ANC

Le président sud-africain, Cyril Ramaphosa, a assuré, dimanche, 12 mai, que son Congrès national africain (ANC) allait "tirer les leçons" de sa victoire en demi-teinte aux législatives du 8 mai et promis de créer des emplois, éradiquer la corruption et changer le parti. Il faut dire que l'ANC pâtit de la très mauvaise gouvernance de son ancien président, Jacob Zuma, qui, à la tête de l'Etat, s'était illustré dans de multiples affaires de corruption qui font de lui, aujourd'hui, un bon client de la justice sud-africaine. Il en est de même de plusieurs de ses anciens ministres, ainsi que, beaucoup de ses camarades de l'ANC. L'insouciance dont Zuma faisait preuve malgré la sonnette d'alarme qui était, régulièrement, tirée pour qu'il adopte un comportement rigoureux et prenne en compte le bien commun, montre qu'il avait pris parti pour son seul confort personnel et des siens au détriment du sacrifice consenti par un peuple, pour accéder à l'indépendance politique, économique et sociale.

Le président, Cyril Ramaphosa, a beau promettre le grand ménage, rien n'y fait. A moins d'un mois des élections générales en Afrique du Sud, les scandales de corruption n'en finissent pas de pourrir la campagne de son parti, le Congrès national africain (ANC). Cette fois, c'est au tour du secrétaire général du parti, Ace Magashule, d'être éclaboussé.

Jacob Zuma fait, encore, parler de lui. Contraint à la démission en 2018 pour cause de scandales politico-financiers, l'ancien président sud-africain ne briguera pas la députation lors des élections générales du 8 mai, selon son parti, le Congrès national africain (ANC). Comme toujours avec Jacob Zuma, quand ce n'est pas une affaire de maîtresse, c'est une affaire d'argent. Cet empêchement est dû à une question d'argent.

Après avoir quitté le pouvoir de la façon qu'on sait, c'est-à-dire, à cause de plusieurs dossiers montrant son implication dans des faits de corruption, l'ancien président sud-africain, Jacob Zuma, s'est replié dans sa province natal, le très stratégique KwaZulu-Natal (NKZ), pour porter la contestation contre le pouvoir de son successeur, Cyril Ramaphosa. Zuma espère, ainsi, éviter d'aller en prison et montrer à ce dernier qu'il est capable de lui faire perdre l'élection présidentielle de 2019 au travers de sa province, l'une des plus importantes de l'ANC (Congrès national africain), mais aussi, grâce à son réseau d'influence qui a gardé toute sa puissance de nuisance au sein du parti. Ce sont des alertes que Cyril Ramaphosa prend très au sérieux.

Ouuufff !!! Enfin la chute du (gros) président corrompu ! Après avoir résisté pendant plusieurs jours, Jacob Zuma a fini par jeter l'éponge pour éviter une motion de destitution de l'ANC à l'Assemblée nationale, une humiliation suprême. Né avant la honte, Jacob Zuma, cette fois, a choisi la dignité, en présentant, malgré lui, lui-même, sa démission à l'Afrique du Sud. Dans la précipitation, on peut affirmer que ses 9 ans de gestion chaotique ont, littéralement, coulé l'Afrique du Sud, qui n'est plus que l'ombre d'elle-même. Son catastrophique bilan se fera plus tard. Pour l'heure, l'Afrique du Sud s'apprête à accueillir son nouveau président, Cyril Ramaphosa, 65 ans, qui a d'ores et déjà annoncé que sa gouvernance sera différente de celle de son prédécesseur : il précise qu'il laissera la justice libre et indépendante pendant sa présidence, qu'il s'emploiera à relancer l'économie et à réduire le chômage. Donc, pas de passes-droit pour Jacob et son clan de profiteurs.

« Qui crache en l'air retombe sur son visage », disent les saintes écritures. Le futur ancien président sud-africain, Jacob Zuma, aura été la honte, non seulement, de l'Afrique du Sud, le pays de Nelson Mandela, mais aussi, de toute l'Afrique, au regard de ce que ce grand pays représente pour les Africains. Quand il a succédé à Thabo Mbeki dont le comportement comme homme politique et d'Etat fut, en somme, respectable, il s'est mis à se comporter comme ces présidents (francophones) d'Afrique dont la plupart ont fait de leurs pays des républiques bananières. Sans jeu de mots, Zuma est passible de détournements de fonds massifs directs et indirects, de corruption à grande échelle, de favoritisme haut de gamme, de volonté démesurée de s'enrichir lui-même ainsi que sa famille dans un pays où la justice est indépendante, de tentative d'assujettissement de cette justice aux ordres du pouvoir, etc. Bref, Zuma aura été, tout au long de son mandat, un très (très) mauvais choix pour l'ANC, ce grand et sympathique parti politique. Mais, comme chaque chose a une fin, voilà arrivée la fin de partie pour ce grand corrompu dont la vraie place est dans la cellule d'une Prison VIP de Pretoria ou de Johannesburg. Les Sud-Africains en décideront. Pour le moment, place à Cyril Ramaphosa.

