Cameroun

Que la honte ! Rien que la honte ! On ne sait pas si la Tunisie et le Sénégal sauveront ce qui reste de l'honneur des Africains dont la participation à Russie 2018 fait piètre figure. Qu'importe ! Après la sortie déshonorante et humiliante de l'Egypte, du Maroc, surtout surtout, du Nigeria, il faudrait que les élites africaines n'aient plus de mots assez durs pour critiquer la très mauvaise (mal) gouvernance du football africain. Un football qui continue d'être, littéralement, pris en otage par des intérêts non-africains, avec la complicité des fédérations, suprêmement, corrompues, et qui fait couler larmes après larmes aux supporteurs africains à chaque coupe du monde ou grande compétition internationale. Il est temps de tout détruire, TOUT DETRUIRE, tout bousculer, du Caire, à Yaoundé, d'Abuja à Pretoria, de Rabat à Tunis, en passant par Dakar, Abidjan, dans toutes les capitales africaines, sans exception. Il est temps que les amoureux du ballon rond en Afrique se révoltent. Qu'ils cessent de parloter, de pleurer, et qu'ils agissent (fortement et brutalement) pour que ça change. Ca suffit comme cela la honte ! Sortons de nos maisons, envahissons nos fédérations de football et chassons ces dirigeants qui ne sont là que pour se servir d'un football qui a grand besoin qu'on s'occupe, vraiment, de lui.

Le président de la CAF, le Malgache, Ahmad Ahmad, qui voulait jouer le Maroc contre le Cameroun, dans l'attribution de la CAN 2019, en a eu pour son grade. S'il entendait, ainsi, remercier le Maroc d'avoir soutenu sa candidature à la présidence de la CAF contre le Camerounais, Issa Hayatou, en expliquant que « le Cameroun n'était même pas prêt pour organiser une CAN à huit équipes », la sagesse africaine a repris le dessus et les relations entre les deux pays sont restées sauves. En effet, le roi Mohammed VI, et avant lui, le roi Hassan II, et le président, Paul Biya, s'apprécient depuis des décennies. Une telle entente ne pouvait, donc, être mise à mal pour une banale affaire de CAN. Ahmad Ahmad a eu tout faux ! Pour mettre fin à cette cabale, le Maroc a annoncé, il y a quelques mois, qu'il soutenait le Cameroun dans l'organisation de la CAN 19 et était prêt à l'aider à cet effet, si le Cameroun le désirait et n'était nullement candidat en prévision d'un possible Plan B de la CAF. Selon un échange de bons procédés, le Cameroun vient, officiellement, de soutenir le Maroc, candidat à l'organisation du Mondial 2026 contre les Etats-Unis, le Canada et le Mexique. Comme quoi, tout est en bon ordre dans le football africain, à quelques jours de l'ouverture de Russie 2018.

En sa qualité de président du Groupe Africain, au nom de leurs Excellences Madame et Messieurs les Ambassadeurs et Hauts Commissaires africains accrédités au Cameroun, en ce jour solennel du 25 mai 2018 dit « Journée de l'Afrique », le Centrafricain, Martial Beti-Marace, a été inspiré par le thème choisi, lors de cette 55e édition, à savoir : « Vaincre la Corruption : Une option viable de transformation de l’Afrique ».

