Coronavirus

La Banque africaine de développement (BAD) a mis en place une Facilité de réponse rapide au COVID-19 de 10 milliards de dollars pour aider les gouvernements et les entreprises d'Afrique. C'est mieux que rien.

L’Etat du Missouri a décidé de porter plainte contre le gouvernement chinois, accusant ce dernier d’avoir caché la réalité de l’épidémie de nouveau coronavirus, ainsi que, le bilan humain.

Pour le Collectif « Sortir du F CFA », le président français, Emmanuel Macron, dit quelque chose et son contraire. Le jeune président n'est pas sincère. Le Collectif attire les Africains sur le fait que le président Macron ne fait que de la communication et qu'en réalité, c'est aux pays africains membres de la Zone France de demander des comptes à la France : le fonctionnement du Compte d'Opération leur donne amplement raison. C'est à la France de payer l'Afrique. C'est pourquoi elle lutte, malgré la décision des pays de la CEDEAO (Communauté économique des Etats de l'Afrique de l'Ouest) de créer leur propre monnaie, pour garder cette mainmise monétaire.

Le président malgache annonce la mise sur pied d'un traitement à base de l'artemisia, qui guérit les malades, ce qui lui a permis de lever tout confinement et d'ordonner la réouverture des écoles. Sur un autre plan, le nombre de décès liés à la pandémie de COVID-19 sur le continent africain a atteint 1.080, tandis que le nombre de cas confirmés s'élevait à 21.317, dimanche, 19 avril, a annoncé le Centre africain de contrôle et de prévention des maladies (CDC Afrique).

Les médecins de New York traitant des patients atteints de COVID-19 observent de plus en plus qu'avec la fièvre, la toux et l'essoufflement, un autre symptôme apparaît : certains éprouvent de la confusion, au point de ne pas savoir où ils sont, ni quelle est l'année actuelle. Cette perte de repères est parfois liée au manque d'oxygène dans le sang, mais, chez certains malades, le niveau de confusion semble être hors de proportion par rapport au niveau d'affection de leurs poumons.

La pandémie actuelle du Coronavirus nécessite de développer tous azimuts, toutes les coopérations internationales entre les Etats, les institutions internationales et les initiatives citoyennes pour stopper la pandémie.

Des chercheurs de l'Université du Botswana (UB) ont mis au point des logiciels afin de faire face à la pandémie de COVID-19 qui touche actuellement le pays.

Pour l'ancien Garde des Sceaux, ministre de la Justice de la République du Congo que je suis, j'estime que les établissements pénitentiaires du pays ont vieilli et sont insalubres.

Le lendemain de la demande du Saint-Père, dans son message Urbi et Orbi, de l'effacement de la dette des pays pauvres, le président français, Emmanuel Macron, est allé, lundi, 13 avril, dans la direction prônée par le pape François en demandant, aussi, l'annulation de la dette des pays africains. Le président français venait à la rescousse de son ministre de l'Economie, Bruno Le Maire, qui clame, depuis plusieurs jours, la nécessité d'aider, massivement, les pays africains dont les économies, déjà, fragiles vont, sérieusement, être secouées par le coronavirus. Toutefois, beaucoup voient dans la déclaration de Macron la volonté déguisée de soutenir les dictateurs africains qu'il affectionne de manière générale. D'autre part, le président français fait, plutôt, un croc-en-jambe à la Chine dont il est jaloux de la position de choix acquise en Afrique : en effet, la Chine détient à elle toute seule 40% de l'endettement des pays africains. Quand Macron demande l'effacement de la dette publique, la Chine en souffrirait beaucoup plus que tous les autres pays. En outre, le jeune président français pense, secrètement, que la survenue du coronavirus va freiner la fougue des peuples africains qui pressent leurs dirigeants de quitter la zone franc au profit d'une monnaie authentiquement africaine. Il va sans dire que les opérations de réduction, voire, d'annulation de la dette que demande le jeune président, ne peuvent que retarder une telle échéance en Afrique de l'Ouest et du Centre. Cela donnera un peu de répit à Paris qui cherche toujours et encore comment faire échouer cette démarche des Africains. Pour l'opposant congolais, Bienvenu Mabilemono, l'initiative d'Emmanuel Macron n'est pas une bonne affaire pour les démocrates comme lui qui cherchent la chute du régime avant de retourner dans leur pays. Voici son texte.

Si la main de celui qui donne est au-dessus de celle qui reçoit, la suspension de la contribution américaine à l'OMS (Organisation mondiale de la santé) risque d'exploser en plein visage de son ordonnateur, Donald Trump. L'histoire de l'arroseur arrosé n'est pas du tout à écarter quand on voit le nombre de marques de sympathie que l'OMS totalise depuis que le président américain a rendu publique sa décision. En effet, les Nations-Unies jusqu'à la Chine en passant par l'Europe, désapprouvent, en choeur, l'annonce par Donald Trump de la suspension de la contribution américaine à l'OMS.

La directrice générale du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, a fait la déclaration ci-après : « Aujourd’hui (lundi 13 avril 2020), j’ai le plaisir d’annoncer que notre conseil d’administration a approuvé un allégement immédiat du service de la dette pour 25 pays membres du FMI au titre du fonds fiduciaire réaménagé d’assistance et de riposte aux catastrophes (fonds fiduciaire ARC), dans le cadre des mesures que le FMI prend pour aider ses pays membres à faire face aux conséquences de la pandémie de COVID-19.

