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Isabel dos Santos, la fille aînée du président angolais, José Eduardo dos Santos, et femme la plus riche d'Afrique, a pris le contrôle de la principale banque du pays, Banco de Fomento Angola. Elle est, déjà, la patronne de la plus grande société du pays, la compagnie pétrolière, Sonangol, et du plus grand opérateur de téléphonie d'Angola, Unitel. Jusqu'où ira l'appétit vorace de cette jeune femme dont le séduisant et innocent visage cache mal son caractère de dame de fer en affaires ?

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, va confirmer, samedi, 10 décembre, son départ du pouvoir, après trente-sept ans de présidence de la République, et introniser son très probable successeur, qui ne devrait pas bouleverser la marche d'un pays en pleine crise économique.

Le président angolais, Ingénieur José Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis trente-sept ans, ne sera pas candidat, à un nouveau mandat, à la tête du pays, lors des élections générales de 2017, a annoncé, vendredi, 2 décembre, soir, la radio d'Etat. Ce qu'il avait laissé entendre, il y a quelques mois, devient, maintenant, officiel. Une décision, longuement, mûrie dont l'objectif est de préserver l'intérêt supérieur de l'Angola.

La fille du président angolais, Isabel dos Santos, a défendu, mercredi, 9 novembre, soir, devant la presse, sa nomination à la tête de la compagnie pétrolière nationale, Sonangol, contestée devant la justice par les opposants à son père, le chef de l'Etat José Eduardo dos Santos.

Candidat à la présidence du MPLA (Mouvement populaire de libération de l'Angola), fondé en 1956, José Eduardo dos Santos, candidat unique à sa propre succession, reste en poste pour se ré-présenter à l'élection présidentielle de l'année prochaine.

L'Angola de Ingénieur, José Eduardo dos Santos, entend rester, souverain, et, totalement, maître de son destin, même si ses caisses publiques sont, rudement, frappées par la chute drastique des cours de pétrole. Le revirement de ces derniers jours dans les pourparlers que l'Angola menait avec le FMI, le prouve.

Faiseur de la pluie et du beau temps de la CIRGL (Conférence internationale de la Région des Grands Lacs ) dont la présidence en exercice qu'il assure depuis janvier 2014, a été prorogée, hier, à Luanda, pour deux années supplémentaires, par les chefs d'Etat réunis en Sommet, Ingénieur, José Eduardo dos Santos, dirige une économie secouée par la chute des cours du baril. Du coup, il a fait appel au FMI qui répond présent.

Pour la première fois depuis plusieurs mois, le dictateur a quitté Brazzaville, lundi, 13 juin, pour participer à un Sommet, à Luanda, où il a passé la nuit. Il a pris son courage à deux mains après avoir obtenu toutes les garanties de son homologue, José Eduardo dos Santos, de voler à son secours si quelque chose lui arrivait pendant son séjour en Angola.

Le président angolais, José Eduardo dos Santos, a annoncé, vendredi, 11 mars, qu'il quitterait la vie politique, en 2018, après un règne de près de quarante ans.

Dans le sillage des cours du pétrole au plus bas, la devise angolaise, le kwanza, a, lourdement, chuté, en 2015, plongeant le deuxième producteur d'or noir du continent dans une crise financière, qui menace la stabilité d'une société, déjà, rongée par la pauvreté.