Mardi, 22 mai, l'ambassadeur des Etats-Unis au Cameroun, Peter Henry Barlerin, a été convoqué par le chef de la diplomatie camerounaise, Lejeune Mbella Mbella. Dans un communiqué incendiaire diffusé la veille de la fête nationale du 20 mai, il s'était, grossièrement, ingéré dans les affaires intérieures du Cameroun, conseillant un dialogue entre les dirigeants camerounais et les sécessionnistes de l'Ambazonie. L'ambassadeur a, volontairement, ignoré l'obligation de réserve qui fait la force de la diplomatie de l'ombre, alors qu'il venait, quelques jours plus tôt, de se faire recevoir au Palais de l'Unité par Paul Biya. Plus grave, il est allé jusqu'à conseiller au chef de l'Etat camerounais de soigner l'héritage qu'il devait laisser au pays en pensant à Nelson Mandela (qui avait volontairement abandonné le pouvoir après un seul et unique mandat). D'où la question que se posent les Camerounais : Barlerin est-il venu déstabiliser le Cameroun ? Si tel est le cas, il aura réussi à souder les Camerounais de la majorité et de l'opposition autour de leur président car plus jaloux de leur souveraineté que les Camerounais, on ne connaît pas en Afrique. Après sa convocation chez le ministre des Affaires étrangères, il sera, désormais, suivi à l'oeil comme du lait sur le feu, les Camerounais étant convaincus qu'il ne leur veut pas du bien.

Fin mars, les responsables du Comité de normalisation de la Fécafoot (Fédération camerounaise de football) ont réceptionné 77 dossiers de candidature pour succéder au Belge, Hugo Broos, comme sélectionneur de l'équipe de football des Lions indomptables. Un sélectionneur devrait être désigné, dans les prochains mois, avec comme objectif : gagner la CAN 2019 qui sera organisée, en juin-juillet 2019, au Cameroun. Cela dit, le débat fait rage au Cameroun où une petite trentaine de sélectionneurs nationaux ont fait acte de candidature et aspirent, à faire mieux que certains étrangers, qui, ces dernières années, ont officié à la tête des Lions. L'hypothèse d'un sélectionneur camerounais n'est plus d'école, le Comité de normalisation ne refusant pas de prendre ses responsabilités à ce niveau. Des pointures nationales connues comme Jean Paul Akono (qui avait gagné le championnat olympique en 2000), Fils Gwéha Ikouam, Rigobert Song Bahanag (actuel sélectionneur des Lions A'), Jules Nyongha, Joseph Omog, Martin Ndtoungou Mpile, Bonaventure Djonkep, considérés comme les plus capés, sont prêts à prendre leurs responsabilités. Une équipe collégiale de Camerounais répondrait aussi aux attentes du public. En ce qui concerne les candidats non-camerounais, on compte, notamment, l'Allemand, Lothar Matthaus, les Français, Pierre Lechantre (dont le passage à la tête des Lions fut un succès) et Raymond Domenech, qui est, sans doute, l'un des sélectionneurs les plus qualifiés de cette liste. Il avait, notamment, conduit les Bleus en finale de la coupe du monde en 2006 en Italie. Son problème est celui-ci : peut-il résider au Cameroun (de manière effective), et abandonner, provisoirement, son épouse de journaliste de télévision qu'il aime beaucoup ?

Là où elle fait de bonnes affaires, la Chine ne se mêle, jamais, de politique. Elle ne fait qu'aligner des contrats. Sa stratégie est, radicalement, différente de celle des Occidentaux, grands donneurs de leçons d'éthique et de morale (qu'ils ne s'appliquent pas à eux-mêmes) devant l'éternel. Avec son trésor de guerre, l'empire du milieu ne se fait pas prier pour conquérir l'Afrique. Cette Afrique qui est de moins en moins la chasse gardée de l'Occident. Ce dernier tente, actuellement, de rattraper son retard en suscitant, parfois, des conflits (sans queue ni tête ici et là), juste pour qu'on continue de faire appel à lui. Chacun fait la politique de ses moyens.

On savait depuis l'année dernière que le président du Cameroun, Paul Biya, était invité par son homologue, Xi Jinping, à effectuer une visite d'Etat, en Chine, au courant du premier trimestre 2018. Cette rumeur est devenue effective avec le départ, dimanche, 18 mars, de Yaoundé, du couple présidentiel. Celui-ci sera accompagné d'une forte délégation de ministres et d'officiels, et ralliera Beijing, mercredi, 21 mars.

