BOA

Jean Ping est le président « élu » du Gabon, mais, privé du Palais du Bord de Mer. Bongo Ondimba Ali (BOA) a été reconnu par la Cour constitutionnelle comme vainqueur de l'élection présidentielle du 27 août 2016. Le Gabon a, donc, deux présidents : un président de fait et un président de droit.

Il n'a rien dit du mal de BOA (Bongo Ondimba Ali). Il ne fait que démissionner de son poste de président de l'Assemblée nationale. Le très honorable, Guy Nzouba Ndama (c'est son nom), ne dit pas encore ce qu'il fera de cette liberté qu'il s'octroie. Mais tout le monde le voit venir. Même son quotidien en ligne préféré, afriqueeducation.com

Le président de Côte d'Ivoire, Alassane Ouattara, est annoncé, à Libreville, jeudi, 24 mars. Un voyage impromptu qui va durer moins d'une journée. Retour à Abidjan le même jour.

Congo présidentielle : Claudine Munari dit : « Je veux être la mère de la nation ». Une déclaration d'amour pleine de chaleur dans un Congo qui en a bien besoin. Voilà ce qu'elle dit dans le numéro 435 d'Afrique Education du 16 au 31 mars 2016. Des propos à lire absolument.

Quand on vous dit que Bongo Ondimba Ali (BOA) a perdu le sommeil. Une preuve supplémentaire : le limogeage de Barro Chambrier et deux de ses amis du parti, à trois jours du congrès d'investiture. De quoi BOA a-t-il peur ?

La campagne présidentielle commence avant l'heure. Du côté du pouvoir comme de l'opposition. En réalité, les Gabonais éludent les questions qui fâchent et ils ne sont pas courageux pour crever l'abcès, qui paralyse le bon fonctionnement du pays.

Certains la disent désespérée, convaincue que les coups bas vont faucher son fils dans son ambition de vouloir se succéder à lui-même, en 2015. Lasse des divisions qui minent le pouvoir, « la mama » sort un disque pour booster la (future) candidature de son fils. Si la rébellion, en constitution, pour le faire partir de force, du pouvoir, laissera faire.