Coronavirus

Après le Covid-Organics du très excellent président de Madagascar, Andry Rajoelina, voici un deuxième produit naturel, made in Cameroon, élaboré grâce aux plantes, qui guérit les malades testés Covid-19. Ce traitement qui est l'oeuvre de Mgr Samuel Kléda, l'archevêque métropolitain de Douala, est, désormais, disponible pour tous les malades frappés par le coronavirus, qui peinent à recouvrer la santé. Il est totalement gratuit sur simple présentation d'un test Covid-19 positif dans les points santé (hôpitaux, dispensaires, pharmacies, centres de consultation, etc.) de l'église catholique dans les villes de Yaoundé et Douala au Cameroun.

Les pays occidentaux, une fois de plus, montrent, clairement, qu'ils mettent le matériel, le capital financier, avant toute autre considération, et bien entendu, le capital humain. Pour eux, l'homme n'est rien devant le matériel, et l'argent a plus de valeur que l'être humain, la vie. Le fonctionnement du monde actuel ne démontre pas autre chose quand on voit comment de dizaines de millions de personnes meurent de tout, de par le monde, alors que les richesses emmagasinées ici et là, et inutilisées, auraient pu résoudre leurs problèmes de base que sont la santé, la malnutrition, l'éducation, l'approvisionnement en eau et en électricité. Le monde ne compte que 8 milliards d'individus. Huit petits milliards ! Mais, une population que certains lobbys occidentaux, comme ceux du milliardaire américain, Bill Gates, par exemple, trouve excessive et tente, par tous les moyens, même au travers de faux vaccins et de faux médicaments, à réduire. Désormais et contrairement à ce qui était le cas avant, les peuples africains surveillent leurs dirigeants, qu'ils savent malléables et achetables à souhait, comme du lait sur le feu. Le slogan « Pas de Bill Gates et ses vaccins en Afrique » est plus que jamais d'actualité. Que Gates s'occupe des pauvres aux Etats-Unis (qui sont légion) et laissent les Africains tranquilles. Ils n'en mourront pas. Dieu veille !!!

Des chercheurs du MIT et de Harvard, aux Etats-Unis, tentent de mettre au point un masque qui devient fluorescent au contact du coronavirus. Le projet n’en est qu’à ses débuts, mais, il pourrait être une aide supplémentaire dans le dépistage (rapide) du virus.

Le premier ministre, Edouard Philippe, et son gouvernement sont sur la sellette à cause de leur mauvaise gestion du coronavirus. Même si la France aborde, progressivement, son déconfinement avec un succès relatif, depuis lundi, 11 mai, le gouvernement redoute la suite du processus. Les Français, en général, sont en colère contre Emmanuel Macron et le gouvernement. Si le président échappe, pour le moment, aux actions judiciaires des Français, de par son statut, tel n'est pas le cas de ses ministres et de leur chef, qui risquent de payer cher.

Quatre experts de l'Organisation mondiale de la santé (OMS) au Burundi, dont son représentant dans le pays, seront expulsés vendredi, 15 mai, a annoncé le ministère burundais des Affaires étrangères. Non contents de faire le jeu des multinationales pharmaceutiques qui ont littéralement pris l'OMS en otage, les employés de cette organisation (devenue mafieuse au plus point) au Burundi ont poussé leur provocation jusqu'à s'ingérer dans les décisions souveraines du Burundi.

Le dynamique président de Madagascar que le monde entier est, progressivement, en train de découvrir grâce à son courage et son franc-parler, a, une fois de plus, défendu le « Covid-Organics » lors d'une interview-fleuve codirigée par Marc Perelman de France 24 et Christophe Boisbouvier de RFI. Deux médias coloniaux dont le rayonnement international est assuré par le continent africain, ce qui les autorise, très souvent, à prendre les dirigeants africains par le haut. Cela a failli être le cas mais, très vite, le vaillant président de Madagascar, Andry Rajoelina, ne leur en a pas donné l'occasion.

L'ancien président des Etats-Unis, Barack Obama, a jugé que la gestion de la pandémie de son successeur, Donald Trump, était un "désastre chaotique absolu". Il n'y a pas qu'Afrique Education qui trouve que la survenue de ce monsieur à la Maison Blanche a été (et reste) une catastrophe pour l'Amérique et le monde entier. Contrairement aux usages, voilà son successeur, Barack Obama, qui se met, lui aussi, à le critiquer à ciel ouvert. Sans porter des gants. Parce qu'il ne peut plus se taire : trop c'est trop.
Obama a raison de se mettre hors de lui : Son Obama Care a été supprimé par Trump juste pour des raisons de méchanceté politique alors que ce dispositif aurait pu (très bien) atténuer la mortalité COVID-19. Selon le décompte du samedi, 9 mai, effectué par Johns Hopkins, l'Amérique totalise 78.746 morts COVID-19. Avec l'Obama Care, on en serait très très loin (en moins). D'où la colère (justifiée) du premier président africain-américain de l'histoire des Etats-Unis.