Ce lundi, 13 avril, le coronavirus touche 1.854.464 personnes dans le monde et a fait 114.331 morts au total. Les pays européens ont enregistré le plus gros des dégâts, ainsi que, les Etats-Unis qui comptent, ce lundi, 13 avril, 530.006 cas confirmés pour 22.108 décès. En deuxième position, il y a l'Italie avec 19.899 morts pour 156.363 cas recensés. Après, arrive l'Espagne avec 17.489 décès et 169.496 personnes malades. La France (où le problème deviendra politique après la fin du confinement) compte ce lundi, 13 avril, 14.393 morts (9.253 décès en hôpital et 5.140 dans les centres sociaux et médico-sociaux dont les Ehpad), et 31.826 malades. Et puis, il y a la Grande-Bretagne (dont le premier ministre, en soins intensifs, ces derniers temps, est finalement sorti de l'hôpital non sans avoir applaudi chaudement ses soignants qui l'ont arraché de la mort) a, déjà, enregistré 10.612 morts et 84.270 malades. En Afrique, la situation est, radicalement, différente, alors qu'on y craignait le pire.

Le Mouvement pour la paix comme son appellation indique, a écrit, vendredi, 10 avril, à Emmanuel Macron, afin qu'au niveau du Conseil de sécurité, il pèse de tout son poids afin que le président américain ne mette pas à exécution sa menace d'intervenir au Venezuela pour déposer le président, Nicolas Maduro.

Les utilisateurs de Facebook peuvent choisir de s’abonner au Centre pour recevoir des notifications et voir dans leur fil d'actualité les mises à jour des autorités sanitaires officielles.

Comme le coronavirus a fait plus de victimes en Europe qu’en Afrique, un bon nombre d’Africains proposèrent que le vaccin contre le BCG soit testé en premier lieu sur les Européens. Ils désavouaient ainsi deux chercheurs français, Camille Mira et Jean-Paul Locht, qui souhaitaient, sur la chaîne d’informations LCI, le 1er avril 2020, que le test ait lieu en Afrique qui “manque de masques, de traitement, de réanimation”.

L'Organisation mondiale de la santé (OMS), accusée par le président américain, Donald Trump, d'être trop proche de la Chine et de mal gérer la pandémie, n'entend pas se laisser faire. Pour masquer ses insuffisances et manquements, le président américain a cru bon de se défausser sur l'OMS pensant, à tort, qu'elle n'aurait pas de mots suffisamment forts pour se défendre. Que non ! L'OMS, sans autre forme de procès, a répondu du tac au tac en dénonçant, avec vigueur, une «politisation» de la crise de la part d'un président (américain) qui, dans un premier temps, avait nié l'existence du virus avant de le prendre à la légère, préférant, par la suite, jouer sur des formules théâtrales du genre « Virus chinois » pour amuser la galerie, au lieu de définir des mesures énergiques pour y faire face. En organisation responsable, l'OMS a profité de cette mise au point sur les très déplacés propos de Trump pour en appeler à sa responsabilité. «Ne politisez pas le virus. Pas besoin d'utiliser le COVID pour marquer des points politiques», a, sèchement, répliqué, au cours d'une conférence de presse virtuelle le charismatique patron de l'OMS, l'Ethiopien, Tedros Adhanom Ghebreyesus, au président américain. Et d'ajouter à l'endroit du fou de la Maison Blanche : Cessez de «jouer avec le feu». Comme s'il s'adressait à un petit enfant irresponsable de cinq ans, qui ignore que le feu brûle.

Ce Fonds de solidarité est mis à disposition des gouvernements et de l’ensemble des acteurs du secteur privé d’Afrique afin de combattre avec efficacité la propagation du COVID-19.

Grand Bravo au « leader bien aimé ». La Corée du Nord est l'un des rares pays au monde à ne compter aucun malade de coronavirus, alors que les pays qui lui donnent toutes sortes de leçons de vie et de bien-être, n'arrivent plus à collectionner le nombre de morts, chaque jour que Dieu fait. Que doit-on en conclure ? Il faut préciser que la Corée du Nord travaille sous la surveillance de l'OMS et donc, son affirmation ne devrait pas être analysée sous le prisme de l'ironie.

Aux Etats-Unis, des tests de candidat-vaccin contre le coronavirus sont menés sur l’homme sans passage par l’animal. C'est rarissime, ce qui montre la soif du gain des laboratoires car le premier qui va parvenir à proposer un vaccin va se faire beaucoup de sous. Aux Etats-Unis, une autre société lance précocement une production de masse. Et l'Afrique ? Nous disons Attention, attention, attention ! Le continent, très sagement, doit se mettre hors de ces essais car il a été, largement, démontré que les lobbys pharmaceutiques et financiers (qui forment le même cartel) ne lui veulent pas du bien. Ils cherchent à réduire, drastiquement, la population africaine. On conseille, donc, beaucoup de prudence aux dirigeants du continent africain. Leurs services techniques et sanitaires ont tout intérêt à toujours très très bien contrôler les médicaments et les vaccins (y compris traditionnels) qui entrent, désormais, dans leur pays car ceux-ci peuvent être inoculés de substances pouvant freiner la démographie africaine qui fait tant peur à l'Occident.

Selon la Banque africaine de développement, la COVID-19 pourrait entraîner une baisse du PIB des pays africains.