Corée du Nord

Le chien aboie la caravane passe, peut-on dire du « dialogue » qui caractérise la relation entre le « leader bien aimé » nord-coréen, Kim Jong-un, et le belliqueux président américain, Donald Trump. Pour preuve, le dirigeant nord-coréen a supervisé l'essai d'une "nouvelle arme tactique ultramoderne", a annoncé ce vendredi,16 novembre, l'agence officielle nord-coréenne d'information, une mesure qui est perçue par les analystes comme un message politique plus qu'une grave provocation. Mais, même si c'était perçu à Washington comme une provocation, Pyongyang n'a, nullement, peur d'assumer.

Après avoir ouvert plusieurs fronts dans le monde, aussi bien, sur le plan commercial (Chine, Europe) que militaire (Russie, Iran, Corée du Nord, etc.), Donald Trump voit qu'il lui est impossible de poursuivre plusieurs lièvres à la fois, bien qu'il soit le chef de la superpuissance mondiale, les Etats-Unis. Après tout, il n'est pas le maître de l'univers et ses menaces ne valent que pour ceux qui les prennent vraiment au sérieux. A preuve, la Corée du Nord a prévenu les Etats-Unis qu'elle envisagerait "sérieusement" de revenir à sa stratégie politique de développement de son arsenal nucléaire si les sanctions économiques infligées à son pays n'étaient pas levées. Habitué à obtenir ce qu'il veut de ses interlocuteurs après les avoir menacés, Trump se rend compte qu'il n'en sera pas de même avec le « leader bien aimé », Kim Jung-un. Du coup, son gouvernement se remet à travailler à la tenue d'une nouvelle rencontre au sommet courant 2019. Trump n'a plus, totalement, son destin à main, à deux années du renouvellement de son bail à la Maison blanche. Tout faux pas lui est interdit, surtout, chez la turbulente Corée du Nord.

Les méthodes coup de poing de Donald Trump ont une limite. Elles ne peuvent réussir que si les autres pays, par faiblesse ou par complaisance, les laissent passer. Pour affronter le président américain, il faut utiliser ses propres façons de faire, user des rapports de force qu'il affectionne surtout quand ceux-ci lui sont défavorables. Aux Nations-Unies, par exemple, la Russie vient de bloquer un rapport critique d'experts chargés de l'application des sanctions internationales contre la Corée du Nord. Ce rapport fait la part trop belle aux positions de Washington dont on sait qu'elles sont jusqu'au boutistes. Moscou est en désaccord sur certains de ses éléments, ce qui est une première depuis l'imposition, en 2017, de vastes sanctions économiques contre ce pays. Parfois et surtout, avec l'aide de la Chine dans leur application.

Comme l'a souhaité le président américain, le chef de la Corée du Nord, Kim Jong-un, s'est assis à la table de négociations avec Donald Trump. On ne peut, donc, guère dire qu'il n'y a pas de volonté manifestée par le leader nord-coréen, qui, dans la foulée, avait commencé à démanteler certains sites nucléaires, preuve de sa bonne volonté. Cependant, côté américain, on montre un certain empressement on ne sait pour quelle raison, alors que nous sommes dans un domaine où la prudence devrait être de mise : la Corée du Nord ne peut pas détruire en quelques mois (comme le souhaite Washington) une industrie nucléaire conçue pendant plusieurs décennies, par le grand-père, puis, le père de l'actuel leader. Les délais proposés par Donald Trump sont-ils alignés sur le calendrier électoral américain ? Non seulement, gagner la bataille des élections de mi-mandat pour ne pas permettre aux démocrates d'avoir la majorité dans les deux chambres, mais surtout, préparer sa réélection à la Maison Blanche, dans deux ans, tel semble être le principal souci de Donald Trump. Comme si la Corée du Nord devrait, désormais, vibrer selon le calendrier politique des Etats-Unis. C'est tout simplement inadmissible. La dénucléarisation est et sera le fruit de la coopération entre les Etats-Unis et la Corée du Nord, et non, le fruit d'un diktat de Washington.

