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Cenco

Trop trop trop de contestations sont en train de contraindre la CENI à ré-compter les voix. Elle y va en traînant les pieds. Mais, le poids déterminant de l'épiscopat rdcongolais fait pencher la balance en faveur de cette solution qui devrait arranger tout le monde, sauf, peut-être, le pouvoir en place, ainsi que, Félix Tshisekedi, déclaré vainqueur de cette présidentielle contestée. Même le Conseil de sécurité à la demande de la France, s'est emparé de ce dossier, ce qui est fort rare si on consulte les annales de cette institution des Nations-Unies. La CENCO (Conférence épiscopale nationale du Congo) qui avait déployé des observateurs sur l'ensemble du territoire, a fait ses calculs : c'est Martin Fayulu qui a gagné. Ce dernier brandit un score de 61% des voix à qui veut l'entendre. Même contestation des résultats de la CENI par les églises protestantes de la RDC. Tshisekedi, le régime de Kabila et la CENI sont le dos au mur.

L'épiscopat congolais a mis en garde, jeudi, 24 mai, contre des appels en faveur d'un troisième mandat du président, Joseph Kabila, en République démocratique du Congo (RDC), estimant que cette éventualité conduirait à l'"embrassement" de ce pays qui a connu deux guerres, ces deux dernières décennies. Il faut dire qu'il existe des jouisseurs dans l'équipe en place qui n'entendent pas laisser leurs privilèges et qui oeuvrent pour que l'élection présidentielle n'ait pas lieu fin décembre prochain et que la transition se poursuive. Ou que Joseph Kabila puisse, aussi, se présenter à cette élection.

L'épiscopat catholique congolais a dit, lundi, 27 février, redouter que la multiplication des foyers de tension ne soit un plan pour empêcher la tenue des élections en République démocratique du Congo (RDC). Du coup, ça craint...

Changement de comportement chez Joseph Kabila. Est-ce l'effet Vatican ou la fête de la nativité qui ont eu raison de son imperméabilité ? Le président rdcongolais avait, déjà, marqué son accord pour quitter le pouvoir, fin 2017, et de ne pas modifier la constitution avant. Il a vu qu'il n'était pas raisonnable pour lui de s'accrocher au pouvoir avec les conséquences prévisibles qu'on craignait (cas du Burundi et du Congo-Brazzaville). Qu'il valait mieux le quitter, démocratiquement, avec l'espoir de tenter un retour dans cinq ou dix ans. A 45 ans, il a, encore, son avenir devant lui. Résultat, il coopère, maintenant, de tout cœur avec la CENCO pour la signature d'un accord gagnant-gagnant avec l'opposition. Une très bonne chose pour la RDC et ses hommes politiques que le pouvoir de Brazzaville doit regarder d'un très très mauvais œil.

L'accord consacrant la cogestion de la République démocratique du Congo (RDC) entre la fin du mandat du président, Joseph Kabila, et l'élection de son successeur, en principe, à la fin de l'année, suscite des interrogations sur sa mise en œuvre, deux jours à peine après sa signature.

L'église catholique a annoncé, ce samedi, 24 décembre, qu'elle continuait sa médiation en vue de permettre la signature, le 30 décembre, d'un accord pour sortir la République démocratique du Congo (RDC) de la crise provoquée par le maintien au pouvoir du président Joseph Kabila. Ce dernier ayant accepté le principe de son départ de la présidence de la République, après la transition, les négociations ont dû être suspendues, les évêques se rendant dans leurs diocèses respectifs pour célébrer avec les fidèles, la fête de la nativité.

Après avoir vu qu'il ne pouvait pas, lui tout seul, faire face au peuple congolais (avec sa cohorte de morts à cause de sa mal-démocratie), au Saint-Père François avec qui il entretient de très bonnes relations, et à la communauté internationale, qui lui demande de respecter la constitution, Joseph Kabila, en homme intelligent, a refusé de prendre le risque d'un Pierre Nkurunziza au Burundi, et se retrouver prisonnier dans Kinshasa, après avoir obtenu un troisième mandat. Il a, donc, clairement, fait savoir aux évêques qu'il quitterait le pouvoir, fin 2017, au lendemain d'une présidentielle à laquelle il ne sera pas candidat.

Les négociations entre pouvoir et opposition pour tenter de trouver une issue à la crise politique autour de la succession du président de la RDC (République démocratique du Congo), Joseph Kabila, ont été suspendues, samedi, 17 décembre, faute d'accord. Partis rencontrer le pape François, à Rome, une audience calée depuis longtemps, les évêques ne pourront les reprendre que mercredi, 21 décembre, après leur retour au pays.

Les discussions pour tenter de trouver une sortie de crise politique en République démocratique du Congo (RDC) avant la fin du mandat du président, Joseph Kabila, ont repris ce samedi, 17 décembre, mais, les négociateurs n'ont plus que quelques heures pour trouver un accord.

La situation politique bloquée, depuis des semaines, en République démocratique du Congo (RDC), a semblé s'éclaircir, mercredi, 7 décembre, avec la perspective de négociations de la dernière chance en vue de trouver une solution pacifique à la crise, qui mine le pays.