La tentative de "coup d'état" en Guinée équatoriale que Malabo a affirmé, mercredi, 27 décembre, avoir déjouée, est une "menace sérieuse" pour toute la sous-région, a estimé, jeudi, 4 janvier, le chef de la diplomatie tchadienne de passage à Malabo. En effet, Mahamat Zen Cherif est dans le vrai quand il affirme que toute la sous-région de l'Afrique centrale, est dans le collimateur des déstabilisateurs qu'on est en train d'identifier avec précision. Il y a, d'abord, eu la menace Boko Haram financée, armée et conseillée par des forces occultes au sein desquelles on compte certaines puissances occidentales. A travers Boko Haram, on ambitionnait une partition en deux du Nigeria afin d'affaiblir ce grand pays, avant de faire de même du Cameroun (au niveau de sa partie Nord) et asphyxier, par la suite, le Tchad dont les marchandises arrivent par le port de Douala. Cette menace endiguée, il y a eu, pour le Cameroun, la survenue de celle des sécessionnistes anglophones qui ont tenté, vainement, d'ériger une petite République, avec l'aide des bailleurs de fonds occultes occidentaux, qui eux, sont, plutôt, intéressés par les énormes gisements de pétrole et de gaz que recèle la zone de Bakassi. Là aussi, échec total malgré la désinformation appuyée des médias occidentaux (relais). Le Tchad, la Guinée équatoriale et le Cameroun, restent bien en place, malgré les soubresauts que leurs dirigeants arrivent à contenir, bien que sans mal. Le problème est de savoir jusqu'où iront les déstabilisateurs alors qu'ils se savent, déjà, en voie d'identification et donc de dénonciation ?

Un des chefs d'Etat les plus protégés d'Afrique, l'Equato-Guinéen, Teodoro Obiang Nguéma Mbasogo, ne badine guère avec sa sécurité propre ni avec celle de son pays, l'un des plus prospères du continent. Ce sont des choses très graves qu'il suit, personnellement, de très près depuis la déportation de Laurent Gbagbo à la CPI (Cour pénale internationale) et, surtout, l'assassinat du colonel, Mu'ammar al Kadhafi. Il faut dit que ces deux déstabilisations furent entreprises au moment où il assurait les fonctions continentales de président en exercice de l'Union africaine. Pour lui, c'est comme si c'était hier.
Quelle mouche a, donc, piqué certains de ses officiers pour vouloir en finir avec lui car même si le Cameroun a montré, dans cette affaire, une solidarité à toute épreuve, le vers est, déjà, dans le fruit, au niveau de la partie continentale du pays où il passe les fêtes de fin d'année aux côtés de la première dame, Contancia Obiang Nguema Mangue. Les (très longues) enquêtes ne font que commencer du côté équato-guinéen que camerounais.

Les combattants nigériens du groupe islamiste nigérian Boko Haram ont jusqu'au 31 décembre 2017 pour se repentir, a annoncé, dimanche, 15 octobre, le gouverneur de la région de Diffa dans le Sud-Est du Niger proche du Nigeria. Avec la reprise en main de son pays, suite à sa longue maladie par le président du Nigeria, Muhammadu Buhari, les quatre pays riverains du Lac Tchad (Niger, Nigeria, Tchad et Cameroun) sont en phase terminale de réorganisation, afin de porter l'estocade finale qui affaiblirait, encore plus, la secte Boko Haram, étant entendu qu'aujourd'hui, elle ne dispose plus de moyens pour faire la guerre conventionnelle qu'elle livrait à ses adversaires, il y a deux ans. Maintenant, ce sont des attentats-suicides de jeunes personnes de dix ans dont elle se sert pour mener ses attaques, ce qui montre son niveau d'affaiblissement.