C'est la troisième visite de Kim Jong-un en Chine, en l'espace de trois mois. C'est du rarement vu dans les relations entre les deux pays. Plus qu'une relation privilégiée, ne s'agirait-il pas de sa protection pure et simple à l'instar de celle dont bénéficient la Corée du Sud et le Japon auprès des Etats-Unis ? Un détail qui a son importance : pour se rendre au Sommet de Singapour, le « leader bien aimé » a emprunté, à l'aller et au retour, un Boeing 747 de la compagnie, Air China, mis à sa disposition par le grand-frère, Xi Jinping. Affectionnant les voyages à bord du train hautement blindé qu'affectionnait son père, Kim Jong-il, le jeune leader pouvait bien rallier Singapour par train comme son père qui avait traversé la Russie, par train, pour rencontrer Dimitri Medvedev au Kremlin en 2009), mais, autre temps autres mœurs ? A titre d'information, la distance Pyongyang-Singapour n'est que de 4.743 km contre le parcours Pyongyang-Moscou qui est un peu plus de 6.400 km.

Après le succès du Sommet entre Donald Trump et Kim Jung-un, organisé, le 12 juin, à Singapour, c'est au tour du premier ministre japonais, Shinzo Abe, de préparer le sien, dans les prochains mois, avec le « leader bien aimé » nord-coréen. Voilà pourquoi il l'a appelé, samedi, 16 juin, afin qu'ils surmontent, ensemble, leur méfiance mutuelle. Il confirme, par ailleurs, que des efforts sont en cours en vue de l'organisation d'un sommet. Le « leader bien aimé », lui, ne demande pas mieux. Il suit sa stratégie à la lettre : 1) Doter la Corée du Nord d'une bombe nucléaire capable d'atteindre le territoire des Etats-Unis. 2) Une fois ce cap réussi, appeler aux négociations directes, en tête à tête, sans intermédiaire, entre lui et le chef de la Maison Blanche. Nous y sommes avec succès. Les besoins du « leader bien aimé » sont simples : mettre fin à l'embargo qui frappe le pays et bénéficier de facilités diverses susceptibles de favoriser la relance de l'économie nord-coréenne, et relever, sensiblement, le niveau de vie des Nord-Coréens. Le plus bas de la péninsule. En contrepartie, le « leader bien aimé » accepterait la dénucléarisation de la Corée du Nord et de toute la péninsule, en ayant quand même à l'esprit que sans bombe nucléaire, il deviendrait, aussi, vulnérable que le Libyen Mu'ammar al Kadhafi, assassiné par un conglomérat de tueurs français, américains, anglais et de l'OTAN. Un avantage non négligeable cependant : Le « leader bien aimé » a, pour lui, le temps contrairement aux dirigeants américain, japonais et sud-coréen, qui, eux, sont tenus par le succès aux élections avec à la clé la limitation des mandats, alors que les principaux soutiens de Kim Jong-un, à savoir, les présidents chinois et russe, ont tout le temps pour eux. Le « leader bien aimé » est un redoutable stratège, malgré ses petits 34 ans d'âge.

L'invitation de Kim Jong-un à se rendre chez Vladimir Poutine ? C'est une pression supplémentaire qui va s'exercer sur le très instable président américain, Donald Trump. Le président républicain est tellement imprévisible qu'il serait capable d'annuler, une deuxième fois, le Sommet, qu'il envisage de tenir, le 12 juin, à Singapour, avec le président nord-coréen, le « leader bien aimé » Kim Jong-un. Mais, désormais, le chef russe est à l'embuscade. Face au cirque dont l'acteur principal n'est autre que le clown de la Maison Blanche, Vladimir Poutine, qui est crédité d'être l'homme le plus puissant du monde (selon les magazines américains), veut tirer la couverture à lui. Car à défaut d'être intelligent, Trump est, encore, moins bien rusé que Poutine. Ce qui est un double désavantage pour son camp et ses alliés. Et le président russe ne le sait que trop bien en invitant le jeune Coréen à effectuer une visite mémorable non pas dans un pays neutre (comme Singapour), mais au cœur du Kremlin, dans les prochaines semaines. Voilà, donc, consacrée l'ouverture de la Corée du Nord au niveau de deux membres principaux du Conseil de sécurité. Après le retour à la normale dans ses relations avec la Chine, Kim Jong-un va se faire un nouvel allié stratégique en la personne de Vladimir Poutine, gardien d'un arsenal nucléaire conséquent. Donald Trump n'a qu'à bien se tenir : le monde ne marchera, jamais, à son rythme.

