Coronavirus

Le président du Malawi, Peter Mutharika, va baisser son salaire et celui de ses ministres afin de dégager des fonds pour financer la lutte contre la pandémie de coronavirus, qui a infecté quatre personnes, pour le moment, dans son pays.

Au moment où Cubains, Russes et Chinois se démènent pour aider l'Italie que la France et l'Union européenne n'auraient jamais dû abandonner à son triste sort, au moment où des millions de masques chinois sont en route pour leur pays dont le système sanitaire semble aussi délabré que celui des ex-colonies françaises, certains Français n'ont pas trouvé de meilleure idée pour éradiquer la pandémie que l'essai du vaccin BCG sur les Africains. Ce qui pose problème, ici, ce n’est pas le vaccin contre la tuberculose en tant que tel. S’il y avait un souci quelconque avec le BCG, s’il était dangereux, il n’aurait jamais été administré à chacun d’entre nous dans notre enfance. Par ailleurs, nous ne sommes pas contre les essais cliniques. Ceux-ci-sont nécessaires si on veut trouver un vaccin préventif ou curatif. Par exemple, le chercheur béninois, Valentin Agon, a dû tester l’Apivirine, un médicament fait à base de plantes médicinales, sur une vingtaine de patients atteints du coronavirus au Burkina Faso. Ce produit antiviral aurait, déjà, guéri 12 Français résidant à Ouagadougou (https://cappfm.com/traitement-des-patients-atteints-du-coronavirus-dr-ag...). Ce qui me pose problème, c’est cette phrase du soi-disant chercheur de l’Inserm de Lille : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique où il n’y a pas de masques, pas de traitement, pas de réanimation ?” Locht ne dit pas : “ Est-ce qu’on ne devrait pas faire cette étude en Afrique aussi ?” L’absence de l’adverbe de degré “aussi” conduit à penser que cette “charité” qui ne commence pas par soi-même ou qui exclut la France est suspecte, que ceux qui se proposent d’aider l’Afrique sont mal intentionnés et que leur vaccin n’a pas pour but de faire du bien mais de nuire aux Africains. Bref, étant donné que l’Europe est l’épicentre de la pandémie, on eût aimé que le vaccin BCG contre le COVID-19 soit testé d’abord ou testé également sur la population française.

Depuis quelques jours, afriqueeducation.com est assailli, véritablement, submergé par des alertes sous plusieurs formes (articles, vidéos, sons, photos, etc.) qui vont toutes, dans le même sens : la transformation de l'Afrique en un terrain d'essai d'un (prétendu) vaccin COVID-19 dont les objectifs sont a priori louables (car devant combattre la propagation du virus) mais, en fait, qui nourriraient d'autres desseins inavoués. Ce qu'on cacherait, c'est la volonté de dépeuplement d'un continent dont la démographie, sujet de préoccupation de Washington à Paris, de Berlin à Londres, de Tokyo à Bruxelles, est un réel sujet d'inquiétude. Ce qu'on ne cache même plus, c'est la volonté de certains Occidentaux d'y parvenir par tous les moyens : Nicolas Sarkozy, par exemple, pendant sa campagne présidentielle en 2007, ne cessait d'indexer le danger que représente la démographie africaine. Tout récemment, l'un de ses successeurs, Emmanuel Macron, marié sans enfant, s'est permis de donner des leçons de vie à des femmes nigériennes dont la moyenne compte de cinq à sept enfants par femme, de contenir leurs naissances. Macron en un temps trois mouvements avait été, sérieusement, recadré y compris par votre magazine préféré Afrique Education, qu'il n'était pas autorisé à s'avancer sur ce terrain où seuls doivent décider les Africains en pleine âme et conscience. Depuis, le jeune président a changé de stratégie en gardant le même discours, sans le dire à haute voix. Cette nouvelle stratégie passe entre autres par les vaccins et autres traitements dont l'Afrique est, totalement, dépendante.

