Brésil

Incarcéré depuis avril 2018 pour corruption, l'ancien président, Luiz Inacio Lula da Silva dit Lula, a dormi, chez lui, à la maison, cette nuit, après sa libération ordonnée par la justice.

L'ex-président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, incarcéré depuis plus d'un an et demi pour corruption, pourrait sortir, prochainement, de prison à la faveur d'un arrêt rendu, jeudi, 7 novembre, soir, par la Cour suprême.

C'est Neymar, lui-même, qui a pris cette décision, après une dernière concertation avec Lionel Messi, avec qui il était resté, quotidiennement, en contact, sur ce dossier. C'est ce dernier qui, contre toute attente, avait demandé à la direction de son club de le faire revenir au FC Barcelone. Objectif : gagner le prochain championnat européen, après une élimination humiliante par Liverpool (3-0 ; 0-4), en demie finale, en avril dernier. Pris de court (les dirigeants du FC Barcelone) voulant, néanmoins, à tout prix satisfaire Messi (qui leur promettait la victoire en mai 2020), se sont mis en quatre pour trouver une solution à ce transfert. Seule difficulté : quelques semaines auparavant, le Français, Antoine Griezmann, qui venait de quitter l'Athletico de Madrid, a coûté 120 millions d'euros au club catalan dont une partie en emprunt. En Espagne, les clubs sont plafonnés au niveau des dettes qu'ils peuvent contracter. Quand un club sort de ce cadre réglementaire, non seulement, c'est la destitution assurée pour toute la direction du club, mais, c'est la prison assurée pour une partie de celle-ci. FC Barcelone a, donc, finalement, été coincé par les question d'argent, le PSG des Qataris ne voulant rien entendre. Avec raison. Car que vaut vraiment le PSG sur le plan européen sans (son) Neymar ?

Le chef de cabinet du président brésilien a conseillé à Emmanuel Macron de s'occuper "de sa maison et de ses colonies". ...D'Afrique.

Emmanuel Macron proposera au G7 un train de mesures concrètes pour l'Amazonie. C'est le dernier communiqué qui émane de l'Elysée pour apporter les réponses concrètes à la forêt de l'Amazonie qui brûle, après les critiques de ces derniers jours. On note que la forêt qui a, déjà, consumé sous les flammes est l'équivalent d'un pays comme l'Espagne. Et ce n'est pas fini car c'est seulement, maintenant, que l'armée appelée en renfort commence à se déployer. Avec des moyens limités. Cela dit, le président brésilien, Jair Bolsonaro, a réussi, grâce à sa façon de faire bien particulière, à sortir les pays riches de leur indifférence coupable et caractérisée, en laissant l'Amazonie brûler. Les chefs d'Etat de l'Afrique centrale (gardiens de l'autre poumon mondial qu'est la Forêt du Bassin du Congo) au premier rang desquels on compte le président congolais, par ailleurs, président de la Commission Climat du Bassin du Congo, Denis Sassou-Nguesso, savent, désormais, ce qu'ils doivent faire pour attirer, chez eux, aussi, l'attention de la communauté internationale, et les financements adéquats.

Vive Jair Bolsonaro d'avoir « menti » à Emmanuel Macron sur ses engagements climatiques, lors du Sommet du G20, à Osaka, au Japon. La forêt de l'Amazonie, qui fournit 20% de l'oxygène au monde, est en feu par le fait du président brésilien qui favoriserait, ainsi, les lobbies agricoles, qui l'ont fait élire président de la République. Sauf qu'il s'est mis à dos, en très peu de temps, toute la communauté internationale dans son ensemble, lui, le climatosceptique comme son ami, Donald Trump, qui ne croit pas au réchauffement climatique. Au moment où l'Europe pousse à la non-signature du traité du Mercosur grâce à une forte pression de la France, on se souvient que l'autre forêt, celle du Bassin du Congo, peine à survivre à cause des engagements pris lors du Sommet de Paris, et qui sont restés lettre morte malgré le respect du cahier des charges par les pays d'Afrique centrale. Et si les dirigeants des pays concernés se comportaient comme Jair Bolsonaro ? Cette question s'adresse aux pays du G7 qui refusent de respecter leurs engagements.