Dans un spectaculaire retournement, Donald Trump a annulé, jeudi, 24 mai, le sommet historique prévu dans moins de trois semaines avec le leader nord-coréen, Kim Jong-un, dénonçant "la colère" et "l'hostilité" du régime de Pyongyang. Et si Trump avait cherché la petite bête pour lui permettre d'annuler ce Sommet pour lequel il n'avait nullement la maîtrise de ce qui allait en sortir ?

Les Etats-Unis demandent "la dénucléarisation complète, vérifiable et irréversible" de la Corée du Nord. Mais, Pyongyang exige des contreparties américaines pour s'engager dans ce processus et est irrité par des exercices militaires en cours chez son voisin sud-coréen. Conséquence, le « leader bien aimé » semble se rebiffer dans la mesure où, au regard de ce qu'il voit ailleurs, en Iran, notamment, Donald Trump tient, rarement, difficilement, compte de l'avis des autres. Pour lui, seuls priment les intérêts américains. Trump étant, déjà, très isolé avec le transfert de l'ambassade des Etats-Unis à Jérusalem, Kim Jong-un pourrait profiter de cette faiblesse passagère de l'Américain pour faire monter les enchères et obtenir plusieurs concessions inespérées pendant les négociations.

Xi Jinping, secrétaire général du Comité central du Parti communiste chinois (PCC) et président chinois, a rencontré Kim Jong-un, président du Parti du travail de Corée (PTC) et président de la Commission des affaires d'Etat de la République populaire démocratique de Corée (RPDC), pour un Sommet de haut niveau, à Dalian, dans la province chinoise du Liaoning (Nord-Est), les 7 et 8 mai. A quelques semaines de la rencontre avec le président américain, Donald Trump, le « leader bien aimé », a, pour la deuxième fois, en 40 jours, partagé son analyse et ses sentiments, sur une telle rencontre avec son allié et protecteur chinois. On rappelle que Kim Jong-un a obtenu sa bombe qui peut, désormais, atteindre les Etats-Unis. Il a imposé une rencontre bilatérale, en tête à tête, avec le président américain. Celle-ci va avoir lieu au moment où le retrait américain de l'Accord iranien, fait passer Donald Trump pour un radical qui n'oeuvre pas, réellement, pour la paix dans le monde, ce qui peut constituer un avantage psychologique pour le leader nord-coréen.

Comme prévu, le « leader bien aimé », Kim Jung-un, déroule son calendrier comme il l'avait prévu, surtout, en ne tenant compte de la menace de qui que ce soit. Après avoir, lui-même, reconnu que ses hurlements et ses aboiements ne faisaient que ridiculiser les Etats-Unis et leur soi-disant toute puissance, Donald Trump s'est mis à tempérer ses critiques à l'endroit du « leader bien aimé ». Mieux, il a laissé son allié sud-coréen faire à sa place. Gage de la survie de son régime, les essais nucléaires ne pouvaient être stoppés tant que les missiles de Pyongyang échouaient à atteindre le territoire américain. Une fois que la technologie nord-coréenne a mis le territoire américain à sa portée, Camarade Kim est passé à la deuxième étape de son programme : la négociation diplomatique qui le mettrait face à face, en bilatéral, avec Donald Trump. Voilà ce qui a été exigé et obtenu. Objectif : négocier les moyens financiers, matériels et technologiques, qui puissent permettre à la Corée du Nord d'améliorer, nettement, le niveau de vie de ses habitants. Comme on voit, c'est, donc, Kim Jung-un qui mène Donald Trump par le bout du nez et non le contraire.