On ne parle, pas encore, d'improvisation ou d'amateurisme du nouveau président de la CAF (Confédération africaine de football), le Malgache, Ahmad Ahmad. Mais, cela y ressemble beaucoup. Après avoir remué ciel et terre pour tenter d'enlever la CAN 2019 au Cameroun, il a, de façon unilatérale, fixé la date d'inspection des installations, du 20 au 28 août 2017. Mais, alors que les autorités camerounaises de football s'organisaient pour accueillir cette première mission de la façon la plus professionnelle possible, les services d'Ahmad Ahmad ont, tout simplement, fait faux bond. En effet, dans un courrier daté 18 août 2017, depuis Le Caire, le secrétaire général p.i. de la Confédération africaine de football (CAF) a écrit à Blaise Moussa, le secrétaire général de la Fédération camerounaise de football (FECAFOOT), que la CAF n'est pas prête et que la mission annoncée à grands renforts de publicité, est, tout simplement, reportée à une date ultérieure. Les autorités camerounaises du football ont, immédiatement, pris acte de cette première défaillance de la CAF. Sans la commenter outre mesure.

Fils du lamido de Garoua (Province du Nord-Cameron), Issa Hayatou a décidé de sortir de sa réserve. De naturé très réservé, il n'a, jamais, pendant 29 ans de présidence de la CAF (Confédération africaine de football), fait de déclaration à l'emporte-pièce, jamais, prononcé un mot au-dessus de l'autre, portant préjudice à qui que ce soit. Cette forme d'éducation est, foncièrement, ancrée dans sa culture. Pourtant, que de problèmes n'a-t-il pas rencontré dans sa très longue et riche carrière. Alors qu'il s'était, formellement, interdit de commenter l'action de son successeur, il est, malheureusement, obligé, trois mois, seulement, après so départ de l'organisation, de mettre les points sur plusieurs « i ». Cette sortie a été faite, sur les antennes de la CRTV-Radio, aujourd'hui, au lendemain du très long communiqué du président de la Fédération camerounaise de football, qui signifiait la « consternation » du Cameroun, après les propos disproportionnés et, visiblement, irréfléchis du président, Ahmad Ahmad, sur l'incapacité (manifeste) du Cameroun, « actuellement incapable d'organiser une CAN même avec 4 équipes ». Pour Issa Hayatou (président pendant 29 ans de la CAF), le Cameroun, à l'heure actuelle, dispose de 5 stades au point dont trois à l'état neuf (Stade Ahmadou Ahidjo de Yaoundé, Stades de Limbe et de Bafoussam, tous à l'état neuf et répondant aux Normes CAF et FIFA). Voici, du reste, l'essentiel de ses déclarations, qui permettent à chacun de se faire sa propre opinion.

Que s'est-il passé dans les eaux camerounaises où le navire « Mudemba » transportant 37 marins du BIR (Bataillon d'intervention rapide) y compris les membres d'équipage, a coulé à fond sec, après avoir chaviré au large de la zone dite Debunsha, dans la province du Sud-Ouest du Cameroun ? Cette catastrophe a eu lieu, dimanche, 16 juillet, à 6 heures locales (5 h GMT) alors que l'équipage allait ravitailler les soldats en poste à Bakassi. L'alerte, immédiatement, donnée à pu permettre de sauver 3 membres du BIR. Les recherches de 34 autres se poursuivent, l'endroit du naufrage ayant été identifié et circonscrit.

Le chef de la diplomatie camerounaise, Lejeune Mbella Mbella, va, certainement, rendre grand service aux 5 millions de Camerounais de la diaspora, qui, parfois, se tournent les pouces dans leur pays d'accueil (où ils ne sont pas toujours bien accueillis alors qu'ils y apportent beaucoup de choses), en leur montrant comment revenir dans leur pays (le Cameroun), qui leur ouvre les bras pour y investir. Car on n'est jamais mieux servi que chez soi. Depuis, ce mercredi, 28 juin, au Palais des Congrès de Yaoundé, et ce jusqu'à vendredi, 600 Camerounais de la diaspora, venant des quatre coins du monde, sont venus, chargés de projets, pour trouver des financements en vue de leur mise en œuvre. Un défi de taille pour le gouvernement.

