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Azali Assoumani

François Hollande a, longuement, rencontré son homologue comorien, ce matin, au deuxième jour de sa visite officielle en France où il se trouve à l'invitation du président français. Venu à la tête d'une imposante délégation, le président, Azali Assoumani, va en profiter pour passer en revue tous les secteurs de la coopération entre les Comores et la France.

Le retour de l'Ile de Mayotte dans le giron comorien fait partie des priorités du président des Comores, le colonel, Azali Assoumani. Créé à cet effet, le Comité Maoré s'inscrit, pleinement, dans cette dynamique. Il ne s'agit, nullement, d'aller en guerre contre l'ancienne puissance colonisatrice. Ce serait contreproductif. Les Comoriens veulent, simplement, que l' injustice frustrante dont ils sont l'objet, soit corrigée. En dehors même du fait qu'il s'agit, là, d'un principe simple du droit international, admis par toutes les conventions internationales : le droit du peuple des Comores à disposer de lui-même, à travers un de ses démembrements (Mayotte).

Pour sa première participation à l'Assemblée Générale des Nations-Unies, depuis son retour au pouvoir, en mai 2016, le président des Comores, Azali Assoumani, voudra inscrire, à l'ordre du jour des travaux, la question de l'Ile comorienne de Mayotte, qui appartient, actuellement, à la France, bien que faisant partie du giron comorien.

Le gouvernement du président, Azali Assoumani, a, d'ores et déjà, retrouvé ses marques. En très peu de temps, il a atteint la vitesse de croisière, à la grande satisfaction des Comoriens et des Comoriennes qui l'ont, démocratiquement, élu, en avril dernier.

En place depuis fin mai, le nouveau président démocratiquement élu des Comores, le colonel, Azali Assoumani, s'imprègne, progressivement, des dossiers de son quinquennat tout en imprimant la marque de sa gouvernance.

L'arrivée au pouvoir du colonel, Azali Assoumani, n'a pas été un long fleuve tranquille. Loin s'en faut. Même après la prestation de son serment, le 26 mai, au Stade de Moroni, tout n'a pas bien commencé. En effet, le nouveau président et son gouvernement ont trouvé de bien mauvaises surprises, presque à tous les niveaux, de l'Etat, lors de la prise de leurs fonctions.

Après son investiture, jeudi, 26 mai, au stade de Moroni, le nouveau président des Comores, le colonel, Azali Assoumani, a formé son équipe gouvernementale, mardi, 31 mai. Celle-ci est composée de dix ministres et de quatre secrétaires d'Etat.

Le colonel, Azali Assoumani, a été investi, ce jeudi, 26 mai, au Stade de Moroni, sous un beau soleil, qui a réchauffé les cœurs de dizaines de milliers de personnes, nouveau président des Comores. Une nouvelle ère commence pour cet archipel qui est un véritable paradis sur terre.

Les Comoriens ont montré qu'ils étaient un peuple mûr que devraient copier d'autres peuples africains. Alors que le scrutin électoral, particulièrement, long, a tenu en haleine l'Afrique et la communauté internationale, il a pris fin, hier, dans la paix et l'allégresse, avec la victoire du candidat, Azali Assoumani, proclamé vainqueur par la Cour constitutionnelle.

La vérité finit toujours par triompher. Tout le monde, y compris, au sein de l'Union africaine et des Nations-Unies, avait senti que le pouvoir voulait confisquer le vote des Comoriens en favorisant la victoire d'un candidat qui ne le méritait pas. La mobilisation de tous pour faire échec à ce plan, a porté ses fruits.

Le troisième tour de l'élection présidentielle que la Cour constitutionnelle a décidé, aura lieu, mercredi, 11 mai, dans les 13 bureaux d'Anjouan. En tout, 6.305 électeurs sont appelés à voter, ce jour, pour départager les 3 candidats.

Comme en a décidé le gendarme électoral, à savoir, la Cour constitutionnelle, le vote sera repris dans 13 bureaux qui totalisent, en tout, 6.305 électeurs. Le candidat, Azali Assoumani, se dit « très serein » et demande une victoire massive aux Anjouanais, mercredi, 11 mai prochain.

En abordant le deuxième tour de la présidentielle, le 10 avril, le candidat, Azali Assoumani, a des raisons d'être optimiste. Il dit pourquoi dans cette longue interview.

L'ancien président des Comores, le colonel, Azali Assoumani, s'apprête à revêtir le costume de président de la République. Il est entré en campagne, hier, en prêchant pour une élection transparente et démocratique.

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