Cela ne va pas faire plaisir à Donald Trump que son ennemi juré, le « leader bien aimé » de la Corée du Nord, Kim Jong-un, se rapproche, encore plus, de son protecteur naturel, le président chinois, Xi Jinping, à un mois de la rencontre entre les présidents des deux Corée, prévue fin avril, à la frontière entre les deux pays, et à deux mois de celle avec le chef de la Maison Blanche, fin mai, à un lieu à définir. Alors que Washington prônait l'isolement de Pyongyang, pour, diplomatiquement, l'affaiblir, le « leader bien aimé » montre à Donald Trump qu'il déroule son agenda, exactement, comme il l'avait prévu. Mention Bien au Camarade Kim.

Le président américain a accepté, jeudi, 8 mars, l’invitation du leader « bien aimé » nord-coréen, Kim Jong-un, pour un sommet historique au mois de mai, dans un lieu à déterminer de commun accord. Kim Jong-un déroule son agenda comme il l'a prévu. Le très fantasque, Donald Trump, voit son hyper-puissance malmenée par le très intelligent « petit gros ». Ce dernier a développé l'arme nucléaire qui est, maintenant, capable de frapper les villes américaines. Malgré les aboiements de Trump. Sanction pas sanction, le leader « bien aimé » a déroulé tout son programme comme si de rien n'était, et a exigé de rencontrer Donald Trump en bilatéral, ce qui est en train de se faire, Donald Trump s'étant précipité d'accepter la proposition de le rencontrer en tête à tête. Après le gel (pas le démantèlement) de son arsenal nucléaire, Kim Jung-un va exiger et recevoir les garanties ayant trait à la survie et à l'inviolabilité de son régime et des moyens accrus venant à la fois des Etats-Unis, de la Corée du Sud et du Japon, pour moderniser son économie et s'occuper, réellement, du niveau de vie des Nord-Coréens en lieu et place des missiles balistiques. C'est comme s'il avait gagné au loto.

Visiblement mécontent du timide réchauffement des relations entre les deux Corée, et sans l'aval du protecteur américain qui a, royalement, été contourné, en apprenant ce dégel par la presse, comme tout le monde, le président, Donald Trump, est en train de sortir l'artillerie lourde pour isoler, encore plus, la Corée du Nord alors que la logique voudrait qu'il encourage, plutôt, le dialogue direct entre les deux Corée. Il a,ainsi, annoncé, vendredi, 23 février, de nouvelles sanctions visant à marginaliser encore plus la Corée du Nord, quelques heures après l'arrivée de sa fille, Ivanka, en Corée du Sud pour la fin des jeux Olympiques.

Donald Trump, le chef de la Maison Blanche, ne doit pas être très content, en ce moment, car le dossier coréen sur lequel il jouait les Rambo, est en train de lui glisser entre les mains. Sans son aval et ignorant ce qu'il peut en penser, les deux Corée sont en train de se rabibocher, comme des pays souverains qu'ils sont, et sans intermédiaire chinois ni américain. C'est une très bonne chose pour la paix. C'est surtout une excellente chose pour les Nord-Coréens qui ont, tôt, compris que pour se faire respecter sur cette terre, il faut disposer d'armes de destruction massive. Depuis que la bombe nucléaire nord-américaine est capable d'atteindre les Etats-Unis, les vociférations de Trump ne constituant pas une arme dissuasive, la Corée du Nord est passée dans le camp des Grands de ce monde. Il lui reste, maintenant, à contourner les sanctions qui sont suscitées par l'ogre américain. Pour y parvenir, le rapprochement avec la Corée du Sud, pour une réconciliation inespérée, sera le bienvenu. Ce qui servira, aussi, à améliorer le bien-être des Nord-Coréens.