La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, selon un haut responsable de la Santé à Pyongyang. Le problème est que les Occidentaux qui sont, littéralement, dépassés par ce virus, n'y croient point. Tout comme ils mettent en doute les chiffres communiqués par la Chine sur sa pandémie. Washington, Londres, Rome, Madrid et Paris, ont tort de voir toujours midi à leur porte. Ils ne seront pas les premiers partout et tout le temps. D'autres travaillent tous les jours avec l'ambition de les dépasser. Ce n'est pas parce qu'ils sont surclassés par l'épidémie qu'ils vont penser que la Chine a communiqué de faux chiffres. De quel droit peuvent-ils le croire ? Au nom de leur supériorité scientifique ? Le modèle occidental montre ses failles. Il faut ajouter que beaucoup de pays, qui arrivent à circonscrire cette épidémie, pour le moment, n'affichent pas des modes de vie expansifs. Ils font montre de beaucoup de discipline comportementale, ce qui est un mot inconnu dans les dictionnaires latins en Italie et en France. Autrement dit, là où un autre pays plus responsable aurait eu de bons résultats, on compte toujours autant de morts dans ces deux pays juste à cause de l'indiscipline due à un mode de vie libertin.

Un avion de l'armée russe chargé de matériel médical et de masques de protection a décollé, mercredi, 1er avril, d'une base proche de Moscou à destination des Etats-Unis, rapporte la chaîne de télévision Rossiya 24. Vladimir n'aide pas seulement l'homme qu'il avait, activement, aidé pour qu'il accède à la Maison Blanche à la place de « la sorcière ». Le président russe aide, aussi, l'Italie, championne toutes catégories des décès provoqués par le coronavirus. Mais, pas l'ami français lui aussi à la traîne dans la guerre menée contre le virus.

Dans le cadre d’une initiative conjointe de l'Université de Tel-Aviv, du Technion, de l'Université hébraïque de Jérusalem, de l'Université Bar-Ilan et de l'Université Ariel, plus de 1 000 étudiants en médecine vont aider la Maguen David Adom (MADA), le service d’urgence national d’Israël, à accélérer l’identification et la détection des patients atteints du virus Covid-19 en Israël. Des dizaines de volontaires ont, déjà, commencé à renforcer la main-d'œuvre de MADA la semaine dernière. En outre, plus de 600 doctorants de l’Université de Tel-Aviv, l'Institut Weizmann et d’autres institutions universitaires, se sont portés volontaires pour renforcer les équipes des laboratoires des hôpitaux et des caisses de maladie surchargés pour analyser les échantillons de dépistage du virus.

Les victimes tchadiennes de l'ancien président du Tchad, Hissein Habré, souhaitent que, malgré le COVID-19, leur bourreau reste en prison.

Dans une allocution, le 23 mars, annonçant un couvre-feu au Sénégal pour lutter contre le coronavirus, le président, Macky Sall, a dévoilé une série de mesures pour permettre au Sénégal de traverser cette crise sanitaire sans précédent. La diaspora, en particulier, celle vivant en Italie, soutient l’initiative du chef de l’Etat et appelle l’ensemble de la population sénégalaise à respecter scrupuleusement les mesures sanitaires et administratives  prises par les autorités pour limiter la propagation du virus dans notre pays. Elle n'oublie pas, non plus, de rappeler au président de la République d'allouer l'aide qui lui a été promise.

Le COVID-19 est présent en Afrique avec près de 4.000 cas confirmés de contaminations et un peu plus de 90 morts. Plusieurs secteurs économiques sont impactés par les conséquences directes ou indirectes des effets du coronavirus. Les pays des différentes zones économiques régionales enregistrent des cas de contamination et ont pratiquement comme point commun un début de la pente d’évolution dans le cycle de contagion du Coronavirus. A ce stade de développement de la pandémie, la contagion n’a pas le même niveau d’avancement selon les espaces économiques existant en Afrique.
 

En plus du confinement de la population, des mesures exceptionnelles et vigoureuses sont nécessaires si l’on veut efficacement lutter contre le COVID 19. Le Niger l’a bien compris puisqu’il n’a pas hésité, lors du conseil des ministres du 27 mars 2020, à prendre de bonnes décisions, pour faire face à la pandémie.

Denis Sassou N'Guesso, le dictateur 5 étoiles du Congo-Brazzaville, a annoncé, samedi, 28 mars, soir, à Brazzaville, dans un message radiotélévisé d'un peu plus de vingt minutes, une série de nouvelles mesures de lutte contre la pandémie du coronavirus. Il s'agit de mesures coercitives qui privent les populations de leur liberté. Mais, contrairement, à ses pratiques habituelles que dénonce, souvent, Afrique Education, il s'agit, ici, des mesures, qui sauvent. Celles-ci devraient, d'ailleurs, être copiées par d'autres chefs d'Etat africains car elles sont, exactement, ce qu'il faut faire pour enrayer la pandémie.

