Cour suprême.

L'ex-président brésilien, Luiz Inacio Lula da Silva, incarcéré depuis plus d'un an et demi pour corruption, pourrait sortir, prochainement, de prison à la faveur d'un arrêt rendu, jeudi, 7 novembre, soir, par la Cour suprême.

Ce mardi, 2 avril, la Cour suprême a proclamé les résultats définitifs du scrutin du 24 mars 2019. Sur un nombre total de 309.137 inscrits, on a compté 163.801 votants, soit, un taux de participation de 52,99%. Le nombre de bulletins blancs ou nuls s'élève à 6.502 tandis que la Cour suprême, elle-même, a annulé 16.603 votes. Autrement dit, il y a eu 140.696 suffrages exprimés.

Dans sa grande amitié qu'il ne cesse d'afficher pour l'Afrique sans que cela ne se vérifie dans son action de tous les jours, le premier ministre israélien, Benyamin Netanyahu, s'était mis à expulser les immigrés africains malgré les protestations des organisations de droits de l'homme. La Cour suprême a mis fin à cette inhumanité, ce jeudi, 15 mars, ce qui est un grand jour dans la communauté africaine où certains commençaient à compter leurs jours en Israël avant d'emprunter le charter du retour forcé. Netanyahu devra, maintenant, changer de fusil d'épaule s'il tient, absolument, à satisfaire la droite du Likoud et ses amis d'extrême-droite.

Personne ne s'attendait à un deuxième coup d'éclat de la Cour suprême. Elle a, donc, logiquement, validé la réélection d'Uhuru Kenyatta, rejetant les deux recours déposés, non pas, par Raila Odinga, mais par un homme d'affaires associé à un ancien député et par deux responsables d'ONG. Trop peu pour faire vaciller, une nouvelle fois, Uhuru Kenyatta, qui va poursuivre sa mission à la tête de l'Etat kényan. En espérant que Raila Odinga le laissera travailler car, non seulement, il refuse de reconnaître la victoire de son ancien adversaire, mais, il promet, aussi, de lui mettre, énormément, de bâtons dans les roues.