Le dirigeant nord-coréen, Kim Jong-un, a appelé, lundi, 1er janvier, la Corée du Nord, à produire en masse, têtes nucléaires et missiles balistiques, dans un message du Nouvel An qui montre sa détermination à réaliser ses ambitions militaires envers et contre tout. Un peu dépassé par le jeune leader « bien aimé », le tout puissant hyper-président, Donald Trump, ne sait plus à quel saint se vouer. La terre entière attend son tweet, qui tarde à venir, malgré la gravité de la menace.

Le camarade président de la Corée du Nord, Kim Jung-un, est un homme rusé et avisé. Il fait une chose après l'autre. La « guerre » nucléaire gagnée contre Donald Trump dont le pays est, aujourd'hui, à un jet de fusée de Pyongyang, tout comme l'Europe, il manifeste, maintenant et ouvertement, une volonté de rapprochement avec les Occidentaux. C'est ainsi qu'il a dit être disposé à dialoguer avec Donald Trump. Face à face et sans intermédiaire. Preuve de la crédibilité de cette main tendue du leader « bien aimé », son initiative a été annoncée par le chef de la diplomatie russe, Serguei Lavrov. Très surpris par cette démarche inhabituelle, Donald Trump, en difficulté depuis l'annonce de sa reconnaissance de Jérusalem comme capitale d'Israël, tarde à réagir. Maintenant que la Corée du Nord est considérée comme une puissance nucléaire (à part entière), le leader « bien aimé » va s'occuper, enfin, d'économie. Dans sa stratégie de reconquête des parts de marché perdues, l'Afrique est en pole position. Si le camarade Kim limite ses déplacements à la (seule) Chine voisine et, uniquement, par le train, il va, beaucoup, s'appuyer sur les quelque relais diplomatiques que son pays a su préserver sur le continent.

C'est un aparté assez inédit qui a eu lieu, lundi, 18 septembre, en marge de la 72e Assemblée des Nations-Unies, à New York. Pour la première fois, le premier ministre japonais, Shinzo Abe, a réuni quelques chefs d'Etat africains triés sur le volet, afin de leur parler Coopération de manière officielle. En réalité, c'est le conflit avec son puissant voisin et non moins puissance nucléaire, la Corée du Nord, qui a motivé cette rencontre. Objectif : couper tout lien (commercial) entre les pays africains (sous tutelle) et la Corée du Nord.

Parce qu'il a réussi à miniaturiser la Bombe H, le chef de la Corée du Nord, le camarade (dictateur), Kim Jung-un, est devenu l'ennemi des membres permanents du Conseil de sécurité, y compris, ses amis traditionnels, notamment, la Chine. Les très récentes sanctions du Conseil de sécurité qui ont permis à la Chine et à la Russie, de voter contre Pyongyang, comme Washington, Paris et Londres, le montrent, aisément. Cela dit, la Corée du Nord n'est pas, tellement, isolée pour autant. Surtout pas en Guinée équatoriale où le doyen des chefs d'Etat du continent vient de lui envoyer un message de félicitations à l'occasion de la fête de l'indépendance nationale.

Le dernier essai nucléaire nord-coréen datait de septembre 2016. Grâce ou à cause (c'est selon) son entêtement, le grand camarade (dictateur) de Pyongyang, Kim Jung-un, a réussi à mettre le monde entier d'accord, à commencer par son principal soutien, la Chine, qui ne peut que constater le nivellement des équilibres de la terreur. En sa défaveur. De son côté, Donald Trump, le chef de la Maison Blanche, que les Nord-Coréens comparent à « un chien qui sait aboyer mais ne mord pas » voit, maintenant, les Etats-Unis à portée de la Bombe H du grand camarade (dictateur). Très discret, le chef du Kremlin, Vladimir Poutine, doit être, aussi, inquiet, ses relations avec la Corée du Nord n'ayant, jamais, été ce qu'on croit. Kim Jung-un étant arrivé là où il voulait, c'est-à-dire, s'imposer comme un Grand du monde de la dissuasion nucléaire comme Washington et les quelques autres capitales de la terreur, il peut, maintenant, on l'espère du moins, s'attaquer (franchement) à l'amélioration du niveau de vie des Nord-Coréens qui laisse à désirer.