Vous êtes ici

Brésil

La police fédérale brésilienne a demandé, mardi, 16 octobre, au parquet général d'inculper le président, Michel Temer, (actuellement en fonction) et dix autres personnes, dont sa fille, pour corruption, blanchiment d'argent et association de malfaiteurs. Les dirigeants du Brésil, qu'ils soient de gauche ou de droite, sont, donc, tous pourris. L'ancien président, Lula, actuellement, condamné à 12 ans de prison, pour corruption, croupit en prison. Il a été empêché par les juges de prendre part au scrutin présidentiel. Sa successeure, Dilma Rousseff, avait, tout simplement, été démise de ses fonctions, toujours, pour corruption, et remplacée par Michel Temer qui, aujourd'hui, voit rouge avec la police judiciaire qui demande son inculpation. Bientôt la prison pour lui aussi ?

Le Parti des Travailleurs (PT) du Brésil a déposé, mercredi, 15 août, la candidature de son chef historique emprisonné, Lula, à la course à la présidentielle d'octobre, prenant un pari politique très risqué et mettant au défi le pouvoir. C'est une première mondiale : un prisonnier qui se porte candidat à une élection présidentielle. L'expérience tentée par Lula est, particulièrement, suivie en Afrique où il compte de très nombreux amis chefs d'Etat.

Coup de tonnerre au Brésil : l'ancien chef d'Etat, Lula, pourrait se retrouver en prison, à six mois d'une élection présidentielle pour laquelle il est donné favori. En effet, l'ancien président brésilien a été condamné, ce jeudi, 5 avril, dans la journée. Néanmoins, malgré les menaces des juges, il a réaffirmé son intention de se présenter aux prochaines élections, qui se tiendront en octobre prochain. Afriqueeducation.com pose la question qui fâche : Lula est-il vraiment corrompu comme le soulignent ses adversaires politiques ou s'agit-il d'un acharnement judiciaire ?

Le feuilleton Diack qui rassemble le papa, ancien patron du Comité olympique mondial, Lamine Diack, et son fils, ancien conseiller du président dudit Comité, Papa Massata Diack, vient d'éclabousser l'ancien président du Comité olympique brésilien, Carlos Artur Nuzman. Ce dernier est accusé d'avoir participé à l'achat de voix ayant permis à la ville de Rio de Janeiro de décrocher les JO-2016. L'athlétisme de haut niveau n'est-il qu'une affaire de corruption et d'affairisme sans nom où les performances des athlètes ne sont que l'arbre qui cache la forêt ?

Papa Massata Diack, fils de l'ancien président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), Lamine Diack, a reçu un versement de 1,5 million de dollars (près d'un milliard de F CFA) d'une société liée à un richissime homme d'affaires brésilien, affirme Le Monde daté de samedi, 4 mars, renforçant les soupçons de corruption dans l'attribution des JO-2016 à Rio.