation ou sa survie comme monnaie (africaine), etc., le lecteur a de quoi lire.

Après avoir passé cinquante ans de sa vie, sur les bords de la Seine, à Paris, d'abord, comme opposant au pouvoir de Sékou Touré, puis, de Lansana Conté, qui s'est, même, payé le luxe de le mettre en prison, Alpha Condé, est, finalement, arrivé au pouvoir fin 2010. Mais, depuis son perchoir, à la tête de l'Etat, il ne semble pas avoir tiré tous les enseignements utiles de son long passage comme opposant. Son comportement actuel, comme chef de l'Etat, ami des dictateurs qu'il combattait, hier, de toutes ses forces, quand il était opposant et enseignant, est tout simplement répugnant. C'est la déception totale. Aujourd'hui, président en exercice de l'Union africaine, il pense avoir atteint le sommet de la gloire et n'a plus rien à demander à Allah le Miséricordieux. L'Afrique devrait-elle être fière de telles élites ?

Au moins, cinq personnes ont été tuées, lundi, 20 février, à Conakry, dans des violences ayant éclaté, lors de manifestations, pour réclamer la réouverture des classes, closes depuis trois semaines en Guinée. Ce chiffre de cinq morts a été annoncé par le gouvernement guinéen.

Le président guinéen, Alpha Condé, est depuis ce matin, et pour un an, président en exercice de l’Union africaine (UA). Il a été élevé à cette fonction au 28e Sommet de l’organisation continentale qui se tiendra, à Addis Abeba, jusqu'à demain. Il succède au président du Tchad, Idriss Déby Itno.

Le doyen des chefs d'Etat d'Afrique, le président équato-guinéen, Teodoro Obiang Nguema Mbasogo, a le vent en poupe, en ce moment. Alors que le président gambien sortant, Yahya Jammeh, avait le choix entre le Maroc, le Qatar, la Mauritanie et la Guinée Conakry, pour s'exiler, il a, finalement, préféré poser ses valises à Malabo, en Guinée équatoriale, qui va, désormais, être sa terre d'accueil. Au moins, dans un premier temps.

Les présidents mauritanien et guinéen ont obtenu, vendredi, 20 janvier, à Banjul, l'accord de principe de Yahya Jammeh pour quitter la Gambie, mais, les discussions se poursuivaient sur les conditions de son départ, prolongeant, de facto, la suspension d'une opération militaire ouest-africaine. D'autre part, il serait, aussi, question de se mettre d'accord sur le traitement que les proches de Yahya Jammeh feraient l'objet, après son départ du pouvoir, et de son éventuelle immunité judiciaire afin qu'il ne soit pas pourchassé par les juridictions gambiennes ou internationales. Les négociations ne sont pas simples.

Un projet de connectivité destiné à 200 écoles sur toute l'étendue du territoire national a été lancé, jeudi, 12 janvier, par le président guinéen, Alpha Condé, en présence de certains partenaires au développement.

Le parti au pouvoir en Guinée-Bissau a rejeté, samedi, 19 novembre, le nouveau premier ministre désigné par le chef de l'Etat, José Mario Vaz, qui a, en revanche, reçu le soutien du président de l'Assemblée nationale, Cipriano Cassama.

Rues vides, bureaux, commerces et banques fermés : Conakry et d'autres localités, en Guinée, avaient, lundi, 15 février, des allures de villes mortes, au premier jour d'une grève générale illimitée, à l'appel des syndicats pour une série de revendications.

Le procès de l'attaque (supposée) de la résidence du président, Alpha Condé, a débuté depuis le 24 décembre, veille de Noël, et se poursuit. Le témoignage de l'ancien chef d'état-major est bouleversant.

PRESIDENTIELLE EN GUINEE : Avec un minimum de transparence, Alpha Condé sera (nettement) battu
Une élection présidentielle avec 8 candidats (décidés) dont le président sortant qui présente un bilan bien médiocre même s'il rend Ebola responsable de tous les maux d'Israël. Une certitude : c'est très aventureux de l'annoncer gagnant.
PRESIDENTIELLE EN GUINEE : L'opposition redoute la fraude orchestrée par Alpha Condé
Alpha Condé voudrait frauder à la présidentielle du 11 octobre. Les 7 candidats de l'opposition font bloc pour l'y empêcher. Ambiance.
Lansana Kouyaté

L'élection présidentielle est annoncée pour le 11 octobre. Après l'ouverture de la campagne, le 10 septembre, chacun des huit candidats fourbit ses armes.