Le Bureau de l'Assemblée des chefs d'Etat et de gouvernement de l'Union africaine (UA) a décidé de créer un Fonds continental anti-COVID-19, qui sera utilisé dans la lutte contre l'épidémie du nouveau coronavirus en Afrique. Si ceci n'explique pas cela, on note que ce Fonds est créé au moment où le président de la Commission de l'UA, Moussa Faki Mahamat, suit un confinement de quatorze jours bien que n'étant pas malade, après avoir été en contact avec un de ses conseillers atteint par la maladie.

L'attitude d'une part non négligeable du corps médical français pousse à s'interroger. La façon dont elle traite son collègue, Didier Raoult, est étrange. Patron de l'Institut hospitalo-universitaire (IHU) de Marseille, il est celui qui guérit des patients atteints du coronavirus grâce, entre autres, à de l'hydroxychloroquine. Ce traitement n'est pas encore homologué ni par l'OMS, ni en France où il est cependant toléré. Toutefois, il est plébiscité par les patients, qui acceptent de le prendre du moment où il peut les guérir. Le débat est donc vif : doit-on laisser de côté un traitement comme celui-là qui peut guérir la maladie sous prétexte qu'il n'est pas encore homologué ? La priorité du médecin n'est-elle pas avant tout de guérir le malade ? C'eût été convenable si le débat restait sur un plan, strictement, scientifique sans déboucher sur la violence. Or, il s'avère que la vie du très cher professeur, Didier Raoult, est, déjà, menacée. Du coup, on se pose la question de savoir si l'acharnement dont il fait l'objet de la part de certains collègues n'est pas motivé par de puissants lobbys financiers tapis dans l'ombre ? Autrement dit, les professeurs de médecine qui désapprouvent totalement les méthodes de leur collègue Raoult ne sont-ils pas mus par des intérêts autres que scientifiques outre même le fait que beaucoup d'entre eux, n'ont jamais rien apporté à la science, ce qui les rendrait jaloux de la popularité grandissante de Raoult que Donald Trump cite en exemple depuis la Maison Blanche ?

Une grande coalition mondiale formée d'organisations internationales, d'ONG, d'entreprises privées, etc., s'est formée, jeudi, 26 mars, à Paris, pour aider le milliard et demi d'enfants et étudiants désormais privés d'établissement scolaire dans le monde en raison de la pandémie de coronavirus, a annoncé l'Unesco. Comme ses organisations sœurs que sont l'OMS, l'UNICEF et la Banque mondiale, qui sont en première ligne dans la survenue des effets du coronavirus, l'UNESCO ne pouvait pas être en reste. En suscitant cette coalition, elle remplit sa mission à un moment où on se pose la question du devenir des enfants directement ou indirectement frappés par cette pandémie.

Les dirigeants des pays les plus industrialisés de la planète se réunissent, en urgence, jeudi, 26 mars, pour tenter d'apporter une réponse coordonnée à la pandémie du coronavirus qui "menace l'humanité entière", l'économie mondiale, selon l'ONU, malgré des mesures de confinement sans précédent, qui affectent, déjà, plus de trois milliards de personnes. Ce qui est du jamais vu auparavant. Pour parer au plus pressé, le G20 accepte d'injecter 5.000 milliards de dollars dans l'économie mondiale. Les modalités pratiques de cette annonce seront pour plus tard.

Le Covid-19 est-il en train de remettre les compteurs de l’humanité à zéro ? Pour parler avec Cheikh Hameth Tidiane Sy Al Maktoum, «  la terre vidée de son sang », est-elle en train de montrer une nouvelle voie à l’homme ?