Le dictateur (5 étoiles) joue les équilibristes. Quand il donne aux Arabes, il fait très attention pour en donner aussi aux Juifs. Objectif : ne pas faire de mécontents. Pour ceux qui se posent des questions, on leur explique : le Qatar, sans parler des autres pays du Golfe, investit dans le pétrole et le gaz chez le dictateur. Les Israéliens, eux, sont dans le système sécuritaire de ce dernier, mais aussi ailleurs...

Marc Mapingou Mitoumbi, pour ceux qui ne le connaissaient pas, était le fils du gaulliste et youliste, Basile Mapingou, lui-même, député de la première Assemblée nationale congolaise sous l’étiquette de l’UDDIA-RDA de l’abbé Fulbert Youlou. C’est en 1980 pendant la célébration du Centenaire de la ville de Brazzaville que Marc Mapingou et son frère aîné, Paul Alexandre Mapingou, prennent la place de leur papa, absent de Brazzaville, à la réception de Jacques Chirac, à l'époque, maire de Paris et président du RPR (Rassemblement pour la République), parti gaulliste. Le futur président français était invité au Congo Brazzaville à cette occasion.

C'est comme si, au lieu de s'attaquer à la température qui monte à cause de la fièvre, Trump choisissait de casser le thermomètre. Pays le plus touché par la pandémie, les Etats-Unis continuent d’enregistrer quotidiennement des milliers de nouveaux décès liés au COVID-19 : plus de 71.000 morts ce mercredi, 6 mai. Mais, curieusement, pour y faire face, le président américain entend plutôt dissoudre son équipe chargée de gérer la crise du coronavirus. Curieuse manière de résoudre le problème de cette pandémie, qu'il négligeait il n'y a pas si longtemps. Toutefois, aux dernières nouvelles, il a décidé de maintenir cette cellule sanitaire supervisée par son vice-président. Un revirement spectaculaire qui en étonne plus d'un.

Dans son intervention, ce mardi, 5 mai, dans une école des Yvelines, à Poissy, en région parisienne où fréquentent les enfants du personnel soignant COVID-19, le président, Emmanuel Macron, a annoncé une limitation des déplacements à l'étranger pendant les vacances d'été, y compris peut-être dans les pays de l'Union européenne, précisant qu'une décision serait prise début juin suivant l'évolution de l'épidémie de coronavirus.

Au troisième mois de pandémie du COVID-19 en Afrique, les populations africaines sont dans une situation économique en limite critique ; la gouvernance, dans des pratiques plus que jamais critiquables ; l’aide internationale, dans une posture de plus en plus critiquée.

On espère (on souhaite) que nul ne viendra plus casser l'unité africaine prônée jadis par Nasser, N'Krumah et Sékou Touré, et jamais mise en œuvre. Et pour cause ! Aujourd'hui, le coronavirus a, clairement, montré aux Africains qu'ils n'ont pas d'amis, ni les Occidentaux qui concoctent des potions à faire administrer à leurs enfants pour réduire leur natalité future, ni les gros menteurs de la Chine, qui ne sont rien d'autre que des faux « frères » tels qu'ils l'ont eux-mêmes démontré à la première occasion. La solidarité et l'unité africaines, ce ne sont pas seulement des discours, ni de vains mots. Ce sont avant tout des actes tels qu'en pose à l'heure actuelle, le président de Madagascar, Andry Rajoelina, dont les chercheurs ont mis au point un traitement efficace à titre à la fois préventif et curatif contre le COVID-19. L'Occident avait (malicieusement) prédit un million de morts COVID-19, avant l'été en Afrique, le continent (comme tout le monde sait) ne disposant pas des mêmes moyens sanitaires que les pays du Nord pour faire face à cette pandémie. Mais, pour l'heure, et grâce au seul Dieu qui sait comment il protège ce continent, on en est très loin. Cela dit, à quelque chose malheur est bon : l'attitude des Occidentaux et des Chinois à l'endroit des Africains, pendant cette pandémie, a montré qui ils sont, réellement, et la nécessité pour les Africains d'être soudés. Désormais, cette solidarité et cette unité vont se traduire au quotidien sous la surveillance des peuples africains au travers des réseaux sociaux. Ceux-ci ne laisseront plus rien passer.

Baptisée Nosais, cette recherche développée par le professeur, Dominique Grandjean, de l'Ecole nationale vétérinaire d'Alfort, en région parisienne, prévoit d’expérimenter des compétences cynotechniques afin de repérer des odeurs particulières qui pourraient être émises par des patients positifs au coronavirus.