Il ne fallait pas rêver, les Lions indomptables s'étant retrouvés à la Coupe des Confédérations, un peu par hasard, en tant que vainqueurs (très très inattendus) de la CAN 2017. Mais le football n'admettant pas la tricherie, la réalité les a rattrapés : l'à peu près est, rigoureusement, interdit au niveau mondial. Comme il fallait s'y attendre, le retour à la maison avec 0 victoire sonne comme un appel au secours d'une équipe qui est, totalement, entièrement, complètement, à bâtir.

La vérité blesse. Mais il faut la dire de temps en temps quel qu'en soit le prix que ça vous coûte : le Cameroun n'a pas une bonne équipe de football. Il en est même très loin. Ce jeudi, 22 juin, soir, Cameroun-Australie : un but partout. On a vu une équipe camerounaise transparente, sans niveau (acceptable), sans âme, sans individualités, sans collectif, sans vision. Sans sélectionneur (de haut niveau) capable de transcender le jeu pour métamorphoser l'équipe. Si les choses continuent ainsi, il faudra, que les Camerounais s'organisent pour demander des comptes à la Fédération camerounaise de football.

Il rappelle les entraîneurs des années 60. Quand Hugo Broos aligne une équipe, elle a de fortes chances de terminer le match. Il a du mal à ajuster les baisses de régime des joueurs par des remplaçants ou d'adapter certaines faiblesses du 11 entrant par les joueurs restés sur le banc. On avait déjà constaté cette tare du sélectionneur belge des Lions indomptables à la CAN au Gabon. Dimanche, 18 juin, à Moscou, cette forme d'incompétence du sélectionneur a fait perdre le match aux Lions indomptables.

Les Camerounais, eux-mêmes, à commencer par leurs prêtres et évêques, disent en choeur : “Trop c'est trop”. Mgr Jean-Marie Benoît Bala, évêque de Bafia, lâchement, assassiné, il y a quelques jours, n'est que la dernière victime d'une longue liste de prélats assassinés dont les enquêtes diligentées par la police, n'ont jamais abouti. Mais, à chaque fois, l'indignation du Vatican et, plus précisément, de l'évêque de Rome (le pape), est sélective. Sous d'autres cieux, le Vatican est, souvent, prompt à réagir, à condamner, et même à proposer des solutions spirituelles et morales. En Afrique noire, rien. Dix fois rien ! Alors question : Le Vatican pratique-t-il (aussi) la politique de deux poids deux mesures (comme les Etats impérialistes) alors qu'on attend autre chose de ce grand serviteur de Dieu ?

La disparition de l'évêque de Bafia, dans le centre du Cameroun, a choqué jusqu'aux païens que le pays compte en centaines de milliers. C'est dire que, quand on regarde les photos du prélat, de son vivant, on a envie de se faire enrôler fidèle de la très classique église catholique romaine. Pourtant, Mgr Jean-Marie Benoît Bala s'en est allé, sans crier gare, à seulement 58 ans. Plus grave, pas n'importe comment. En se suicidant : il aurait garé son véhicule sur le pont Sanaga, dans le village Ebebda, avant de se jeter à l'eau (?). Dans sa voiture, juste un très court message à l'endroit de ceux qui auraient eu la bonne idée de le chercher : « Je suis dans l'eau ».

A quand la retraite du dernier mohican du football africain, Issa Hayatou, après sa cinglante défaite à la présidence de la Confédération africaine de football (CAF), par le Malgache, Ahmad Ahmad, en mars dernier ? Sur proposition du ministre camerounais des Sports, Pierre Ismaël Bidoung Pkwatt, il a été nommé président de l'ANAFOOT (Académie nationale de football) du Cameroun par le président, Paul Biya. Un très bon point de chute pour cet amoureux du ballon rond qui n'entend pas encore prendre sa retraite.