La direction du Congrès national africain (ANC), au pouvoir en Afrique du Sud, se réunit, en urgence, ce lundi, 5 février, sur fond d'appels au départ anticipé du président, Jacob Zuma, empêtré dans les affaires de corruption. Cela dit, Jacob Zuma ne l'entend pas de cette oreille. Il s'accroche à son poste. Mais, en a-t-il, encore, les moyens ?

La députée de l'ANC, Makhozi Khoza, en a marre de la corruption entretenue par les sphères du pouvoir d'Etat et du parti. Après avoir échoué à faire démissionner le président, Jacob Zuma, le mois dernier, et même avant, elle doit se rendre à l'évidence de la perpétuation de ce système avec la prise en main prochaine de l'ANC, par l'ex-épouse de Jacob Zuma, à savoir, l'ancienne présidente de la Commission de l'Union africaine, Xhosazana Dlamini-Zuma. Autant dire que rien ne va changer. Makhozi Khoza va mener son combat en dehors des instances de l'ANC.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, est persona non grata au Congrès, cette semaine, du Parti communiste, un des alliés de la coalition gouvernementale, a indiqué, ce mardi, 11 juillet, la direction de cette formation politique, témoignant de l'effritement du soutien au chef de l'Etat embourbé dans une litanie de scandales.

Jacob Zuma continue de s'accrocher. Il a, tellement, fait du mal à l'Afrique du Sud qu'il ne se sent plus en sécurité, même dans son propre parti, l'ANC, dont il est le président. Ce weekend, le Comité exécutif de ce parti s'est réuni pour voter sa destitution. Il l'a échappé belle, mais, ce n'est pas tout à fait terminé car il y a la motion de censure de l'opposition qui pourrait être votée à bulletin secret, dans les jours à venir, ce qui le mettrait, carrément, sur un siège éjectable. L'opposition qui a saisi la justice pour un vote à bulletin secret attend la décision de celle-ci. Autant dire que Zuma n'a pas encore le cœur tranquille.

L'opposition sud-africaine a réussi, mercredi, 12 avril, une nouvelle démonstration de force en faisant descendre ses troupes dans les rues de Pretoria pour exiger la démission du président, Jacob Zuma, avant un nouveau vote de défiance au Parlement.

Le Congrès national africain (ANC) de Nelson Mandela a-t-il perdu son âme ? A deux ans des prochaines élections générales en Afrique du Sud, la question divise la classe politique et déchire, désormais, la famille même de l'icône de la lutte anti-apartheid.

Le président sud-africain, Jacob Zuma, englué dans une litanie de scandales de corruption, est confronté, jeudi, 10 novembre, à une nouvelle motion de défiance au Parlement, qu'il devrait, toutefois, surmonter malgré la colère, qui monte (monte) au sein de son parti.

Ce n'est qu'un début en attendant la chute totale. L'ANC a à faire un choix clair : changer, radicalement, de cap ou bien continuer avec Jacob Zuma, l'homme par qui les malheurs ne font qu'arriver, et qui est en train de mettre, par terre, à cause de ses instincts bestiaux (argent, sexe, frivolité, etc), des décennies de lutte, d'abord, dans le maquis, et puis, au pouvoir.

Manifestations Anti-Zuma, tensions au sein du gouvernement, défaite électorale : le Congrès national africain (ANC) traverse une période de turbulences qui pose la question de l'avenir du président sud-africain et, au-delà, celui du parti au pouvoir.

Véritable honte pour, non seulement, l'Afrique du Sud, mais aussi, pour l'Afrique toute entière, Jacob Zuma, à cause de sa très mal-gouvernance caractérisée par des scandales de « fesses » quand ce ne sont pas les détournements de fonds massifs, refuse de tirer les conséquences de son échec en démissionnant, même après avoir fait perdre plusieurs grandes municipalités à l'ANC, lors des dernières élections locales, début août. Conséquence : les militants de ce grand parti en viennent, maintenant, aux mains, pour se faire entendre. C'est ce qui s'est passé, ce lundi, 5 septembre, à Johannesburg, une grande ville, passée à l'opposition, il y a quelques semaines.

Le principal parti d'opposition en Afrique du Sud, l'Alliance Démocratique (DA), a annoncé, mercredi, 17 août, qu'il ne serait pas en mesure de former de coalition municipale dans la capitale Pretoria où il avait devancé le parti au pouvoir, l'ANC.

La suprématie de l'ANC, au pouvoir en Afrique du Sud depuis la fin de l'apartheid, est malmenée après des municipales où la formation du président, Jacob Zuma, a enregistré un recul historique au niveau national et perdu sa majorité dans des villes symboliques comme la capitale Pretoria.

L'Etat c'est l'Etat. Les affaires privées sont privées, a dit l'ANC, avant de demander à Jacob Zuma, de mettre l'intérêt de l'Afrique du Sud au-dessus de tout. Pour éviter le bras de fer avec son parti, et son éventuelle destitution, qui pointait à l'horizon, Zuma a cédé. Il a nommé un vrai ministre à la place de David van Rooyen. La République est (enfin) sauve.