Ban Ki-moon

L’actuel secrétaire général des Nations-Unies, jusqu'après demain minuit, le Sud-Coréen, Ban Ki-moon, nie avoir été corrompu. Il envisage un retour sur la scène politique coréenne, comme président de la République de la Corée du Sud. Ceci expliquerait-il cela ?

Le secrétaire général des Nations-Unies, jusqu'au 2 janvier prochain, le Sud-Coréen, Ban Ki-moon, se réveille, enfin, de son sommeil profond, pour s'indigner du comportement du président sortant gambien, Yahya Jammeh. Ban Ki-moon est fidèle à lui-même : sur le dossier gambien, il a affiché la même indifférence, la même incompétence, le même désintérêt dont il a fait preuve, pendant ses deux mandats, sur les questions africaines. Après l'indignation de toute la terre, il se lève, tardivement, à son tour, pour condamner « l'acte scandaleux » de la prise de contrôle des locaux de la Commission électorale indépendante par l'armée, alors qu'on voulait l'entendre quand Yahya Jammeh a menacé de ne plus reconnaître la victoire d'Adama Barrow.

Le Burundi a notifié, formellement, aux Nations-Unies sa décision de se retirer de la Cour pénale internationale (CPI), a annoncé, jeudi, 27octobre, le porte-parole de l'ONU, Stéphane Dujarric. Les choses ne sont, donc, plus au stade de la rumeur.

Même si le président sud-africain, Jacob Zuma, est un homme à problèmes, la justice, en Afrique, est, totalement, indépendante. Zuma n'a aucune emprise sur elle. C'est la raison pour laquelle elle le harcèle sans cesse. Pourquoi, dès lors, défier la Cour pénale internationale (CPI) alors que les deux justices épousent les mêmes principes de transparence et d'objectivité ? Ban Ki-moon invite, publiquement, Jacob Zuma, à revenir sur sa décision. En écrivant une simple lettre au président de cette institution.

Le Comité de la décolonisation des Nations-Unies, a examiné, mardi, 14 juin, la question du Sahara occidental réputé être la « dernière colonie d'Afrique », et entendu le Maroc s'opposer à l'audition du Front Polisario. Chaude ambiance.

Le dictateur a pu parler mercredi, 18 mai, dans la soirée, au téléphone, avec le secrétaire général des Nations-Unies, Ban Ki-moon. L'initiative de l'appel revenait à ce dernier, qui a (re)demandé au dictateur d'ouvrir le Pool aux humanitaires et de dialoguer avec l'opposition.

L'Union africaine n'attend que le feu vert du dictateur pour désigner un médiateur de la crise congolaise. De son côté, Ban Ki-moon vient en renfort dans un courrier où il lui demande de favoriser le dialogue avec l'opposition.

Le deuxième tour de la présidentielle a eu lieu, dimanche, 10 avril, aux Comores. Depuis vendredi, 15 avril, le résultat est connu : Azali Assoumani est le nouveau président du pays. Ban Ki-moon salue le processus.

Considéré comme un super menteur par l'opposition, le président burundais, Pierre Nkurunziza, s'est engagé à ouvrir un "dialogue inclusif" avec l'opposition, a indiqué le secrétaire général des Nations-Unies Ban Ki-moon à l'issue de leur rencontre, mardi, 23 février, à Bujumbura, où ont explosé, dans la nuit et la matinée, de nouvelles grenades.

Saïd Djinnit, l'envoyé spécial du secrétaire général des Nations-Unies dans Les Grands Lacs, vient d'atterrir, à Kinshasa, où il est chargé de mettre le pouvoir et l'opposition, autour d'une table de négociation.

Le secrétaire général des Nations-Unies est très inquiet de la situation qui prévaut au Congo où Sassou Nguesso veut faire voter une constitution qui lui permet de mourir au pouvoir.