Vous êtes ici

Côte d'Ivoire

Le RHDP (Rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix) existe-t-il encore ? Deux de ses membres, l'UDPCI (Union pour la démocratie et la paix en Côte d'Ivoire) et l'UPCI (Union pour la Côte d'Ivoire) ont claqué la porte, très mécontents du partage des circonscriptions, en vue des législatives du mois prochain. Cette alliance tient, maintenant, grâce à la volonté partagée par Alassane Ouattara et son aîné, Henri Konan Bédié, bien que la base du PDCI (Parti démocratique de Côte d'Ivoire) ait dénoncé la part de lion attribuée aux candidats membres du RDR (Rassemblement des républicains), le parti du président de la République.

Dans cette chronique, notre collaborateur, le professeur, Jean-Claude Djéréké, s'en prend, vertement, aux politiciens, et magnifie les politiques. Pas à tort.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, déclare ne "pas souhaiter" que de nouveaux pays africains quittent la Cour pénale internationale (CPI), après le départ du Burundi, de l'Afrique du Sud et de la Gambie. Il l'a dit, mardi, 22 novembre, à l'issue d'un entretien avec son homologue français, François Hollande, à Paris.

Il est loin, ce temps où les officiels ivoiriens déclaraient refuser des postes à l'international, parce qu'ils préféraient travailler en Côte d'Ivoire où le président, Félix Houphouët-Boigny, avait réussi à faire du pays un véritable « miracle ivoirien ».

C'est le genre de nouvelles dont la Côte d'Ivoire n'est plus très coutumière : la violence armée avec mort de civils ou de militaires. Le pays s'est, en effet, normalisé même si la réconciliation n'est pas, encore, totalement, au rendez-vous. Mais, mercredi, 16 novembre, deux gendarmes ont été assassinés, dans l'exercice de leurs fonctions. Ce n'est pas la première fois que cela arrive dans cette zone. Du coup, de mauvais souvenir refont surface.

L'ancien attaquant international ivoirien, Laurent Pokou, figure emblématique du football africain, qui avait, également, brillé au Stade Rennais, est décédé à l'âge de 69 ans, a annoncé, dimanche, 13 novembre, le club breton sur son site internet.

La victoire de Donald Trump est-elle synonyme de non-interventionnisme (politique et militaire) en Afrique comme sous l'ère du démocrate Barack Obama ? On le croit fermement en Afrique.

Dans le but de renforcer les liens de partenariat entre les pays africains, comme le préconise l'Union africaine (UA), le professeur, Faustin Archange Touadéra, a entrepris une mini-tournée, en Afrique de l'Ouest, qui l'a conduit, tour à tour, à Abidjan et à Ouagadougou.

Alassane Ouattara a-t-il fait voter la nouvelle constitution pour la postérité ou compte-t-il s'en servir à des fins, rigoureusement, personnelles en se représentant, pour un troisième mandat, en 2020 ? L'intéressé répète à qui veut l'entendre qu'il effectue son deuxième et dernier mandat à la tête de la Côte d'Ivoire. Pour l'opposition, par contre, le président de Côte d'Ivoire aime, tellement, le pouvoir qu'il s'y verrait, même, jusqu'à sa mort.

L'avant-projet de la nouvelle Constitution ivoirienne adopté par le gouvernement et qui sera soumis à l'examen du Parlement, mercredi, 5 octobre, présente des zones d'ombre sur les conditions d'éligibilité à la présidence de la République dont l'abstraction de la limite d'âge. La question commence à se poser : Alassane Ouattara rêve-t-il, secrètement, de briguer un troisième mandat ?

Des partis de l'opposition dont le Front populaire ivoirien (FPI), le parti de l'ex-président ivoirien Laurent Gbagbo, ont lancé, samedi, 17 septembre, à Abidjan, une campagne de mobilisation contre la nouvelle Constitution voulue par le président, Alassane Ouattara. Grave !

Un collectif de 15 ONG ivoiriennes et internationales a appelé au report du référendum sur la nouvelle Constitution voulue par le président, Alassane Ouattara, et prévu pour la fin du mois d'octobre. Visiblement, le pays se divise sur quelque chose qui a été pensée pour l'unir et le souder. Que va faire, finalement, Alassane Ouattara ?

Bientôt deux ans que Blaise Compaoré a abandonné le pouvoir, sous la pression de la rue, pour se réfugier en Côte d'Ivoire, pays qui lui a, récemment, octroyé la nationalité ivoirienne. Les événements ayant donné lieu à son départ, ont fait, au moins, une trentaine de morts. Des morts inutiles pour lesquels ce dernier devrait faire l'objet d'une inculpation en bonne et due forme.

Le président ivoirien, Alassane Ouattara, a annoncé, samedi, 6 août, la création d’un poste de vice-président et d’un sénat dans le cadre de la nouvelle Constitution qui sera soumise à référendum à la fin du mois d’octobre.

Alassane Ouattara voulait-il aller trop vite ? Voulait-il, tout simplement, ruser ? Etait-il, vraiment, motivé par le seul souci d'efficacité de mise en oeuvre de son fameux programme d'émergence pour 2020 ? On en saura rien. La copie de son projet de constitution a été rejeté par 23 partis politiques. Pour un texte qui se veut consensuel, il y a encore du chemin à parcourir.

Les partisans de l'ex-président ivoirien, Laurent Gbagbo, incarcéré, depuis 2011, à La Haye, où il est jugé par la Cour pénale internationale (CPI) pour crimes contre l'humanité, ont lancé, mercredi, 22 juin, une pétition ambitieuse pour réclamer sa libération.

L'ex-première dame ivoirienne, Simone Gbagbo, actuellement, jugée pour crimes contre l'humanité, a demandé, mardi, 21 juin, lors d'une audience, que progresse l'enquête (qui piétine) sur la disparition, en 2004, à Abidjan, du journaliste franco-canadien, Guy-André Kieffer, dans laquelle elle est citée.

Après son éviction du gouvernement, l'année dernière, Charles Koffi Diby n'avait pas perdu la confiance d'Alassane Ouattara et de Henri Konan Bédié. Cet éminent membre du PDCI-RDA vient d'être nommé président du Conseil économique et social.

Les Indiens ne sont pas bons en communication. Pour dire vrai, dans ce domaine, ils n'ont rien à envier aux Chinois. Sinon, leur président, Pranab Mukherjee, ne foulerait pas le sol de l'Afrique, ni vu ni connu ni entendu, alors que c'est la première fois qu'un président indien visite l'Afrique depuis 1960. C'est quand même un événement.

Les bonnes relations entre le Burkina Faso et la Côte d'Ivoire ont pris le dessus sur le devoir de vérité que chaque justice doit à son peuple. Guillaume Soro, président de l'Assemblée nationale de Côte d'Ivoire et candidat à la succession d'Alassane Ouattara, va-t-il être jugé par un tribunal ivoirien, comme l'indique la justice burkinabé ? L'histoire fait, déjà, marrer à Ouagadougou.

Pages