Coopération.

Pour le moment, seuls deux pays africains, le Soudan du Nord et la République centrafricaine (RCA), ont signé des accords militaires avec la Russie de Poutine. Les autres pays africains, présents au premier Sommet Afrique-Russie de Sotchi, les 23 et 24 octobre 2019, devraient-ils leur emboîter le pas et établir un partenariat qui ne se limite pas au domaine militaire ? L’Afrique, en se tournant vers la Russie, ne se met-elle pas sous la domination d’une nouvelle puissance ? Que gagne-t-elle en nouant des relations avec la Russie ? Bref, qu’est-ce que Moscou donnerait aux Africains que Paris a été incapable de leur apporter en 6 décennies de pseudo-indépendance ? La meilleure façon de répondre à ces questions serait peut-être de montrer non seulement ce que la Russie a fait hier en Afrique et pour l’Afrique mais aussi comment elle voit les relations entre les pays aujourd’hui.

Le professeur, Robert Dussey, vient de passer deux jours en Israël pour une visite de travail et de coopération. On ne cessera, jamais, de dire que l'Afrique a à, beaucoup, gagner en suivant le modèle économique d'Israël, qui a su se développer malgré un environnement hostile. Après avoir réussi à planter les avocatiers et les tomates en plein désert du Néguev, Israël peut, utilement, accompagner les pays africains, dans leurs efforts de développement. En rencontrant le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, le chef de la diplomatie togolaise a pu examiner, au nom du chef de l'Etat, Faure Gnassingbé, tous les aspects de la fructueuse coopération, qui se met, progressivement, en place entre les deux pays.

Dans le but de renforcer les liens de partenariat entre les pays africains, comme le préconise l'Union africaine (UA), le professeur, Faustin Archange Touadéra, a entrepris une mini-tournée, en Afrique de l'Ouest, qui l'a conduit, tour à tour, à Abidjan et à Ouagadougou.