Banque Mondiale

L’actuelle numéro 2 de la Banque mondiale, la Bulgare, Kristalina Georgieva, est la seule candidate en lice pour prendre la tête du Fonds monétaire international (FMI) en remplacement de la Française, Christine Lagarde, démissionnaire pour diriger la Banque centrale européenne (BCE), a indiqué le FMI dans un communiqué publié le lundi, 9 septembre 2019.

L'Américain, David Malpass, a été, officiellement, nommé président de la Banque mondiale et prendra ses fonctions, mardi, 9 avril, pour un mandat de cinq ans, a indiqué, vendredi, 5 avril, la Banque mondiale, dans un communiqué. Comme quoi, un Américain succède à un autre Américain comme le veut la tradition, à la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l'autre grande institution, étant, généralement, dirigée par un Européen. Ainsi va le partage du monde façonné par les grands de ce monde, membres du Conseil de sécurité. Cela dit, David Malpass, grand ami de Donald Trump, vient à la Banque mondiale avec des idées bien arrêtées. Il n'hésite pas à dénoncer le copinage des institutions de Bretton Woods dans l'octroi de prêts et de facilités, même à des Etats corrompus. Du coup, on se tourne vers le FMI du temps de Dominique Strauss-Kahn et sa décision de réduire la dette du Congo-Brazzaville sans que celle-ci ait eu un impact dans le redressement durable des finances publiques du pays. Dix ans après cette opération controversée, le Congo se débat, à nouveau, depuis deux ans, à vouloir signer un accord avec le FMI, qui se rend compte qu'il est loin de réunir les conditions à cet effet. La raison à cela est simple : entre-temps, Dominique Strauss-Kahn a cédé sa place à Christine Lagarde, qui ne prête pas l'argent de l'organisation (aux copains) à n'importe quelle condition.

La branche de la Banque mondiale dédiée aux pays pauvres a reçu des promesses de renflouement "record" de 75 milliards de dollars, sur les 3 prochaines années, dont un tiers proviendra du secteur privé, a annoncé l'institution jeudi.

A six jours de l'ouverture de la COP 21, à Paris, la Banque mondiale annonce sa volonté de mobiliser 16 milliards de dollars pour financer le changement climatique en Afrique.