Le coronavirus a fait son apparition en Chine. Selon le président américain, Donald Trump, il est un « virus chinois », ce que n'apprécient pas les autorités chinoises. C'est aussi la Chine qui a réussi à maîtriser la propagation du virus et à le guérir, après trois mois d'intenses efforts au point où à ce jour, les seules personnes détectées comme en ayant été affectées, viennent de l'étranger. L'annonce de la Chine participe de la guerre industrielle et commerciale que les Etats-Unis et la Chine, se mènent pour contrôler l'économie qui découlera de la découverte d'un vaccin. Car l'annonce de la Chine n'est pas neutre. Elle coïncide avec celle du début d'expérimentation d'un vaccin américain. Quand on sait que le président chinois ne cesse d'accuser son homologue américain d'avoir été à l'origine de la propagation de ce virus, et ce par le canal des soldats américains, il y a lieu de s'interroger sur les raisons exactes et véritables du calvaire que ces deux chefs d'Etat font subir au monde entier. Dans tous les cas, et selon certaines sources, les chinois (avec l'aide des Français) auraient, déjà, expérimenté un vaccin sur les souris. Il reste, maintenant, à passer à l'étape de l'homme, ce qui nécessite l'obtention de quelques autorisations auprès de l'OMS. Apparemment, l'irruption (comme il sait le faire) de Donald Trump dans ce process oblige que les retombées économiques d'un vaccin ne soit plus seulement partagées entre les Chinois et les Français, soutenus, dans cette recherche par les Allemands. Désormais, d'autres pays, notamment, les Etats-Unis qui, au départ, en étaient exclus, et même les Russes avancent, aussi, à grands pas dans la mise en place d'un vaccin. Ce qui est une bonne chose. En attendant le vaccin des Africains car les chercheurs africains sont, aussi, avancés dans ce domaine où ils obtiennent de bons résultats, mais, à des niveaux confidentiels.

Eviter les rassemblements de plus de 50 personnes ainsi que les salutations avec contact physique, se laver régulièrement les mains, tousser et éternuer dans un mouchoir à usage unique, garder une distance de 1 mètre entre les personnes, etc. Le 17 mars 2020, au cours d’une conférence de presse, l’évêque de Man, s’exprimant au nom de la conférence épiscopale, a appelé tous les fidèles catholiques à respecter ces mesures du gouvernement pour éviter la propagation du coronavirus. Il a même annoncé la fermeture pour un mois de toutes les écoles catholiques, les séminaires y compris, comme si les séminaristes pouvaient être plus en sécurité en famille qu’au séminaire. Deux jours après cette conférence de presse, c’était au tour de l’Archidiocèse d’Abidjan de suspendre les célébrations eucharistiques et les activités pastorales, du 19 mars au 6 avril 2020.

Le président américain, Donald Trump, a vanté, jeudi, 19 mars, le recours à la chloroquine, un antipaludéen, comme possible traitement pour le coronavirus, après des résultats encourageants en Chine et en France même si nombre d'experts appellent à la prudence. Cela dit, on ne mettra, jamais, tous les experts d'accord car il y en aura toujours qui trouveront des raisons (scientifiques) de ne pas l'administrer à des malades. Cela dit, la chloroquine est un médicament bien connu en Afrique, qu'on prescrivait, il y a quelques années, pour combattre le paludisme avec efficacité. Après, la chloroquine a été abandonnée à cause de la mutation de la maladie.

Une vidéo mise en ligne par cinq Français, circule pour expliquer la survenance du coronavirus. Créé, semble-t-il, depuis 2003, dans un laboratoire chinois, en Chine, avec l'active coopération de la France, ce virus aurait, déjà, connu deux mutations (contrôlés par ses créateurs) en 2010 et en 2017. Selon cette vidéo en circulation, ce virus bien entretenu en laboratoire a été conçu à des fins industrielles : les bénéfices attendus devraient être partagés par ses deux concepteurs. Toujours selon nos cinq Français qui mettent cette histoire sur la place publique dans leur vidéo, le coronavirus a, déjà, un traitement, qui a été expérimenté avec succès sur des souris. Reste maintenant à le commercialiser à une large échelle, après avoir obtenu les autorisations nécessaires pour être administré à l'homme. C'est une grosse bataille commerciale car rien que le marché chinois (à vacciner) compte 1,5 milliard d'individus. Est-ce pour cela que l'Américain, Donald Trump, est entré dans le jeu en faussant toute cette orchestration ? Toujours est-il que depuis quelque temps, le président chinois, Xi Jinping, ne cesse de l'accuser d'être à l'origine de la grave situation qui a prévalu en Chine, et qui secoue le reste du monde, y compris, les Etats-Unis où on compte, déjà, plus de 100 morts provoqués par ce Covid-19. Comme quoi, la guerre commerciale n'a plus de limite, de nos jours, et, aujourd'hui, contrairement, à autrefois, tout le monde paie la note, pas seulement, les pays pauvres.