Depuis l'alerte de la pandémie du coronavirus, c'est par dizaines de milliers que les prisonniers ont vu s'ouvrir les portes des maisons d'arrêt en Afrique et ailleurs dans le monde. En France, par exemple, pays-modèle du président congolais et de son gouvernement, près de 11.500 détenus ont, déjà, été libérés sur les 72.600 que comptent les établissements pénitentiaires. Partout, la peur de la propagation du COVID-19, en milieu carcéral, a fini par pousser les autorités à se résoudre à désencombrer les prisons. Sauf dans le Congo-Brazzaville de Sassou-Nguesso ?

Le remède contre le COVID-19 découvert au Bénin et à Madagascar, les Européens ne veulent pas en entendre parler parce qu'ils pensent que c'est toujours leur volonté qui doit compter, parce qu’ils n’ont jamais eu de considération pour nos choses (religions, institutions, lois, coutumes, résistants, etc.). Bref, pour eux, rien de bon ne peut venir ou sortir de l’Afrique. Ils sont convaincus d’être le seul continent à posséder et à offrir ce qui est bon, beau et vrai aux autres qui seraient arriérés et maudits. Ils sont persuadés d’être les seuls peuples à savoir et à décider qui mérite de vivre ou de mourir. Mais pour qui se prennent-ils à la fin ? Peut-être se croient-ils au-dessus de Dieu puisqu'ils ne croient plus en Lui depuis qu’un certain Nietzsche a décrété sa mort sans autre forme de procès. Sur notre dos, ils veulent une fois de plus gagner de l'argent, le seul dieu qu'ils adorent et respectent, nous vendre leur médicament contre le coronavirus, médicament qui, forcément, coûtera plus cher que l’Apivirine ou le Covid-Organics comme les voitures françaises nous reviennent plus cher que celles fabriquées par le Japon. Alors, ils essaient de nous empêcher de nous soigner avec le médicament que nos braves chercheurs ont trouvé.

« Nous allons apporter un soutien historique à Air France de sept milliards d'euros », a annoncé urbi et orbi Bruno Le Maire, le ministre français de l'Economie, tandis que de son côté, les Pays-Bas vont allouer une somme de deux à quatre milliards d'euros, pour permettre le redémarrage de la compagnie franco-néerlandaise, Air France/KLM. En matière d'aide, de soutien ou d'allocation, il s'agit, réellement, de prêts garantis par l'Etat dont une partie est octroyée par des banques commerciales (quatre milliards d'euros). Il faudra, donc, rembourser selon un échéancier qui sera établi entre les deux parties.

Une très bonne nouvelle qui, cette fois, vient de Douala au Cameroun. L'ancien président de la Conférence épiscopale du Cameroun et actuel archevêque métropolitain de Douala, Mgr Samuel Kléda, est formel : il guérit les malades atteints du coronavirus. C'est une deuxième bonne nouvelle en l'espace de quelques jours pour l'Afrique et les malades africains, après l'annonce du président de Madagascar, Andry Rajoelina, de guérir, aussi, les malades grâce au médicament, Covid-Organics, qui a permis à la grande île de l'Océan Indien de compter, jusque-là, zéro mort du COVID-19. Le président du Sénégal, Macky Sall, vient, d'ailleurs, de lui commander un bon stock de Covid-Organics, pour les malades du Sénégal. A Douala où les fidèles de l'église catholique connaissent les vertus thérapeutiques de leur prélat, l'annonce de ce dernier n'a pas beaucoup surpris. D'autant plus que les différentes guérisons sont appréciées par des médecins du service diocésain de la santé de l'archevêché.

Comme si le fait d'avoir supprimé l'Obama Care ne suffisait pas pour conduire de nombreux Américains vers la mort, Donald Trump continue dans la voie de l'irresponsabilité et même du crime en encourageant, maintenant, les malades américains à carrément aller vers le suicide thérapeutique. En effet, il a donné une conférence de presse, cette nuit, où il s’est permis de formuler plusieurs spéculations sur des méthodes pour lutter contre le COVID-19 : par exemple, tester les injections de désinfectant pour les personnes contaminées. Hypothèses qui ont suscité l’indignation de médecins qui ont alerté sur les risques d’empoisonnement.

Au Niger, le nombre de cas confirmés positifs au COVID-19 a chuté depuis le 11 avril, a déclaré, mercredi, 22 avril, le gouvernement dans un communiqué radiotélévisé, après un examen de la situation des mesures prises dans le cadre de la riposte à la pandémie, en conseil des ministres. Le Niger est le premier pays africain à avoir réussi, au moins, provisoirement, à stopper la pandémie sur son sol. Au regard de la capacité d'autres pays du continent à contenir ce coronavirus, il n'y a pas de doute que dans les prochaines semaines, d'autres pays annonceront la même bonne nouvelle, ce qui ne veut pas du tout dire qu'on doive baisser la garde.