Ceux qui avaient dit que le lancement du PND (Plan national de développement) togolais n'était qu'un programme de plus car c'est du déjà vu et du déjà entendu, se mordront, bientôt, la langue d'avoir parlé trop tôt. Car, après son lancement le 4 mars, à Lomé, par le président, Faure Gnassingbé, en présence des partenaires privés et publics nationaux, bilatéraux et multilatéraux du Togo, le président a organisé, les 13 et 14 juin, à Lomé, le premier Forum économique Togo-Union européenne, en présence d'un vice-président de la Commission de l'UE et de plus de 300 entreprises européennes. Bilan : plus de 1,3 milliard d'euros de projets vont être financés. Un succès qui ne dit pas son nom. Dans la foulée, le président a envoyé son ministre des Affaires étrangères, le professeur, Robert Dussey, au Brésil pour une mission dont le but est de renouveler l'expérience qui vient d'être réussie avec l'UE à Lomé. Ses contacts ont abouti à la tenue, au Brésil, très prochainement, du premier Forum économique Brésil-Togo dans le cadre du PND, en présence du chef de l'Etat togolais en personne.

La police fédérale brésilienne a demandé, mardi, 16 octobre, au parquet général d'inculper le président, Michel Temer, (actuellement en fonction) et dix autres personnes, dont sa fille, pour corruption, blanchiment d'argent et association de malfaiteurs. Les dirigeants du Brésil, qu'ils soient de gauche ou de droite, sont, donc, tous pourris. L'ancien président, Lula, actuellement, condamné à 12 ans de prison, pour corruption, croupit en prison. Il a été empêché par les juges de prendre part au scrutin présidentiel. Sa successeure, Dilma Rousseff, avait, tout simplement, été démise de ses fonctions, toujours, pour corruption, et remplacée par Michel Temer qui, aujourd'hui, voit rouge avec la police judiciaire qui demande son inculpation. Bientôt la prison pour lui aussi ?

Le Parti des Travailleurs (PT) du Brésil a déposé, mercredi, 15 août, la candidature de son chef historique emprisonné, Lula, à la course à la présidentielle d'octobre, prenant un pari politique très risqué et mettant au défi le pouvoir. C'est une première mondiale : un prisonnier qui se porte candidat à une élection présidentielle. L'expérience tentée par Lula est, particulièrement, suivie en Afrique où il compte de très nombreux amis chefs d'Etat.

Coup de tonnerre au Brésil : l'ancien chef d'Etat, Lula, pourrait se retrouver en prison, à six mois d'une élection présidentielle pour laquelle il est donné favori. En effet, l'ancien président brésilien a été condamné, ce jeudi, 5 avril, dans la journée. Néanmoins, malgré les menaces des juges, il a réaffirmé son intention de se présenter aux prochaines élections, qui se tiendront en octobre prochain. Afriqueeducation.com pose la question qui fâche : Lula est-il vraiment corrompu comme le soulignent ses adversaires politiques ou s'agit-il d'un acharnement judiciaire ?

Le feuilleton Diack qui rassemble le papa, ancien patron du Comité olympique mondial, Lamine Diack, et son fils, ancien conseiller du président dudit Comité, Papa Massata Diack, vient d'éclabousser l'ancien président du Comité olympique brésilien, Carlos Artur Nuzman. Ce dernier est accusé d'avoir participé à l'achat de voix ayant permis à la ville de Rio de Janeiro de décrocher les JO-2016. L'athlétisme de haut niveau n'est-il qu'une affaire de corruption et d'affairisme sans nom où les performances des athlètes ne sont que l'arbre qui cache la forêt ?

Papa Massata Diack, fils de l'ancien président de la Fédération internationale d'athlétisme (IAAF), Lamine Diack, a reçu un versement de 1,5 million de dollars (près d'un milliard de F CFA) d'une société liée à un richissime homme d'affaires brésilien, affirme Le Monde daté de samedi, 4 mars, renforçant les soupçons de corruption dans l'attribution des JO-2016 à Rio.